‹ Annales de l'Institut colonial de MarseilleChapitre 118 sur 211 · CENT UNIÈME FAMILLE, — GOODÉNIACÉES · texte numérisé non relu

CENT UNIÈME FAMILLE, — GOODÉNIACÉES

Scævola L. (du latin « scævus », gauche, parce que le pistil se trouve du côté gauche, par rapport à la lèvre unique de la corolle.)

S. Plumieri Vahl; Scævola de Plumier. Vulso : Prune ou cerise bord-demer, Desc., vol. VIT, t. 474, p. 92. — Arbrisseau haut de 0" 60-1" 40, à tige

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grosse, souvent couchée et radicante à la base, dressée aux extrémités, à racines cylindriques, traçantes, blanches. Feuilles obovées, succulentes-charnues, entières, fermes, luisantes. Inflorescence en cymes axillaires, pédoncuculées, pauciflores; fleurs blanches. Fruit drupacé, noir, pulpeux, rempli

d'un suc blanc, de la grosseur et de la forme d'une olive, — Vit en société sur les plages sablonneuses de la Désirade. — F1, toute l'année, avec plus ou moins d'abondance. [N° 2997.] — Il n'existe pas à la Martinique.

Le Scævola KXoenigui Vahl [N° 1750}, originaire des Indes Orientales, est cultivé au Jardin botanique de Saint-Pierre.

De la famille des Loganiacées, qui trouve ici sa place, on rencontre au Jardin botanique de Saint-Pierre les Fagræa ceylanica Thunb. (N° 115| et F. lhtloralis Blume [N° 116}, deux grands arbustes, très touffus, à feuilles larges, obovales et épaisses, à fleurs larges, en cymes. Ils sont originaires de Ceylan.

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