TROISIÈME TRIBU. — MIMOSÉES
Entada Ad. (nom de la plante à Malabar.)
E. scandens Benth.; Entada grimpant. Vulgo : Liane-ouaoua, liane-bœuf. Tuss., F1., IT, 21; Desc., vol. III, t. 200, p. 226. — Gigantesque liane, à tronc droit, élevé, mesurant jusqu'à 70 cm. de diamètre, cylindrique, à branches extrêmement allongées, montant sur les arbres voisins, les couvrant complètement, retombant ensuite, pour prendre racine et remonter plus loin, sur d’autres arbres, de manière à occuper un espace considérable, à écorce noirâtre, ruguleuse, à branches striées, à jeunes rameaux munis de vrilles doubles, portées sur un long pédoncule. Feuilles paripennées, longuement pétiolées, à pétiole commun noir et épaissi à la base, à 2-3 paires de folioles, petites, fermes, oblongues ou elliptiques-oblongues, mégales à la base, luisantes. Fleurs régulières, blanc pâle, polygames, petites,en grappes minces, pendantes, souvent très allongées, solitaires, quelquefois géminées, axillaires, naissant à l’aisselle des feuilles, tout le long des rameaux ; calice à 5 dents ; étlamines 10; anthères ovoïdes, oblongues, munies d'une glande. Gousses indéhiscentes, pendantes, longues de 0"80-1"20 (rarement plus longues) sur 10-12 cm. de large, ligneuses, sinuées entre les semences, aplaties, renflées à l'endroit des graines, contenant autant d'articulations transversales qu'il y a de semences et pouvant se détacher en laissant intact le cordon ou le prolonsement du pédoncule, qui forme autour de la gousse un cadre complet ; semences jusqu'à 12, rondâtres, comprimées, larges de 5-6 em. sur une épaisseur de ? em., polies, à testa crustacé, brun noir. — Les jeunes graines peuvent se manger rôties, bien qu'elles soient amères; dans les campagnes, on en fait, après avoir enlevé les cotylédons blancs et éburnés, des petites bourses et des tabatières. — GÇà et là dans les falaises et endroits boisés, marécageux ou secs du Lamentin, de la Goyave, de Baie-Mahault, etc. — Il fleurit en octobre et novembre. {N° 3530.
Marnnique. Vulgo : Liane-ouaoua. — Autrefois abondant dans les bois de la Régale et des hauteurs de Sainte-Luce. En 1889, il n'existait plus qu'un seul pied de cet arbre intéressant dans les bois de Sainte-Luce, près de l'habitation Montravel. [N° 1153.]
E. polystachya D.C.; Entada à nombreux épis. Vulgo : Liane à agouts. De Candolle, Lég., t. 61 et 62. — Forte liane, à tige cylindrique-anfractueuse, d’un diamètre de 10-15 cm., à rameaux pourvus de vrilles, à racines traçcantes, grosses, formant des nœuds très grands, spongieuses et blanchâtres en dedans. Feuilles deux fois composées-pennées, à 4-6 paires de pennes,
Düss. — Plantes Guadeloupe et Martinique. 16
contenant 6-8 paires de folioles, petites, oblongues, arrondies au sommet ou légèrement échancrées, et très souvent mucronées, très pâles ou blanchâtres en dessous, inégales à la base et obliquement insérées. Fleurs blanchâtres, en panicules terminales, longues de 20-25 cm., composées d’un très grand nombre de petites grappes secondaires, spiciformes, souvent unilatéralement situées. Gousses encadrées d'un cordon filiforme (prolongement et démembrement du pédoncule), très aplaties, longues de 12-18 cm. sur 6-7 cm. de large, indéhiscentes, membraneuses, transversalement articulées, à articulations libres, en forme de parallélogramme, et se détachant en laissant le cordon intact; semences longues de 15 cm. sur 7 mm. de large, obovoïdes, comprimées-convexes, lisses, brunes, marquées d’un aréole elliptique, circonserit par un pelit sillon, A la maturité, l'épicarpe se détache par plaques du mésocarpe. — Les racines coupées par morceaux et mises dans l'eau froide ne tardent pas à produire une masse d’écume (saponine”?): cette eau est un des meilleurs diurétiques-rafraichissants qu’on connaisse; dans le pays, on en fait grand usage. — Vit dans les monceaux de pierres du littoral et sur les mornes inférieurs : bord de mer de la Basse-Terre au Baïlhif et de la Basse-Terre au Vieux-Fort, Capesterre (Guadeloupe), Pigeon, Deshaies, etc. [N° 3029]
Marnnique. Vulgo : Manioc-Lachapelle. — Mornes du Jardin botanique, Basse-Pointe, Grande-Rivière, Macouba, Trois-Ilets. [N° 1154.
Adenanthera L. (du grec « aden », glande, et « anthera », fleur, allusion à la glande qui termine les anthères.)
A. pavonina L.; Adenanthère pavonine. Vulgo : Arbre à réglisse, arbre graines réglisse. — (Grand arbre à branches peu nombreuses, étalées horizontalement, à écorce lisse, grisätre. Feuilles deux fois composéesparipennées, larges, à 3-4 paires de pennes, distantes, portant 5-13 paires de folioles alternes, également distantes, ovées ou rétuses au sommet, subtronquées à la base. Fleurs régulières, jaunes, en grappes axillaires, confinées aux extrémités des branches et longuement pédonculées; calice à 5 dents; pétales 5; étamines 3, incluses, à anthères munies d'une glande stipitée, terminale. Gousses longues de 20-25 cm. sur 14-16 mm. de large, recourbées en forme de faucille, déhiscentes, imprimées à l'endroit des graines, rétrécies à la base, pointues au sommet; semences 3-8, laissant des espaces vides entre elles, rondes, biconvexes, très luisantes, d'un rouge écarlate, très vif !. Après la déhiscence, les valves se tordent et tournent en spirale ; l'endocarpe, blane en dedans, se détache des
1. Ces graines, sous le nom de faux jéquirily, ont été étudiées en détail par MM. Heckel et Schlagdenhauffen, dans un {travail qui a paru au journal de pharmacie de Reeber, le Progrès (Genève, 1882). Elles se substituent quelquefois aux graines d'Abrus precatorius L.
autres parties du péricarpe:; les graines se montrent en dehors et restent longtemps attachées, pour faire admirer leur belle couleur. — FI. en juin et juillet. — On ramasse souvent les graines pour en fabriquer des bracelets, des colliers, etc. — Originaire des Indes Orientales: naturalisé et abondant dans nos deux colonies. Alt, 0-400 mèt. [N°5 3225, 3532.)
MarnniQue. Vulgo : Graines rouges, arbre à graines rouges, — Prècheur, Carbet, Trois-Ilets, Macouba, Trinité, etc. A été introduit au Jardin botanique, d'où 1l s'est répandu dans le pays. ! N° 820.|
Le Pentaclethra filamentosa Benth., grand arbre, originaire de la Trinidad et de la Guyane, à feuilles très larges et très belles, deux fois composéesparipennées, de 10-20 paires de pennes, ornées de 30-50 paires de folioles, très rapprochées et luisantes, est cultivé au Jardin botanique de Saint-Pierre, d'où il s’est répandu dans l’île; il pousse déjà spontanément dans plusieurs endroits, aux environs de la ville. [N° 1152.) Les graines doivent être grasses (à vérifier).
Neptunia L. (de « Neptune », dieu des eaux, parce que ces plantes recherchent habituellement le milieu aqueux.)
N. plena Benth.; Neptunie pleine. Vulgo : Pompon jaune. — Suffrutescent, glabre, haut de 0"70-1" 80, droit ou tortueux , ordinairement peu branchu et peu feuillu, à rameaux comprimés. Feuilles bipennées ; à 3-5 paires de pennes, portant 12-40 folioles irritables, délicates, linéaires-oblongues:; pétiole long, garni d'une glande large, elliptique, sessile, entre la première paire de pennes ; stipules plus ou moins larges, obliquement insérées, cordées à la base, pointues ou mucronées au sommet. Fleurs jaune vif, en capitules obovales, très longuement pédonculés, axillaires; pédoncule arqué portant 1-4 bractées, irrégulièrement distancées, larges, cordiformes, ovales, pointuesmucronées; calice à 5 dents : fleurs inférieures du capitule, stériles, avec des filets pétaloïdes et longs; étamines fertiles 10, avec des anthères noires et surmontées d'une glande stipitée. Gousses stipitées, arquées, infléchies, mucronées, longues de 4-5 cm. sur 5-7 mm. de large, comprimées-convexes, ordinairement au nombre de 4-6, imprimées entre les semences obovoïdes, noires, lisses, transversalement situées. — Assez abondant à la Grande-Terre, sur les bords des étangs et des mares. — Il arrive parfois que ces plantes vivent complètement dans l’eau. Les parties inférieures des tiges deviennent alors spongieuses, très larges, et aux aisselles des feuilles 1l pousse des toutes de racines fibreuses. — Moule (étang du Cocoyer), Gozier, Lamentin, Baie- Mabault, Marie-Galante, Port-Louis, etc. [N° 3030, 3527.
MarrnniqQue. Vulgo : Pompon jaune. — Vauclin, Marin, Sainte-Anne.
[Nes 830, 831.]
Desmanthus W. (du grec « desmé », lien, fascicule, c'est-à-dire fleurs réunies en capitules.)
D. virgatus W., variété strictus Benth.; Desmanthe à baguettes. Vuigo :
Petit acacia. Sous-arbrisseau., droit, haut de 0250-1"80, à une seule ou plusieurs tiges cylindriques, souvent très branchues, striées-anguleuses, noirâtres et lisses. Feuilles deux fois composées-paripennées, à 2-4 paires de pennes, comptant 10-25 paires de folioles linéaires ou oblongues-linéaires ; pétiole principal muni d'une glande aplatie et rougeàtre, entre la première paire de pennes; stipules obovales-sétacées. Fleurs blanches en capitules pédonculés, axillaires, situées dans les parties supérieures des rameaux; calice à > dents; pétales subdistincts; étamines 10; anthères ovoïdesoblongues, sans glandes. Gousses réunies le plus souvent par 4-5, longues de 4-6 cm. sur 2-3 mm. de large, sessiles, mucronées ; semences 10-25, ovoïdescomprimées, noires, polies, longues de 2 mm. — Très abondant dans les halliers et dans les savanes sablonneuses de la région inférieure : Montéran, Vieux-Fort, Trois-Rivières, Sainte-Rose, Deshaies, etc. [N° 2630.
MarrniQue. Vulgo : Petit acacia, pompon blanc. — Abondant : Parnasse, environs de Saint-Pierre, savanes de Ducos, hauteurs de la Rivière-Salée, etc. [N° 1150.
D. depressus Kth.; Desmanthe à tiges couchées. Vulgo : Acacia courant. — Suffrutescent et frutescent, glabre, couché, long de 40-70 cm., à racines pivotantes, allongées, fortes, à tiges très nombreuses, cylindriques dans le bas, subtétragones dans le haut et souvent ascendantes aux extrémités. Feuilles à 3 paires de pennes, portant 8-12 paires de folioles, très petites, linéaires, obtuses. Fleurs blanches, en capitules pédonculés, peu nombreux, axillaires et terminaux ; pétiole commun muni d'une glande arrondie, entre la dernière paire de pennes; calice tnifide, pétales linéaires-oblongs, deux fois aussi longs que le calice; étamines deux fois aussi longues que les pétales; pédoncule presque aussi long que les feuilles. Gousses de 4 em. de long sur 2 mm. de large, droites, pointues au sommet, contenant 8-15 semences ovales, noirâtres. — Les bestiaux sont friands des feuilles et des jeunes tiges. — Assez abondant dans les savanes sablonneuses, sèches, où 1l forme souvent gazon : Désirade (abondant), les Saintes (Terre-de-Haut), Balhif, environs de la Basse-Terre, Vieux-Habitants, ete. [N° 3032.]
Marnnique. Vulgo : Acacia-terre. — Assez abondant dans les savanes des environs de Fort-de-France, de l'Adillon, de Case-Navire, ete. [N° 1151.1
Mimosa L. (du latin « mimus », pantomime, comédie, allusion à la contracüon des feuilles quand on les touche.)
M. pudica L. ; Mimeuse pudique. Vulgo : Sensitive, zerbe-mamzelle, honteuse femelle. Plum., édit. Burm., t. 202. — Suffrutescent, à tige herbacée, grêle, rampante ou ascendante, parfois grimpante, peu branchue, à tige et rameaux armés de piquants jaunâtres : les uns, infra-stipulaires, au nombre de deux ; les autres, caulinaires et habituellement plus petits. Feuilles deux
tt oo à
fois composées-paripennées, à 1-2 paires de pennes, très rapprochées, de manière à simuler une feuille palmée, portant 15-25 folioles oblongueslinéaires, pointues, ciliées sur les bords; pétiole secondaire garni de poils roux, sétacés ; pétiole commun comprimé, glabre, souvent muni de spinules ; stipules ciliées-frangées. Fleurs pourpres, ou purpurines, plus rarement blanches, en capitules ovoïdes, axillaires, pédonculées, réunis par 2-3; pédoncule souvent poilu, aussi long ou souvent plus long que le pétiole commun : calice avorté ou rudimentaire; éfamines 4 ou 8, trois ou quatre fois plus longues que les pétales. Gousses indéhiscentes, longues de 12-18 mm. sur 3 mm. de large, sinuées, imprimées entre les graines, à 2-4 articulations, convexes, orbiculaires, se détachant, à la maturité, du cordon qui les encadre et qui est hérissé de soies rigides, jaunâtres et droites ; semences lenticulaires, brunes, comprimées-convexes. Cette plante est célèbre à cause de l'irritabilité de ses feuilles. — La racine de la sensitive est purgative, émétique et en même temps alexitère; dans le pays, on se sert uniquement de la décoction de la racine en gargarisme contre l'irritation de la gorge et contre la coqueluche, en y ajoutant un peu de miel pour corriger son astringence. — Répandu dans toutes les Antilles, jusqu à une altitude d'environ 700 mèt, [N° 3034..]
Marriique. Vulgo : Amourette, Marie-honte, sensitive, zherbe-z'amuser, [N° 1149.]
M. casta L.; Mimeuse chaste. Vulgo : Zamourette. Desc., vol. IT, t. 119, p. 203.— Suffrutescent, grimpantou rampant, glabre, à tiges, rameaux, pédoncules et pétioles armés de piquants Jaunes ou jaunâtres, élargis à la base, droits ou recourbés, placés à rebours. Feuilles irritables, à 1 paire de pennes, longues de 5 cm., divergentes, munies de 3-5 paires de folioles opposées, oblongues, semi-elliptiques, coriaces, pointues, marginées, garnies de poils rigides et couchés, surtout sur les bords; pétiole commun plus long que les pennes. Fleurs purpurines, ou blanches, en capitules axillaires et terminaux : les axillaires, solitaires ; les terminaux, en grappes corymbiformes. Gousses longues de 3 cm. sur un peu plus de 12 mm. de large, droites, membraneuses-coriaces, arrondies aux extrémités, à 3-4 articulations se défachant isolément du cadre fibreux hérissé de piquants jaunes, droits ou plus souvent recourbés en crochet ; semences comprimées, obovoïdes, marquées, de chaque côté, d’un aréole circonserit par une ligne blanchâtre. — Assez répandu dans la basse région de la Capesterre (Guadeloupe), de la Goyave, de Sainte-Marie, du Petit-Bourg. [N° 3763. ]
Marnnique. Vulgo : Amourette. — Abondant : environs de Saint-Pierre, Trou-Vaillant, Carbet, Trois-Ilets, Prêcheur, Trinité, ete. [N° 1147.)
M. camporum Benth.: Mimeuse des champs. Vulgo : Sensitive, petite amourette. — Suffrutescent, droit, très branchu, haut de 50-90 cm., rarement
plus haut, hérissé de toutes parts de spinules droites, blanchâtres, et de poils droits et roux. Feuilles pétiolées, à 5-7 paires de pennes, contenant de 18-30 paires de folioles très petites, pubescentes, sensitives, linéaires, obtuses au sommet. Fleurs pourpres.ou purpurines, ou (si elles se trouvent à l'ombre) blanches, en capitules ovoïdes, disposés en grappes axillaires et terminales : ces dernières sont allongées et interrompues. Gousses longues de 7-11 mm. sur 3 mm. de large, poilues, arrondies-pointues aux deux extrémités ; articulations 2-3 se détachant du cordon-cadre, qui, après la chute des articulations, se rompt au sommet; semences noires, obovoïdes, comprimées. — FI. en juin, juillet. — Peu répandu : environs de Saint-Pierre, sur les bords des chemins des champs de canne, entre l'Élise de la Consolation et l'habitation Périnell; çà et là dans les champs du Trou-Vaillant. — Cette espèce a dû être introduite avec les engrais. [N° 1148.] — Elle n’est pas à la Guadeloupe.
M. asperala L.; Mimeuse rude. Vulgo : Amourette-rivière, zamourette violet. — Arbrisseau très ornemental, haut de 1"50 à 3 mèt., habituellement droit, à branches nombreuses, distiques, à lige, jeunes branches, pétioles, rachis hispides-ruguleux et garnis de piquants acérés, subulés, à pointe noire : ceux de la tige, plus grands et latéralement élargis à la base ; ceux des pédoncules et des pétioles, plus petits. Feuilles à 8-15 pennes, pourvues de 20-60 folioles très petites, très rapprochées, linéaires, obliquement pointues au sommet, glabres en dessus, hispidulées en dessous ; pétiole commun garni de piquants larges insérés par paires sur les parties qui séparent les pennes, et d'une spinule dressée, subulée, entre chaque penne ; stipules subulées, Fleurs purpurines, en capitules larges ovoïdes-allongés, géminés, pédonculés, alternes, formant une large grappe feuillue, terminale et allongée; étamines en nombre double des pétales ; pédoncules hispides, ruguleux, longs de 23 em. Gousses longues de 6-7 cm. sur 8-9 mm. de large, mucronées, très arquées, hérissées de toutes parts, mais surtout sur les bords, de poils très roux, imprimées entre les 20-26 articulations étroites, lesquelles tombent sans entraîner le cordon encadrant qui forme un rebord de chaque côté ; semences brunes, ovoïdes-allongées. — FI. en avril, mai, juin.— Le long des rivières de la basse région et dans les endroits aquatiques voisins des cours d’eau : Ravine- Chaude (rivière Bras-de-Sable), Lamentin, Baie-Mahault. [N°5 3228, 3418.
MarmniQue. Vulgo : Amourette-rivière, — Bords de la rivière du Carbet (cours inférieur), rivière des Pères, rivière sèche, rivière du Prêcheur, ete. [N° 910.|
M. ceralonia L.; Mimeuse à épines corniculées. Vulgo : Amourette, grattejambe, croc-chiens, — Puissant arbrisseau-liane, ornemental, grimpant à une grande hauteur et couvrant les arbres de ses branches et de ses belles fleurs, à tige très tortueuse, plus ou moins cylindrique, à rameaux striés-anguleux, à tige, branches, rameaux et pétioles armés de piquants noirs, subulés ou droits, placés à rebours et latéralement élargis à la base, de grandeur variable.