‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 2)Chapitre 18 sur 149 · TUA VAL X DE BRUGSCU · texte numérisé non relu

TUA VAL X DE BRUGSCU

verainelé masculine, bien qu'à diverses épo(]aes de Thistoirc égyptienne la couronne ait été transmise par des femmes à de nouyelles familles.

Sur le quai d'Eléphantiney M. Brugsch vit la date d'un lever de Sîrius, qu'il pensait appartenir au règne de Thoutmès III, et une stèle portant une courte inscription grecque en l'honneur de PtoUmée Philométor et de sa famille (p. 9). Qu'il me soit permis dô faire observer ici que le mot Oeoîç n'est pas joint ici au nom OtXojATiTopotç (sic), et que, par conséquent, l'apothéose des Plolémées Tivants n'était pas encore une coutume universellement observée à cette époque, puisqu'elle est omise dans un monument public, placé , il est vrai, à l'extrémité de l'empire, et rédigé dans un grec quelque peu barbare, loin de l'influence d'Alexandrie. Ceci n'est-il pas un argument nouveau à l'appui de ceux que j'ai présentés ailleurs pour montrer que cette coutume ne s'est introduite que vers le règne de Plolémée Epiphane? Une inscription de la même date, mais dont le texte ne se trouve pas dans l'article, présente une liste comparative des divinités protectrices d'Eléphanline avec les divinités grecques correspondantes, document au sujet duquel l'auteur rappelle la liste analogue et contemporaine qu'on a trouvée à Sehel, et qui est reproduite dans le Cw^s inscriptionum grœcanim, sous le n« 4,983.

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