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à 8 ou 10 côtes, avec des nervures accessoires plus fines, Inf
JS Ù . 20-300 mèt. [N° 3398.1 — H nexiste pas à la Martinique.
Elleanthus Presl. {du grec « ellein », réunir par force, mettre ensemble. et « anthos », fleur, parce que les fleurs sont ré
‘unies en une tête et renfermées dans des bractées.\
E. capilatus Rcbh fils: Elléanthe à fleurs en tête.
” Evelyna Poepp —s, Haut de 0265-1"920, sans pseudobulbes,
très cespiteux, loujours penché, à membraneuses, larges, oblongues, lancéolées, acuminées : les supérieures, lancéolées, toutes
° ! lorescence en capitule terminal, brièvement pédonculé, d'abord arrondi.
bractées florales imbriquées, foliacées, ovales, lancéolées. acuminées, rougeâtres, presque aussi longues que les fleurs, qui sont presque tubuleuses, pourpres et seulement un peu plus longues que les bractées. Labelle libre, sessile, presque aussi long que le tube, creusé en capuchon à la base, émarginé au sommet. Masses poliniques 8. — F1, de mai à juin. Sur les arbres, habituellement à une faible hauteur ; assez rare : Bains-Jaunes, Gommier. Alt. 450-900 mèt. [N° 3732.
Marminique. — Bois de l'Ajoupa-Bouillon (assez abondant, des Fonds- Saint-Denis, ete. [N° 1037.]
ensuite allongé :
Bletia Ruiz et Pav. (dédié à l'Espagnol L. Blet, pharmacien et botaniste à Madrid.)
B. verecunda R. Br. : Blétie modeste. — Haut de 30-76 cm... rarement plus haut (et à l'état de culture seulement), terrestre, très beau, à pseudobulbe rondâtre-déprimé, lisse, marqué d'anneaux noirs provenant de la chute des feuilles, de la grosseur d’un oignon, terminé par une touffe de 4-5 feuilles plissées, longues de 30-40 cm. sur 3-4 cm. de large, d'abord lancéoléesacuminées, ensuite linéaires-acuminées. Inflorescence en grappe terminale,
longue finalement de 20-30 cm., toujours penchée, portée sur une hampe
latérale, panachée, plus longue que les feuilles, plus ou moins penchée, noueuse à la base, garnie de distance en distance de petites bractées deltoïdes-subulées. Fleurs lilas, demi-penchées, subunilatérales:; bractées flo-
rales semblables à celles de la hampe, mais beaucoup plus petites. Pièces du
calice, ovées, pointues, recourbées; pièces de la corolle, oblongues, obtuses,
-plus larges, légèrement plus longues et droites ; lèvre sensiblement bossue à
la base, libre, courbe, presque tubuleuse-cylindrique dans sa moitié inférieure et garnie de cinq crètes blanches, longitudinales, parallèles et lamelleuses, élargie vers le sommet en trois lobes: celui du milieu, beaucoup plus avancé, et profondément échancré, tous les trois crispés-ondulés sur les bords. Pollinies 8. — FI. de janvier à mai. — Rare à l'élat sauvage: çà el là dans les endroits marécageux de la Goyave et de Sainte-Marie. Se
cultive fréquemment en pot, dans les jardins: les fleurs deviennent alors plus grandes, et la hampe, souvent vivement panachée, se termine par une panicule lâche. Alt. 0-50 mèt. [N° 3395.] — Elle n'existe pas à la Martinique.
Isochilus R. Br. (du grec «1sos », égal, et « cheïlos », lèvre, parce que la lèvre est presque de même forme que les autres divisions du périanthe.)
I. linearis R. Br. Vulgo : Lin bâtard. — Arboricole, sans bulbe, très cespiteux, haut de 40-55 em. à tige grêle, rigide, très feuillue. Feuilles distiques, plates, linéaires, courtes, émarginées au sommet qui est obtus. Inflorescence’en épi court, brièvement pédonculé ; bractées florales, ovées-lancéolées. Fleurs petites, unilatérales, pourpre foncé ou pourpre clair. Divisions du périanthe, égales ; lèvre spatulée-linéaire, hbre, à onglet courbe. Pollinies 6, dont 4 plus larges et 2 plus petites et sessiles. — FI]. de mai à octobre. — Abondant, formant des touffes souvent très larges et très compactes : Gommier, Bains-Jaunes, Matouba, Vieux-Habitants, Bouillante, etc. Alt. 480-900 mèt. [N° 3349.]
MarnniQue. Vulgo : Lin bâtard. — Dans tous les bois humides. [N° 2075.]
TRIBU I. VANDÉES.
Dichæa Lindl. (du grec « diché ou dicha », double, parce que les tiges portent deux rangées de feuilles très rapprochées.)
D. echinocarpa Lindl., Limodorum pendulum Aubl.; Dichée à capsule hérissée. Aubl., Guy., t. 322. — Arboricole, cespiteux ou non, sans pseudobulbe, à üge simple ou branchue, poussant de haut en bas, légèrement radicante, ou souvent non radicante, flexible, comprimée, longue de 40-60 cm. Feuilles nombreuses, très rapprochées, oblongues, très mucronées, longues de 12-15 mm. sur 4-5 mm. de large; pétioles larges, engainants, équitants. Fleurs solitaires, toujours très nombreuses, portées sur un pédoncule aussi long que les feuilles. Divisions du périanthe distinctes, toutes de même longueur, jaune pâle ; lèvre bbre, entière, sagittée-oblongue, d'un bleu très vif; gynostème nu; masses polliniques 4; caudicule rétréci à la base. Capsule ovoïde, muriquée et velue. — Peu abondant: çà et là dans tous les grands bois humides de la région supérieure de la Guadeloupe proprement dite. Alt. 600-1000 mèt. [N° 3354.)
Marnnique. Vulgo : Mille-pattes. — Calebasse, bois du Lorrain et des Pitons-du-Carbet. [N° 2068.!
Ornithidium Salisb. (du grec « ornithidion », petit oiseau, parce que les fleurs sont petites et offrent, dans l’ensemble des différentes parties, une cerlaine ressemblance avec un oiseau.)
0. coccineum Salisb. ; Ornithidie à fleurs rouge vif. — Haut de 15-45 cm.,
. ORCHIDÉES 597 arboricole, à tige branchue, souvent {ortueuse, couverte d'écaille formes qui se décomposent en fibres très nombreuses, et garnie de pseudobulbes nombreux, distants, quelquefois rapprochés, ovales-comprimés
s bractéi-
. du
sommet desquels naissent une ou plusieurs feuilles lancéolées ou lancéoltes-
linéaires, obtuses, et obliquement échancrées au sommet. Inflorescence en faisceaux axillaires; fleurs rouge vil, petites, longuement pédonculées, à pédoncules noueux, garnis, à la base, d'une bractée mince, luisante et engainante, et dans le haut de 9-4 bractées vertes, plus petites, acuminees, Cgalement engainantes. Pièces du calice et de la corolle égales, droites, oveceslancéolées, terminées en une pointe subulée; lèvre ascendante, creusée en cuiller, contiguë à la base du gynostème, entière, oblongue-obtuse: gynos-
tème nu, bossu; masses polliniques 4, caudicule linéaire, F1, de mars à juillet. — Assez abondant dans tous les bois élevés et humides de la Guadeloupe proprement dite. Alt. 500-900 mèt. [N° 3396.
MarrTINiQuE. — Abondant dans tous les grands bois. [N° 2070.
Polystachya Hook. (du grec « polus », beaucoup, et « stachus », épi, c'està-dire fleurs en panicule composée de beaucoup d'épis.
P. luteola Hook.; Polystachye à fleurs jaunâtres. — Plum., édit. Burm., £. 185, f. 1. — Haut de 17-42 cm. Tige à pseudobulbe à la base, droite, peu feuillue. Feuilles rigides, lancéolées-oblongues, obtuses, souvent recourbées, dépassées par la tige. Inflorescence en panicule composée de 2-5 épis unilatéraux ; fleurs vert Jaunâtre, petites. Divisions extérieures et latérales du périanthe, larges à la base et adnées au gynostème court et étroit, droites et dressées : les pièces de la corolle, plus courtes; labelle sessile, plat, articulé avec la base du gynostème, à trois lobes s'étendant jusqu'au milieu : les deux latéraux, très petits, obtus; celui du milieu, prolongé, obové-carré ; gynostème nu, court, demi-cylindrique ; masses polliniques 4, collatérales (2 et 2 cohérentes; caudicule fiiforme. — FI. durant la majeure partie de l’année, — Assez abondant sur les arbres de tous les grands bois de la Guadeloupe proprement dite. Alt. 450-900 mèt. [N° 3356. ]
Marnnique. — Dans tous les bois et sur les arbres fruitiers des habitations,
Cyrtopera Lindl. (du grec « kurtos », courbe, bossu, et « pera », sac, parce que le labelle, concave à la base et articulé avec le gynostème, forme un
petit creux.]|
G. Woodfordii Lindl.; Cyrtopère de Woodford. — Terrestre, haut de 40- 95 cm... très droit, sans pseudobulbe. Feuilles plissées, engainantes, allongées, lancéolées, acuminées au sommet, longues de 35-46 cm. (sans la gaine} sur 4-5 cm. de large, naissant au nombre de 4-5, du sommet d'une racine tuberculeuse, fusiforme, grosse, très lisse, blanchâtre et profondément enterrée, Hampe latérale, beaucoup plus longue que les feuilles, tantôt rouge, tantôt
blanchâtre, cylindrique, succulente. Inflorescence en grappe allongée, terminale; fleur généralement pourpre foncé, avec des divisions légèrement jaunâtres à la base (je n'ai trouvé que dans deux spécimens des corolles pourpre violet au sommet et blanchâtres à la base), large, pédicellée, à pédicelles d'abord filiformes, ensuite plus gros, garnis d’une bractée lancéolée, subulée, plus courte que le pédicelle. Divisions du périanthe, ascendantes, oblongues, brusquement pointues : les deux latérales, extérieures, et les deux intérieures, adhérentes au gynostème; labelle articulé avec la base prolongée du gynostème, ventru-concave, trilobé, garni de deux callosités : lobes latéraux, très courts; celui du milieu, plat, arrondi, ové-oblong, plus large. Pollinies 4 : 2 postérieures et 2 antérieures. — FI. en juin, Juillet, août. — ÇCà et là dans les terres argilo-ferrugineuses de l'infra-moyenne région : Gourbeyre (Grande-Savane, Dolé et habitation Saint-Charles), Gommier, les Palmistes, Trois-Rivières, Alt. 250-600 mèt. [N° 3338.]
MaRnNiQuE. — Fontaine Absalon, bois de la Grand'Anse (dans les clairières). [N° 378.] a
Oncidium Sw. (du grec « oncos », enflure, exhaussement, à cause du renflement qui caractérise la base du gynostème.
0. fetrapetalum Willd.; Oncidium à quatre pétales. Jacq., Sel. Am. stirp. hist., t. 142. — Haut de 25-60 cm., à tige horizontale ou penchée, rarement dressée. Feuilles peu nombreuses, confinées à la base de la tige, recourbées, équitantes, cannelées, oblongues-linéaires, acuminées, longues de 5-13 cm., beaucoup plus courtes que la tige grèle, rigide, noueuse, et garnie de petites bractées. Inflorescence en grappe ou en panicule; fleurs jaune d'or vif. Divisions du périanthe, étalées : les pièces du calice spatulées (les deux latérales étant soudées presque jusqu'au sommet); celles de la corolle, obovées, légèrement ondulées; labelle contigu à la base du gynostème et garni de crètes lamelleuses, à trois lobes : les deux latéraux petits et arrondis; celui du milieu, bien plus large et plus long, réniforme, bilobé, ondulé, uni sur les bords ou crénelé. Gynostème court, garni, au sommet, de deux petites ailes demi-ovées-obtuses et entières. — FI. en avril, mai, juin. — Assez abondant sur les petits arbres, plusrare sur les rochers, dans les endroits secs, chauds, pierreux des mornes inférieurs : Vieux-Fort, Houëlmont (bois de l'habitatiou Bisdary), rivière des Pères, Désirade, les Saintes (mornes du Chameau), Marie-Galante (bois de Folle-Anse et Capesterre). Alt. 5-380 mèt. [N° 3337.]
MarmNiQuEe. — Trois-Ilets, hauteurs du Diamant, Marin (Gommier). [N°377 b.;
0. variegatum Sw.; Oncidium à fleurs panachées. SI., t. 148, F. 2. — Ressemble.au précédent quant au port, à la taille et à la forme des feuilles; 1l en diffère : par les gaines de la tige cylindriques, plus courtes que les entrenœuds, blanches, ce qui tranche bien avec la tige verte; parses grappes plus
380 mèt. [N° 376.1 (Spécimen imparfait.) — Je :
ORCHIDÉES 599 courtes, enfin par ses fleurs blanches, panachées et striées de rose Sur les calebassiers (Crescentia Cujete des hauteurs des Trois-Ilets. Alt. 250
e l'ai pas trouvé à la Guadeloupe.
O0. Cebolleta Sw.: Oncidium Cébollette. Jacq., Sel, Am. shirp. lust., ASE 2 — Haut de 55-75 cm., cespiteux. Feuilles radicales, droites ou recourbées, cylindriques, acuminées, striées, articulées à la base et entourées de 2-3 bractées membraneuses, blanches, Tige horizontale ou penchée, mar quée de nœuds annelés, noirs à la base des gaines. Inflorescence en pani cule lâche, toujours penchée, étalée, à branches alternes-distiques; fleurs Jaunes, légèrement lavées de bistre. Divisions du périanthe, distinctes, obo vées-oblongues; labelle pourvu d'une crête à la base, à trois lobes : les laté raux, très petits ou réduits à deux petits rudiments:; celui du milieu, très distant, large, veiné, réniforme, bilobé. Ailes du gynostème plus ou moins en forme de faux. — FI. en avril, mai, juin. — Sur les grosses pierres, les rochers et les arbres, dans les endroits secs des mornes et falaises inférieurs : Houëlmont (bois de l'habitation Bisdary), rivière Noire, Pointe-Noire, ele, Alt. 40-300 mèt. [N° 3847.
MarrTiNiQue. — Hauteurs de la Rivière-Salée, de La Régale, de Fort-de- France,"etc. [N° 278. ]
0. altissimum Sw.; Oncidium à hampe très longue. Vulgo : Papillon végétal. — Arboricole, long quelquefois de plus de 2 mèt., à tige nulle ou très courte, portant 4-8 feuilles, au-dessous d'un pseudobulbe comprimé, ridé, ové ou elliptique-oblong et surmonté de 1-2 feuilles terminales. Feuilles imbriquées-équitantes à la base, oblongues-lancéolées, ou lancéolées, brièvement acuminées, habituellement ondulées, 5-8 fois plus courtes que la hampe, Hampe latérale, ligneuse, toujours penchée, panachée de vert et de brun, très cylindrique, lisse, pouvant atteindre jusqu'à 1" 80 de long et quelquefois au delà, garnie dans le bas de bractées très apprimées, blanches, fendues jusqu'à la base, plus courtes que les entre-nœuds marqués d'un anneau noir. Panicule 4-5, plus longue que la partie nue de la hampe, à branches alternes, courtes; bractées florales courtes, blanchätres, concaves, pointues, plus courtes que les pédicelles. Fleurs jaunes, panachées de brun. Divisions du périanthe, distinctes, égales, oblongues-lancéolées, ondulées: lèvre aussi longue que les divisions; base de la lèvre garnie d'une erète et de plusieurs tubercules ; les lobes latéraux tantôt très développés, tantôt trés pelts ou rudimentaires : celui du milieu, distant, large, réniforme, souvent beaucoup plus large que long, échancré au milieu. Ailes du gynostème, courtes el arrondies. — FI. en mai, juin, juillet. — On le rencontre l'état deculture: les fleurs deviennent alors plus larges el leur coloris se modifie beaucoup. C’est la plus belle de toutes les Orchidées arboricoles des
assez souvent à
deux colonies, — Çà et là dans presque tous les bois inférieurs, mais plus abondant au Houëlmont, dans les hauteurs de Ballif, des Vieux-Habitants, de Deshaies. AIt. 150-550 mèt. [N° 3346.]
MarriniQue. Vulgo : Papillon végétal. — Assez abondant : Fonds-Saint- Denis, Champflore, Ajoupa-Bouillon, fontaine Didier, Trois-Ilets, Diamant, etc. [N° 2072.]
0. luridum Lindl. ; Oncidium à fleurs sombres. — Arboricole, haut de 70-95 em., sans pseudobulbe. Feuilles longues de 25-30 cm., épaisses, rigides, plates, lancéolées-oblongues, avec une pointe terminale obtuse : deux à cinq, parmi les inférieures, sont beaucoup plus courtes. Hampe latérale, penchée, noueuse, à nœuds marqués d'un anneau noir ; bractées de la hampe blanchâtres, engainantes, cinq à six plus courtes que les entre-nœuds. Inflorescence en panicule allongée, lâche, à branches courtes. Fleurs d’un jaune très sombre, panaché de brun sombre. Divisions du périanthe, distinctes, obovées, assez brusquement onguiculées, à onglet de longueur variable; labelle garni d'une crête à cinq tubercules ; lobes latéraux légèrement recourbés, pointus, à pointes tournées vers le gynostème : celui du milieu très distant, de même forme que dans le précédent. Ailes du gynostème charnues et arrondies, —
FI. en mai, juin, juillet. — Assez rare : çà et là dans la partie supérieure de la vallée du Carbet. Alt. 50-90 mèt. [N° 2073.] — Je ne l’ai pas vu à la Guadeloupe.
On cultive assez souvent à la Martinique l'Oncidium paprilio Lindl., originaire de la Trinidad. [N° 2071.]
Leochilus Knowles et Westo. (du grec « leios », lisse, glabre, et « cheïlos », lèvre, parce que le labelle est entier et lisse.)
L. cochlearis Lindl. ; Leochile à lèvre en forme de cuiller. — Épidendre, minuscule, haut de 8-12 cm., à pseudobulbe court, comprimé, ové. Feuilles oblongues, fermes, au nombre de 3-5: une d’entre elles surmonte le bulbe ; les deux ou quatre autres, radicales, sont situées au-dessous du bulbe. Hampe radicale, enveloppée à la base par le pétiole engainant, garnie de bractées ovées-lancéolées, très acuminées, distantes, engainantes vers la base. Inflorescence en grappe simple ou composée de 2-3 branches très courtes, portant 3-6 fleurs jaune pâle. Divisions du périanthe, droites, rigides, ovées, obtuses : les deux intérieures situées latéralement et cohérentes ; labelle libre, concave en dessous, sessile, entier, obové, garni à la base d’une crête en forme de fer à cheval; gynostème court, garni de deux petites cornes tournées vers la lèvre. — FI. en avril, mai, juin. — Peu répandu. Endroits secs ou humides : Gourbeyre (les Palmistes, sur des arbrisseaux), Port-Louis (sur de petits arbres du bord de mer), Petit-Canal [mornes calcaires), les Saintes (morne du Chameau) (rare). Alt. 0-400 mèt. [N°S 3391, 3731.] — Je ne l'ai pas trouvé à la Guadeloupe.