RÈGLE
plus grand ou plus petit que le nombre connu de mime espèce que lui.
On peut , au surplus , dès les élémens d'arithmétique , parvenir a ces règles pratiques t par la discussion de quelques questions particulières ; et c'est ainsi que j'en use depuis long-temps , en écartant absolument la théorie des proportions ; théorie devenue aujourd'hui tout-à-fait superflue , et qui , il faut l'espérer , finira par ne plus appartenir uniquement qu'à l'histoire de la science.
En général, soit x l'inconnue d'un problème; et soient XtX\
X'1 , les quantités connues de même espèce qu'elle , on devra
nécessairement avoir
x=aX+a>X'+a»X"+.
a > ûf , a." t étant des nombres abstraits fonctions des autres
données de ce problème.- Ces données doivent donc être de nature a se combiner entre elles de manière à former des nombres abstraits. Il serait important d'accoutumer les commençans à reconnaître ectte Iqî générale de construction , dans toutes les formules algébriques*
QUESTIONS RESOLUES. iuZ =———=========
QUESTIONS RÉSOLUES
Essai de solution du problème d astronomie proposé à la page 388 du VL* volume des Annales ;
Par M. Behjamdï Valz.
PROBLÈME. Faire aux heures êu leper et du coucher d'un astre , calculées pour un point quelconque de la surf au de la terre , M corrections nécessaires pour les rendre propres à un autre point de cette surface , peu distant de celui-là £ , Solution. Soient
Z la d'utance zénitale d'un astre;
D sa déclinaison jbor*ale+»
P la hauteur du pôle ou la latitude de(b°rAdf + î
( australe-*»;.
H l'angle horaire \ ™d«**+> ° \ oriental — .
Dans le triangle sphérique formé parle pôle, lezénit et l'astre 4 «n a, par les formules connues,
Cos.Z=Sin.Z>Sin.f-f CosJÎCosJ'Cos.H ; (t) d'où on tire
Cos./7=-Tang.0TangJ>+ ê^DCoIp ' (z) Pour connaître le changement que la variation de P peut
ia4 QUESTIONS
dans la valeur de H , il faut différencier cette équation par rapport à ces quantités , considérées comme seules variables ; cela donne exactement
& (™ Cos.ZSin.P>
mais , comme nous ne nous proposons de faire usage de cette formule . que. pour l'époque des levers on des couchers apparens , époque pour laquelle Z étant très-peu différent de 90* , Cos.Z doit trèspeu différer de zéro , nous pouvons nous permettre de supprimer le second terme du binôme vis-à-vis du premier , et conséquemmenl d'écrire simplement . *■ * ,
JPT.ng.D 3 Siiu/iCo».'P v '
Nous verrons bientôt , en effet , que cette suppression est toul-àfait sans inconvénient sensible.
Pour simplifier l'expression , et s'évilcr en même temps Ta peine de chercher la déclinaison , on peut y substituer pour Tang.D sa valeur déduite de l'équation (1) , en y supposant Cos.Z loul-à-fait nul ; c'est-à-dire ,
.TwgJ^-^s (4)
il viendra iamsï
dP ldP
. 5in.P1Cos.PTangJi SiiuaPTangi/ V 7
Telle est donc la correction qu'il faudrait appliquer aux levers et couchers de l'annuaire d'un lieu , pour les rendre propres à un autre Heu peu distant de celui-là. Mais , quelque simple qu'en soit le calcul , on pourrait trouver pénible d'être obligé de l'effectuer chaque fois ; il convient donc d'en dresser une table , ayant pour argument la déclinaison ; mais la précédente formule n'est plus £ii$5i commode pour cet objet. U parait que ce qu'il y a de plus
simple
RÉSOLUES. ia5 «impie est de se servir des deux triangles rectilateres , c'est-à-dire , de négliger le dernier terme de la formule (2). On a alors les deux équations
Cos.i/=:— Tang.Dtang.P , Cos.tf'= — TaDg.DTang.P' ; (6) desquelles on tire , par l'élimination de D ,
Cos.^=Cos.//. . (7)
formule de laquelle il est facile ensuite de conclure la correction H' — H , avec assez de facilité. Quant à l'altération que pourrait y occasioner le terme négligé , nous l'obtiendrons en di/Eérentiant l'équation (1), par rapport à H et Z% considérées comme seule» variables ; il viendra ainsi
Cos.DCoi.PSin. U ' ou plus simplement , parce que Z est fort approchant de 90° J
Coi.DCw.PSin.H
On aura semblablement
dV. 2 ;
Coa.DCoS.P<Sin.JP '
et àH'—âH sera l'erreur du résultat précédent.
Appliquons ces formules à l'horizon de Montpellier qni , pur éloignement de Paris , donne , pour la France , une des plus fortes réductions ; et nous verrons que ce que nous nous sommes penma de négliger influe bien peu sur la correction trouvée
P , pour Paris. . . . =s4&\5o'.\ty' i Log.Tang. o.o5835
F* , pour Montpellier =43 .36 .16 ; Log.Tang. 9.97883
TangJ"
Tom. VIL 17
i%6 QUESTIONS
Cos.#=— TangflTang.P ;
Cos.H<= Cos.tf.?^ , Taug.P
Tang.P. ; . . =io,o5835 Tang.P =io.o5835
Tang.Décl.Sol.= 9,63761 23\i8'. Tang.Décl.Lune=9.73927 28.*45'
— Cos./t= 9.69596 ii9,.46/ — Cos.H =9.79762 i28.°5a
Tang.P' Tang.P
Taug.P uu ^ Tang.P
—CoS.//'^ 9.6 1644 II 4.25 —CosJÏ'= 9.71 8lO I2I.30
#'/7=:5.03i' H'—H= 7.°aa'
^ = o*.ai«,4 ^=o*.29«,5
dz dZ — — — - , dtf'=-
dZ=(330=i.5i85i i.5i85idx=— a4'=i.38oai i,38o2i