‹ Annales de mathématiques pures et appliquéesChapitre 38 sur 106 · DES CORPS CÉLESTES · texte numérisé non relu

DES CORPS CÉLESTES

Noua ne prétendons pas que Je procédé que nous Tenons d'en, «eigner soit susceptible d'une extrême précision ; mais il n'en est pas moins très-propre à faciliter Ja résolution de l'équation (i5) ou de l'équation (17) dont on peut ensuite poursuivre une approximation plus exacte des racines, par la méthode de Newton, ou toute autre équivalente.

Au surplus , ceux qui manquent de goût ou d'adresse pour le» procédés graphiques peuvent facilement remplacer celui-ci par des tables équivalentes. Il faudra d'abord construire un table générale r commune a toutes les applic;> lions qu'on voudra faire, laquelle devra contenir les valeurs correspondantes de p et q f déduites de l'équation (I). Pour plus de commodité on fera bien de construire cette table double , en prenant successivement p et q pour argument

Dans chaque application particulière , il faudra construire un* seconde table à trois colonnes , celle de» x , celle des p et celle des y , dont z sera l'argument , et qu'on remplira facilement au moyen des formule»

eu de celles-ci de

/»=s*«+ezCos.(—/i)Sm.aH-e*Sin.V , Ç- — - i

Cherchant alors dans cette dernière table des valeurs de p et q qui soient les mêmes que dans la première , les valeur» de x auxquelles elle» se trouveront appartenir seront les racine» cherchées.

Nous ne nous sommes permis , dans tout ce qui précède, aucune supposition particulière sur la nature de la trajectoire ; il paraît er» effet que , lorsqu'un astre n'est visible que dans une petite portion de son cours , tout ce qu'on en peut raisonnablement conclure c'est que cet astre décrit une section conique qui s'éloigne du cercle d'en* I,ms VIL ,3,

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