‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 3)Chapitre 10 sur 103 · DE I/0F1?II0N DE SAINT THOMAS · texte numérisé non relu

DE I/0F1?II0N DE SAINT THOMAS

la Rcholasliqa^ d'une nuuiîère par trop cavalière, cependaiK nom persîstoos à dire que cette division de Fâmc en trois intellects ; cet intellect agissant (ou a^ent, si foas voulez), qui transforme les formes sensibles en formes intelligibles pour les trannnettre à l'intellect possible... ces phantasmes, ces quiddités, ces universaux, ces inchoi* tions, etc. 9 etc., tout cet attirail que saint Thomas a emprunté ao payen Aristote ;... tout cela nous paraît Tain et dangereux. La raison humaine tire en ce moment des conséquences toutes payennes de ces principes payens. C'est notre devonr d'examiner si leur existrace est bien solide et bien nécessaire. — Or, il se trouve précisément que kor existence est vaine ; c'est une existence dialectique, une existence de mots produisant une religion, mie uHNrale de mots, enchainésàla vérité les uns aux autres, mais accrochés à rien.

Telles sont nos pensées sur les formes de la scholastique aristotélicienne.

Noos savons, grâce à Dieu, que ces principes sont goûtés dans mi grand nombre de maisons d'éducation et coounencent k prévaloir. Noos ferons tous nos efforts pour ramoner notre philosophie k nue origine divine, la seule digne d'être proposée à l'homme, te seule capable de lui donner h vérité sur h grande question de Torighie d'un dogme et d'une morale obligatoire. — La grande moitié dn chemin est d^ faite : car tout le monde presque avoue que rbomme ne pem tnveiiler ni ce dogme ni cette morale. A. B.

£TDDES CBITIQUES SUB LE IIÀTIONALISME CONTKMPORiUK. /|9

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ÉTUDES CRITIÔUES

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