I. DU COSTUME CLÉRICAL
Chronologie. — An 65. — Saint Paul, dans sa seconde épître à Timothée, lui demande sa « pénule » qu'il a laissée à la Troade, chez Carpus. Les auteurs liturgistes des deux derniers »ècles ont souvent rapporté ce fait, et l'ont diversement commenté ; mais il paraît certain, malgré l'opinion de Ferrari, qui range
C€| vêtement parmi ceux dont on se servait pour le sacrifice, quMl faisait plut6t partie du costume de voyage, quelque rapport qu'il eût d'ailleurs avec la forme des anciennes chasubles. Lorsque saint Paul écrivit cette lettre à Timothée, il était déjà à Rome depuis quatre ans, et les nombreuses conversions qu'il y avait faites ne lui permettaient pas de redemander après un si long temps cette « pénule » , si elle eût été indispensable à la célébration des saints mystères.
r', 11% m* et rv* siècles. — Dans l'empire romain, pendant les premiers siècles de l'Église, le costume habituel, selon Ferrari', consistait en deux tuniques. La première, appelée « subucula > , se portait intérieurement ; elle était d'un tissu de lin. La seconde était faite de laine ou d'autre étoffe; elle prenait plus particulièrement le nom de tunique. Primitivement elle n'avait point de manches, mais plus tard on en ajouta. C'est ainsi que ce « colobe » ( colobium ) fut transformé en dalmatique. Quelquefois on ajoutait à cela une toge ou une pénule. Telle est l'origine et la forme primitive des vêtements sacerdotaux.
Il* siècle. — Au second siècle, les vêtements blancs étaient en usage parmi les personnes de qualité. Elles se distinguaient ainsi du peuple , qui préférait les couleurs sombres, « vestes puUas » . Boldetti * cite à l'appui de cette asswtion un passage de Suétone qui, par le mot c pullati » , désigne toute une classe de citoyens^.
133. — De nombreux exemples prouvent qu'à cette époque, et probablement même dès le i" siècle, les chrétiens, les prêtres et les évêques , qui ne craignaient pas d'embrasser un genre de vie plus austère, « qui in ascetarum ordine adscripti erant » , revêtaient le manteau des philosophes appelé « pallium » . Au rapport d'Eusèbe, de saint Jérôme et de Photius, S. Justin ne cessa jamais de le porter; Il s'en servait pour prêcher et enseigner la parole de Dieu ^.
157- — Le pape Pie I", écrivant à Juste, évêque de Vienne, lui dit : « Tes
r a De re vesUara », lib. i, ch. 38.
î. « Osservazioni sopra i cimeteri de SS. Martin, 1. i, c. 58, p. 301 .
3. Ne quis cpallatorum » média cavea (theatri) sedeat. — Suétone.
4. Claude Salmasius, dans ses notes sur TertuUien, nous apprend que ce « pallium » des philosophes était un manteau de laine quadrangulaire qui descendait jusqu'aux pieds. Il était ordinairement de couleur noire ou foncée ( t nigrum aut pullum » ). Cependant, selon Ferrari, on le portait quelquefois blanc. Quelquefois aussi on le couvrait ou le bordait de «gammadées». L'ancien pallium ries Grera s'agrafait sur l'épaule et se rejetait en arrière, tandis que celui des philosophes couvrait tout le corps. Tantôt on en faisait passer une partie sous l'épaule droite afin que le bras restât libre, et sur Tépaule gauche; tantôt, en tournant autour du cou, il enveloppait entièrement les épaules et les bras.
frères t'ont établi sur le siège de la ville sénatoriale de Vienne, à la place d'Afctale. Tu as été revêtu du colobe des évêques ( « colobio episcoporum vestitus» ) ; tâche de remplir avec Tesprit de Dieu le ministère que tu viens d'accepter. » 11 est certain qu'à cette époque le'mot « colobium » , comme le mot t dalmatica > « désigne un vêtement qui était en usage parmi les laïques; mais on ne peut nier que dans cette circonstance il ne serve à distinguer l'évêque et les évoques en général. Sans pouvoir dire quelle était la différence entre ce colobe et celui que l'on portait communément à Rome et dans plusieurs pays, nous voyons dans cette expression une marque spéciale du costume épiscopal.
Vers 165. — Le successeur de Pie P', Anicet, adresse à tous les évêques de la Gaule une lettre qui contient ce passage : « Les clercs doivent se distinguer par leur manière de vivre, par leur tonsure et par leur costume ( « In omni habitu discreti » ). Mes frères, nous vous envoyons ces préceptes que vous nous avez demandés, et nous voulons qu'ils soient observés par vous. »
173. — Nous trouvons dans les actes de S. Bénigne, de Dijon , rapportés par Surius, le récit suivant qui confirme pleinement le décret du pape Anicet. « L'empereur Marc-Aurèle vint examiner les nouvelles murailles qu'on venait de construire dans cet endroit (à Dijon). Voilà qui est bien, dit-il ; élevez maintenant un temple à Jupiter, à Mercure et à Saturne, et ne tolérez ici la présence d'aucun de ces chrétiens dont la vaine religion pourrait perdre notre peuple. Il n'en est aucun qui habite ici, répondit Térence, préfet de cet endroit; cependant, j'ai souvenance d'avoir vu un étranger qui a la tête rasée, et dont le genre de vie et le costume diffèrent du nôtre. ( « Peregrinum , capite tonso, cujus habitus differt ab habitu nostro vitaque ejus nostraB dissimilis est » •)
Vers 177. — Athénagore, après avoir renoncé, à l'exemple de saint Justin, aux erreurs de la philosophie, entre dans le sacerdoce sans quitter le manteau des philosophes : « religionem christianam » , dit Philippe Sideta , « in ipso quoque tribone professus est » .
180-192. — Le passage de Lampridius, qui signale dans la vie de Commode comme une singularité d'avoir vu cet empereur revêtu de la dalmatique, nous montre que ce vêtement n'était pas au second siècle porté publiquement par les clercs.
Vers 200. — Ils se servaient plutôt de la pénule : c'était, comme celle dont parle saint Paul, une sorte de manteau court, fermé de toute part. C'était là l'habit, non pas particulièrement du clergé, mais des chrétiens; aussi Tertullien les blâme-t-il de vouloir l'Ôter en entrant dans le temple, t Craignez-vous, leur dit-il, que Dieu n'écoute pas la prière de celui qui a sa « pénule » ( « Deus scilicet non audiat penulatos » ) I
lli ANNALES ARCHÉOLOGIQUES.
231. — Bien cpie cette sorte de manteau fût d'un usage plus général, il est souvent fait mention de celui des philosophes comme constituant le costume clérical d'un grand nombre de prêtres. Nous en empruntons une nouvelle preuve à Eusèbe. Cet auteur, dans son « Histoire ecclésiastique > (liv. vi, ch, 19), nous a conservé un fragment d'Origène, où il est dit : « Cet Héraclée^ qui siège maintenant parmi les prêtres d'Alexandrie, je l'ai trouvé il y a cinq ans chez un maître de philosophie qui lui donnait ses soins avant que je ne fusse moi-même initié à cette doctrine. Il n'avait point alors de costume dis^ tinctif, mais, depuis, il a pris celui des philosophes, et il le porte encore aujourd'hui. ( « Atque idcirco cùm vulgari veste antea usus esset, ea deposita, philophicum induit habitum quem etiam retinet » .) ■
253-257. — Nous lisons, dans Alcuin, que le pape Etienne P' ordonna que ni les prêtres, ni les lévites, ne fissent usage des vêtements sacrés tous les jours, si ce n'est à l'église ; ce qui fait dire à saint Jérôme, dans son quatorzième livre sur Ézéchiel : « La religion a un costume pour les fonctions sacrées de ses ministres , et un autre pour leur vie et leurs usages communs » . ( « Beligio alterum habitum habet in ministerio, alterum in usu vitaque communi » .)
258. — Les actes proconsulaires du martyre de saint Cyprien, recueillis par Ruinart, contiennent une description du costume que ce saint évêque portait en dehors de l'église et de ses cérémonies, laquelle description se rapporte parfaitement à celle que nous avons donnée d'après Ferrari. « Cyprin fut conduit dans le champ de Sextus, et là il ôta son manteau de couleur brune, mit les genoux enterre et se prosterna pour prier; puis, quittant sa dalmatique, qu'il remit entre les mains des diacres qui l'accompagnaient, il ne conserva qu'une
simple tunique de lin » . ( « Ibi se lacerna byrro* expoliavit et cùm se dal-
matica expoliasset et diaconibus tradidisset, in linea stetit » . ) ^
275-283. — Le pape Eutychien ordonne que sous aucun prétexte on ne se
4 . Nous croyons devoir donner ici , comme complément à ces renseignements , Topinioo du savant Mamachi. — « Viri qui austeriorem sevcrioremque disciplinam profitebantur, deposita toga pallium sumere consueverant, quod hoc vestis genus proprium illorum esse judicarent qui creati presbyteri ecclesiarum vel ascetarum institutis addicli essent. Atque ascetarum tunica alba erat; pallium autem , ut a vins doctis animadversum est, nigrum. Alii, et si togati erant, tamen,gravitate atque modestia exemple omnibus nulli offensioni esse curabanV Qui vero e plèbe erant, hi tali veste qualem status ratio postulabat utebantur. » (Mamachi, Orig Christ., t. m, p. 383).
2. « In quibusdam codicibus alterutram ex his vocibus. Alii prseferendi t lacerno byrro» vel, ut ait Cangius, « lacerna burra ».
3. Efaronius (an 261 ) infère de ce passage que ces trois vêtements formaient le co9lume particulier des évèques. c Dicit lineam esse episcopi indumentum italice « Rochetto » diçlum, etdalmaticam sive tunicam esse eam vestem quam nunc tunicam solutam vocant; et lacemam sive birrum esse nifam ac sericam vestem humeros tantum et brachia tegenlem ».
dispense d'ensevelir les coi^s des martyrs avec la dalmiatîque ou le colobe («colobium purpuratum »). Boldetti, qui rapporte ce fait, en tire la conséijuence, qu'on ensevelissait les chrétiens le plus souvent revêtus de leurs propres vêtements, ce qui prouverait qu'au m* siècle ce Costume n'était point encore j^articulier aux ecclésiastiques.
800. -^ Saint Épiphane (« Hseres ». , c. 69), en parlant d'Arius, alors prêtre de l'Église d'Alexandrie , dit que, « revêtu du « colobe » et de 1' « Hémiphore » (7i(xi<poptov xai xo>.oÇia>a) , il charmait par son langage et ses manières. »
Vers 324. — Le douzième canon du concile de Gangres anathématise quicortqtie, portant par esprit de sévérité le pallium des philosophes (wepiêoXaiov) , se croira en droit de condamner les fidèles qui se servent du manteau (P^ipoç) ou de tout autre vêtement commun et habituel '.
Ce décret ne prouve nullement, comme le dit Ferrari (part. II, liv. iv) , que ce pallium ait cessé à cette époque d'être en usage, mais seulement qu'il faisait partie , comme nous l'avons vu , du costume des ascètes , c'est-à-dire d'une classe de chrétiens qui menaient un genre de vie plus austère. Nicéphore Caliiste, liv. ix, ch. 45, de son Histoire ecclésiastique, dit en parlant d'Eustatius, évêqiie de Sébaste, qui fut condamné dans ce concile, que l'Église le rejeta de son sein, parce qu'il portait un costume inconvenant pour un prêtre.
Vers 850. — Sulpice-Sévère , dans son second dialogue sur les vertus de saint Martin de Tours, dît que ce saint évêque portait une tunique grossière et un long manteau noir, sans doute celui des philosophes : « In veste hispida, nigro et pendulo pallio circumtectum. »
Idem. — L'historien Socrate (1. vt, c. 22) nous apprend que les parents d'Arsas demandèrent à Sisinnius pourquoi il prenait un costume si peu convenable pour un évêque et dans quel livre il avait jamais lu qu'un prêtre dût se servir de vêtements blancs ; celui-ci répondit : « Dites-moi d'abord s'il est écrit quelque part qu'un évêque soit tenu d'adopter la couleur noire ». ( « In quo loco scrîptum sit episcopum atra veste uti debere » .)
Idem. — Dans le cimetière des SS. Marcellin et Pierre qui furent martyrisés erî 302, parmi les peintures des nombreuses chambres ou chapelles reproduites parBosîo, p. 888, et Aringhi, t. II, p. 105 et 111, on remarque une figure dans l'attitude dès « Orantes » , vêtue seulement de la chasuble ornée de deux longues bandes verticales; près de la tête se lit l'inscription grecque 7i>.io. Dans
f . itaque < birnis » tum communis et ordinaria vestis erat quam christiani in Paphiagonia et isUs regionibad prômiscue gestabant; et quamvis ascetse irspi^cXaiu, hoc est pallio pbilosophico, uterentur, clerici tamen istius regionis communi «birro» seu tunica utebantur. ( PalaBotitimus. « Summa antiq. sive orig. eccles. », 1. vi, c. 3.)
une chapelle voisine, aux angles de la voûte, se trouvent quatre figures, dont deux sont surtout remarquables par leur costume. Par-dessus la tunique tombant jusqu'aux genoux, elles portent un manteau qui descend sur la partie postérieure du corps et s'arrête sur la poitrine en forme de pointe allongée. C'est sans doute une chasuble ou une pénule modifiée. Si les personnages représentés ainsi ne sont pas des clercs, ce dont l'imperfection de la gravure ne permet pas de juger, nous n'y voyons pas moins un exemple curieux de cette sorte de pénule échancrée , dont se servaient les chrétiens vers le milieu du iv* sièclei.
370. — Baronius raconte, d'après Théodoret, qu'en 370, Eusèbe, évêque de Samosate, voyant qu'un grand nombre d'églises étaient privées de pasteurs, se transforma d'évêque en soldat, prit l'habit militaire et la tiare, et parcourut la Syrie, la Phénicie et la Palestine, faisant des ordinations et vaquant aux soins^ de son ministère. Ciampini, t. II, p. 17, cite ce texte et conclut qu'au iv* siècle» il ajoute même au vu*, les évêques n'avaient point de costume particulier. Mais ce passage de Théodoret prouve seulement que , dans un cas d'absolue nécessité , c'est-à-dire pour n'être pas découvert par les exécuteurs de l'édit de persécution lancé par Valens, un évêque a pu remplir ses fonctions de pasteur sous un habit étranger; il n'était pas plus coupable en cela qu'en ordonnant des prêtres et des diacres dans un diocèse qui n'était pas le sien,
395. — Saint Jérôme, écrivant à Népotien sur les devoirs de la vie ecclésiastique , lui dit : « Entoure-toi de personnes du commerce desquelles tu n'aies point à rougir. Si tu es suivi d'un lecteur, d'un acolyte ou d'un chantre, qu'ils ne soient pas frisés et que leurs vêtements sentent plutôt la modestie que la richesse... Évite l'éclat des habits blancs, comme aussi le désordre des habits de deuil. Les uns accusent la mollesse et les autres l'orgueil. Ne fais pas de ta tunique de lin une robe précieuse; il est bon qu'elle soit sans recherche... Je ne veux pas que tii étales tes franges et que tu découvres avec ostentation tes phylactères , de peur qu'un orgueil pharisaïque ne fasse mentir ta conscience ' » . « Taies habeto socios quorum contubemio non infameris. Si lector, si acolytus, si psaltes te sequitur, non omentur veste, sed moribus. Nec calamistro crispent comas, sed pudicitiam habitu polliceantur... Vestes pullas* aeque devita ut candidas; omatus ut sordes pari modo fugiendi sunt. Quia alterum delicias, alterum gloriam redolet. Non absque amictu lineo incedere,
4 . Ces phylactères étaient des rouleaux do parchemin que les Juifs portaient au front ou au poignet du bras gauche, et sur lesquels ils écrivaient ordinairement quatre principaux versets de TExode et du Deutéronome. — Voir, à ce mot. le c Dictionnaire de la Bible b de dom Calmet.
t. Est pris dans le sens d'habits de deuil. C'est ainsi que l'emploie Cicéron, cité par saint Jérôme quelques lignes avant ce passage.
eed pretiuro vestium linearum non habere laudabile est.. Noio te dilatare fimbrias et ostentui habere phylacteria S et conscientia répugnante pharisiaca ambitione circumdari. »
S9S. — Que le clerc rende témoignage de sa profession par son extérieur et par sa démarche, et qu'on ne sente la recherche ni dans ses vêtements ni dans sa chaussure. « Nec vestibus , nec calceamentis decorem quaerat » , dit le concile de Garthage, au chap. kb.
Vers 400. — Nous avons déjà vu, en â24, le mot t birrus » employé au concile de Gangres, pour désigner un vêtement commun à une grande quantité de chrétiens de la Paphiagonie. Saint Augustin va nous donner une preuve qu'il était à son usage et à celui de tout son clergé. « Qu'on m'offre, dit-il dans son cinquantième sermon , un « birrus » précieux ; je dirai que peut-être il convient à un évêque, mais non pas à Augustin , c'est-à-dire à un homme pauvre, né de parents pauvres... Je ne veux que de celui que pourra porter honnêtement un prêtre, un diacre et un sous-diacre. Si quelqu'un m'en donne un meilleur, je le vendrai, selon mon habitude. Ainsi, les pauvres se partageront ce que je n'aurais pu diviser. »
Vers 400. — Ge même Père parle ailleurs d'un pauvre qui , ayant perdu sa chasuble, n'avait pas moyen de la remplacer.
Vers 400. — Au temps de saint Astérius, évêque d'Amasée, dans le Pont, les chrétiens faisaient venir, des manufactures d'Alexandrie, des vêtements somptueux enrichis de figures de toute espèce ; mais on ne voit pas que ce costume plein de luxe et blâmé par saint Astérius, dans une de ses homélies, comme inconvenant et ridicule, ait jamais servi aux usages journaliers du clergé. On le réservait, comme nous l'apprend Anastase le Bibliothécaire, pour la pompe des cérémonies religieuses.
Vers 400. — Bosio , p. 429, et Aringhi, tom. II , p. 165, donnent le dessin d'un tombeau sculpté, découvert dans le cimetière de Sainte-Agnès, i Ce caveau, où avaient été déposés les restes de la sainte, ne tarda pas à s'agrandir ; il fut bientôt entouré de nouvelles chambres sépulcrales. Constance , fille de Constantin, dit l'abbé Gerbet*, s'était fait enterrer près d'elle et, peu de temps après, deux autres filles du même empereur, Hélène, femme de Julien, et Constantine, fille de Gallus, vinrent rejoindre leur sœur endormie à l'ombre de la jeune sainte. » Le tombeau dont nous parlons doit donc remonter, selon
I . n est fait ici allusion à ce verset de l'Évangile dans lequel notre Seigneur reproche aux Pharisiens de tout faire par ostentation. « Rs font toutes leurs actions pour être vus par les hommes, c'est pourquoi ils élargissent leurs phylactères et ornent leurs franges. « (S. Matthieu, c. xxiii, v. d.)