‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 2)Chapitre 68 sur 149 · AUX ÉYÊQUES BEL6KS · texte numérisé non relu

AUX ÉYÊQUES BEL6KS

n versité de Louvain^ recevant avec respect les conseils et les » règles exprimés par vous dans cette lettre^ avaient déclaré » unanimement qu'ils y adhéraient pleinement et sans aucune D restriction.

îi Mais au milieu de la plus vive satisfaction que Nous caufi sait cet heureux terme de la controverse^ ce n'a pas été sans » un profond chagrin que Nous avons été informé qu'on avait n travaillé à la ranimer^ soit par des articles insérés dans des » feuilles publiques, soit par des écrits récemment publiés, » et que dans ce but on avait invoqué des Décisions émanées » de Nos Congrégations et approuvées par Nous, lesquelles » n'existent en aucune façon. Cela est arrivé parce que quel^ » ques-uns ont prétendu attribuer à un certain Document une D importance dont il manque absolument, puisque son con- 1» texte et ses termes excluent évidemment toute idée d'une » décision de la Congrégation, et ne fournissent aucune indi* 9 cation d'une intervention de Notre autorité Pontificale, qui 2> en effet n'est pas intervenue.

» Aussi, ayant la vue très-claire des très-grands et innom- » brables avantages qui découlent de la mutuelle concorde » des esprits, concorde sans laquelle ni la religion ni la science » ne peuvent jamais avoir d'heureux résultats. Nous désirons » ardemment. Cher Fils et Vénérables Frères, de faire cesser » et disparaître toute occasion qui, de quelque manière que

tatis Professores obsequenter excipientes consilia et régulas a Vobis per eamdem epistolam expressas déclarasse nnanimiter, se eisdem consiliis et regulis plene aâhsreseere sine ulla exceptione. — Veram dum Yehementer lœtabamur, hoc modo controversiam flnem habuisse, summo certe animi Nostri mœrore novimusper articules publicis ephemeridibus insertos, aliaque scripta recens vulgata operam datam esse, ut controversia ipsa revivisceret, et in hune flnem iOTOcatas fuisse decisiones a Nostris Gongregationibus éditas^ et a Nobis probatas, quae minime existunt. Atque id eyenit, proptcrea quod nonnuUi cuidam Doeumento illud ^ndus attribuere Tolnenmt, quo Documentum idem plane caret, cum illfus contextus et verba omnem de Cktngregationis dedslone ideam eyidenter excludant, nec ullum indicium prsebeant Pontlflciam Nostram interpositam fuisse auetoritatem, quœ reapse interposita non fuit. — Itaque optime pr» oculis habentes innumeras maximasque utilitates, qu» ex mntua animorum concordia deriyant, sine qua religio et scientia prosperos exitus consequi Dunquam possunt, Nobis summopere cordi est, Dilecte Fili Noster ac Venerabiles Fratres, omnem occasionem omnino de medio tolli et eliminari, quae

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