‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 2)Chapitre 76 sur 149 · LE CATHOLICISME ET SES ENNEMIS^ PAR LE R. P. NEWMAKN · texte numérisé non relu

LE CATHOLICISME ET SES ENNEMIS^ PAR LE R. P. NEWMAKN

manière de Toir; dans la VIII' qu'elle est secondée par l'absence des relations aTec les catholiques^ enfin dans la IX* et dernière^ il expose les devoirs qu'ont à remplir les calholiques vis-à-vis des protestants et de tous leurs ennemis. Les bornes qui nous sont prescrites ne nous permettent pas de nous étendre davantage et de continuer l'analyse détaillée des matières que renferment les dernières conférences. Nous nous contenterons en terminant de faire quelques courtes observations.

Quoique l'ouvrage^ dont nous - avons essayé de rendre compte, n'ait en vue, à proprement parler, que l'Anglicanisme ou le Protestantisme officiel d'Angleterre, les protestants de tous les pays, de toutes les sectes, de toutes les nuances, pourront y trouver d'utiles enseignements, ceux-là même, — et ils sont nombreux ! — qui, rejetant tout symbole et toute profession de foi, voguent à pleines voiles dans les eaux agitées du scepticisme.

Le livre du docteur Newmann est écrit avec ce ton de loyauté, cette hauteur de vue philosophique, cet amour de la vérité et cette force de dialectique qui inspirent et portent naturellement la conviction dans l'esprit du lecteur. Nous ne doutons pas qu'il ne produise un bien immense, surtout parmi cette classe de prolestants anglais, instruits et siDcères^ dont les tendances bien connues les rapprochent de YÈgWse romaine. Daigne le Seigneur bénir le zèle et les pieux efforts du savant disciple de saint Philippe de Néri, faire briller les rayons de la lumière divine, aux yeux de tant d'infortunés que des préjugés héréditaires tiennent séparés du centre de l'unité, et les ramener dans le giron de cette Eglise catholique, au sein de laquelle vécurent et moururent leurs pèreS; avant les trois derniers siècles !

L^abbé Th. Blanc, curé de Damœsan.

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