SES OPINIONS PHILOSOPHIQUES ET THÊOLOGIQIIE
AVEC LA. RÉPONSE DE M. BGNNËÏtT.
Il n'eit pas uo mojen plui sûr de Mim pre Unâ science que d'en changer iMtem
%XQmemi SlrttcU '.
5. Si Dom Gardereau peut excuser ces expressions qu'il faut proposer U
ventes (fane manière purement rationnelle.
26. Pour TOUS, Monsieur, vigilant à saisir dans mes expressions quelqa apparence d'inexactitude qui pût servir de point d'appni à tout votre systèm d'accusation, vous avez surpris une parole qui, prise à part, séparée ducon* texte, serait peut-être en effet susceptible du sens le plus mauvais ; sens qn ]*aurais exclu en termes bien énergiques s'il m'était venu à la pensée qa'oi put abuser d'une expression si clairement expliquée dans tout l'article. J** dit à la page 188 :
« La méthode qai propose les vérités chrétiennes (Tune manière purf- » ment rationnelle a ses dangers. En suivant cette méthode, le philosophi tt religieux s'expose à laisser trop dans l'ombre le principe même de l'autoriti » et de la Foi. Cet inconvénient n'est pas le seul; mais quand la méthode die » même se trouve imposée par les nécessités du tems, la question estdesiToii » si f tout en lui demeurant fidèle, l'écrivain a su en prévenir lesmainai^ • effets et les neutraliser, ■
27. Vous vous emparez de ce passage comme d'un aveu, que la méthode aD* ployée par M. Maret est une méthode purement rationnelle', et vous fonda là-dessus toutes vos batteries. Cest ce qui donne quelque importance à Tex*
* Voir le 2« article, au n* 89> t xv, p. 396.
ATEG LA BËP0N8B DE M. BONimTTT. 12)
plicitiott qoi Ta rairre. Je vous demande lapermiMion de lai donner os peu d*étenâae.
.38. Aujourd'hui, comme je Tai dit dans ï Auxiliaire eathoUqae (U i» p. 304)f comme vous le dites voiu-méme avec moi ' : « La discoision est entre la «Méthode catholique et la méthode rationaliste \ entre la méthode POMimrr
» BXPLICàTTVK (dans l'oBDRB BàTIONIfBLJ DBS viBITES rBllUTITBMftilT BBÇVBf Dl
■ Là PAROLE DB DiEu, poîs transmiscs d'âge en âge dans la famille humaine » et > la méthode qui se propose pour but la bechercue de la vérité, de la vérité » nccoEnvcE, la méthode sceptique; tel est le débat aujourd'hui, tel il était dés » le commencement. «
39» Ainsi» Monsieur, la vraie méthode, la méthode catholique d'après rottl comme d'après moi» c'est la méthode purement explicative [dans f ordre ra»* lionnel) des vérités primitivement reçues de la parole de Dieu; ou, en des termes presque identiques, la méthode qui propose d'une iiàifiÈBE FCEEMBirr Rationnelle, non des vérités inventées par Teffort de la raison, mais des vérités BÉvÉLÉss ; et c'est cette méthode que nous opposons vous et moi (vous, non pas moi) à la méthode purement rationnelle ; autrement dit â la méthode qui se propose la recherche de la vérité inconnue, la méthode sceptique (A).
(A)DomGardereau fondlci fort habilement en une seule deux méthodes diamétralement opposées, deux méthodes tout-à-fait contradictoires, et nous fait approuver justement la méthode que nous combattons.
La première : méthode purement explicative, on qui se borne à expliquer, et encore (comme il le dit) dans }^ ordre rationnel^ les vérités primitivement reçues de la parole de Dieu. Celte méthode implique qu'il faut prouver d'abord qu'on ne peut recevoir les vérités de dogme et de morale que de la {Parole de Dieu, et que l'homme ne peut led tVit^erteeTi C'est là notre opinion , celle que nous avons approuvée dans dom Gardereau.
la dettxième : méthode qui propose d'une mattièfê purement faltonneîte les vérités révélées; et qui, par conséquent, supprime,
' Vous rapportez ces paroles dans vos Annales (p. 319), en me donnant eom^ plètemenl raison. C'est afin de me donner complètement tort dans le Corres^ pondant; cela va sans dire; comme si dans le Correspondant je ne reproduisais pas dix fois la mémo pensée en style tout aussi précis (p. 183, 187, 1^) 198, etc.)) ou comme si dans tout mon article J'avais dit un seul mot en <^nirâdiclion avec elle. Je sais hien que vous m'en accusez, mais nous allons ^t U'heure éprouver la solidité de vos reproches. D. Gard. — C'est en effet ^c que nous allons voir. A.B.
30. Or, de ces deux méthodes, il en est une que j*ai excusée dans le Carres^ pondant, tout en y signalant des dangers. Est-ce la méthode purbmbnt eatiovifKLLB, la méthode sceptique^ celle qui part du doute absolu? J^ai désayoné, au contraire» cette méthode à tontes les pages. Cest donc seulement la me» Ihode qui propote d^ une manière purement rationnelle tes vérités eévelsks : méthode que vous approuvez comme moi (on voit ce quil faut pemer de cette assertion) > à laquelle tous donnez complètement raison^ donnant com* plètement raison au P. Gardereau, qui Tapprouve {Jnn,^ p. 219) (B).
cache, omet de prouver que l'homme ne pouvait les inventer; c'est exactement ce qui constitue le Rationalisme. Les rationalistes, en effet, s* emparent de nos vérités révéléea ^ns dire qu'elles n'ont pu qu^être révélées ; puis ils proposent y conseillent ^ imposent, d'onc manière purement rationnelle ces mêmes vérités révélées^ sans prouver qu'elles sont révélées, laissant croire , au contraire , que rhomme les a inventées.
C'est exactement ce que nous combattons, et D. Gardereau nom fait dire que c'est ce que nous approuvons avec lui. Or, c'est précisément ce que nous lui avons reproché d'approuver Iui*même.
C'est sur cette équivoque et cette confusion que roule toute h suite de sa réponse :
!• Expliquer les vérités révélées dans l'ordre rationnel, c'est-àdire (car ceci est obscur et équivoque) autant que la raison peut le faire.
2° Ne jamais proposer ces vérités d'une manière purement mtionnellef parce que la manière purement rationnelle consiste à ne lui donner que la raison pour origine et pour base. Voilà ce qoe nous pensons de ces deux méthodes que D. Gardereau joint ici en** semble , et qu'il suppose que nous approuvons toutes deux, tandis que nous lui reprochons d'approuver et de conseiller la seconde : tout ce qu'il va dire est donc tout-à-fait hors du vrai.
(B) Nous le répétons , dom Gardereau prend ici le change et le fait prendre à ses lecteurs. Nous avons approuvé la méthode qui cherche à expliquer (autant que la raison peut le faire) les vérités révélées, après qu'il a été bien établi qu'elles n'ont pu qu*être ré' vélées, que nous ne pouvions pas les inventer^ et non la méthode qm
▲TEC LA KÉPOKSE DE M. BONN£TTY. 129
31. Or, nuintCMOt je Tiens de eiter la phnie du CorrcipomdaMi^ b plmie larfoiiitaBiiiBcriiiiuiée, et qui sert néme de base à toutes tos accosalkuis : naSez dose bieii me dire, je tous prie, queile si grande dilfmnee il y a entre k nMthode trc»4égitiiDe , selon tous , tpU propose tTmu wuaùère parememl %9&mmdU les vériU's révélées^ et la métliode très- coupable selon yoos, qui fnposc Us weriU's ehréUenmes dTaxe wtanicre paremeui raiiomnelle, comme
je ■'aprime dans le passage qoi tous cboqne. Pour moi, je ne Tois qa^nne
il uente , elle est entre ces deux mots vérités révélées et vérités ehré»
Haw (C).
ks propose iatioiiiieUemeiit« sans prouver que la raison ne peot les menter. L'one est la tradition^ l'autre le raiionalume pur. Qoe nsfecteors jogent cette différence.
(C) Non, non, la différence n'est pas là, elleest dans ces mots: Expli^ fuer rationnellement les vérités reçues^ et proposer rationnelle^ naù des rérités non reçues. Dom Gardereau sent que c'est id tonte hdiscnsâon ; aussi fait-il tons ses efforts pour nons faire dire qoe afons approuvé ia seconde proposition ; et à la réclamation que loi avons adressée, aiin qu'il se désistât de nous imputer cette ipBion, il a répondu par la note suivante:
Vms fieadrait-il à la pensée de me chicaner sur le sens da mot propose Vue manière purement rationnelle) ; comme si j'eusse parlé d*nne métliode ^il abstraction de raotorité do dogme en tant que révélé de Diea, an lien h Itxposer d*abord comme doctrine révélée, et slmposant comme telle à litre Foi an nom deDieo et de l*Eglise, avant louie espliealion philosophique raiionnetle?
Bim avouons ne pas trop comprendre les deux propositions dont Bons offre ici le choix ; notis avons clairement formulé ce que -«s admettons, ce qne nous rejetions. Il n'y a pas d'interrogation à ^^ Ponrsnifws:
^ comprendrais peut-être cette critique si je n'avais commencé par définir dârement la méthode en question, disant (Corresp.^ p. 183 et 184) que ^ Maift eomtmenee par exposer la doctrine de C Eglise, et qu*aprés avoir ê les dogmes de la Foi, il s'efforce d'en donner la science en suivant la wtareke qae saint Jugustîn» saint Anselme et toas les doctears de ^^f^K; qne toutefois, pour combattre corps à corps le rationalisme, il lui ^'^tàtréémirc asu. proportions dmu simple mudyse Cesposilûm dogma" . ^'1«K 4e im coarsj f te.
82. Tayone que cette difTérence est au fond plus considérable qa*eUe M le semble au premier coup-d*œil. Voici pourquoi : Une mc'ihodf qui propose des vérités (Tune manière purement r^UionndU
Nous avons déjà cité plus complètement les passages invoqués id par dom Gardereau, et nous avons dit ce que nous approuvioos et Od que nous ne pouvions admettre ; nous avons surtout fait remarquer que nous regardions comme dangereux ce conseil, donné dans la ligne suivante, « de descendre du terrain de la foi sur celui de Terreur pour » la vaincre avec les seules armes qu'elle veuille avouer» celles de b » raisonetieh philosophie 9. Alors nous raisonnions d*après l'exposition de la méthode de M. Maret faite par dom Gardereau ; nous ajoutons ici que nous croyons cette exposition inexacte. Il s'agit id du premier départ de la raison et de la religion. Or, les propres paroles de M. Maret sont 1** que la raison est un éœulement de la lu-* mière ou de la substance de Dieu, qu'elle ne subsiste que par one union nécessaire y réelle avec celle de Dieu^ etc. ; 2<» que la première conception que nous avons de Dieu est celle de Vêtre possible, puis d'une puissance qui réalise la substance^ puis d'un Dieu intdligent, puis amour, etc. —Voilà la méthode purement rationnelle . de M. Maret; Dom Gardereau ne peut pas la changer. Lui-même a avancé d'abord que nos idées étaient innées, émanées , et qu'elles nous révélaienttout; maintenant encore, il soutient que les vtritiSf innées d'abord^en nous, reçues toutes eu germe dès notre création , se perfectionnent, arrivent à maturité par voie de développement* Il est vrai que , dans sa précédente lettre, il a borné ce germe ei(» développement aux vérités naturelles; mais nous disons qu'il loi est impossible de distinguer, avec autorité , quelles sont les vérité naturelles et les vérités surnaturelles en fait de religion. Voilà encore clairement exposée cette méthode de M. Maret et de dom Gardere^iu, que nous croyons dangereuse et que nous repoussons; il B^ faut pas donner le change en prenant par-ci et par-là quelques ex-> pressions. Poursuivons :
De bonne foi^ est-ce là une méthode qui propose les vérités chrcUenM^ d'une manière /7{ireiit^/ rationnelle dans le seps où vous me faites parier? Si tel était ce sens, aurais-je pu, comme je le fais dans tout rarUcle. et DOlim" ment p. 204, 205, dire conunent M. Maret insiste tantôt plus tantôt nu^
AVEC LA RÉPONSE DK H* 90NN£TTY. 13|
itre chose, au fond , qu'une méthode pkilotophiqae\ ajoatez : des révélées , vous ayez la philosophie catholique. Mais si, au llea des révélées f vous dites des vérités chrétiennes^ comme Toos paries alors
aent, au commencement de chaque leçon, sut les preuves de CEcri^ de la Iradilion P II ne faut d'ailleurs qu'ouvrir son livre pour voir s'il ihstraction comme vous le supposes, et. comme vous prétendes que je
s ne demandons pas mieux que de mettre sons les yeux de nos s une partie de ces pages 20li et 205 qu'invoque dom Gardei^oici :
près avoir demandé si Dieu est, M. Maret demande ce qu'il Il s*agit de dégager Vidée de Dieu , l'idée de sa personnalité, e dégager ce que contient cette idée: l'inGnie perfection; — ^e qu^elle exclut : un mélange ou confusion quelconque livec 'éature. » Ainsi, voilà bien la question posée, il s'agit de déga^ lée de Dieu, de savoir ce que contient cette idée et ce qu'elle . Or, quelle méthode a suivie M. Maret ? Voici la réponse de ^arderean : « L'auteur ne juge pas à propos de revenir à ireuse idée qu41 avait eue de tracer historiquement lespreu" de son existence. L'auteur déclare qu'il va se servir tout de i de la méthode philosophique pour flsire concevoir par l'in- ;ence le dogme accepté par la foi. » U est vrai^ dom Gardereau cette méthode, mais quelle est celle qu'il veut lui substituer^ a'il conseille à M. Maret. Ecoutons, et l'on verra si elle n'est î-méme rationaliste,
Gardereau fait observer d'abord que les pères auraient pu 'à M. Maret de profondes et sublimes pensées; que saint lin en particulier pouvait lui suggérer des traits plus éloquens, lins hautes INTUITIONS quand il s'agissait de développer' les magnificences du dogme catholique, et ainsi il arrive à ce t qui renferme sa doctrine : « Que le rationalisme énerve les orts de l'amc, la prive de ses ailes divines^ et la rend incalons que dom Gardereau passe ici à côté de la question, il s'agit de e du dogme et il parle du développement. U est vrai quOi d'après son ), développement est synonyme étorigine.
132 i£TTR£ DE DOM GABD£R£AU
de Yéritéft révélées dans l'ordre surnalurel^ le point de départ étant théologique^ dans ce cas, c*e8t la théologie que vous eiposez d*une manière philosophique. Voilà pourquoi je me suis contenté ^excuser cette méthode> Umt en
» pable de s^élever aux pores régions de Vinfini ; qae le Gbrisda- » nisme,aa contraire, ayant prodigieusement épuré le regardas » l'âme, Ta rendue capable de contempler presque face à face Dîeo » dans son essence ; mais qu'avec la foi chrétienne cette puissance » se perd (Corres/?., p. 205). »
Reprenons cette doctrine : L'âme ades ailes divines avec lesquelles elle est capable de s'élever aux pures régions de l'infini; le rationalisme Ven prive. — Or, nous disons-nous, le rationalieme ne la prive pas de ces ailes divines^ parla raison qu'elle n'a pas ces ailes divines. Le rationalisme, an contraire, assure que l'âme a des aiks divines pour s'élever dans Vinfini. — Or cela est faux. Malheureoiement, il est venu à bout de le faire croire aux plus fortes têtes; mais non, non, l'âme n'a pas des ailes divines pour s' élever seule dans ks régipnsde Vinfini; c'est le rationalisme qui le dit. L'Évangile, n contraire, dit : « Personne ne peut voir le Père si ce n'est le Flbet » celui à qui le Fils a bien voulu le révéler. »
Le regard de Tame ayant été épuré par le Christianisme, elle est capable de contempler presque face à face Dieu dans son e$smce, i— Or, cette proposition est encore toute inexacte, c'est le rationalisme pur. L'ame, en cette vie, ne contemple pas Diea face à fiiet dans son essence; pas même en y ajoutant le correciiî de presgw; car, en fait de face à face et à^ essence divine^ elle ne la voit pas Ai tout; seulement elle la connaît en énigme^ comme dans un mifoifi par la révélation de la parole ; et puis le Christianisme ou le Christ ne nous a pas fait connaître Dieu par voie d'épurer notre vue, de rendre notre vue meilleure et plus perçante. Ce n'est pas nous qui avons vu dans le sein du Père ; c'est le Christ seul qui y voit et qui| par voie de révélation, aformulé en paroles humaines ce qu'il a vu seul* et nous en a ainsi donné connaissance, en nous ordonnant d'y croire, quoique nous ne le voyions que dans les énigmes de to foi et le miroir de la parole humaine, qui réfléchit ces grandes vérités. Nous croyons que ces noUonii sont les seules chrétiennes.
AVEC LA RÉPONSE DE M. BONNETTY. ISS
j «ignaUni dei dangers. Maû il y a bien loin de là, comme nous venons de le yo'iT, k une mêlhodc purement rationnelle dans le sens absolu, puisque celleci, au moins telle que vous l'avez interprétée, ne se contente pas de procéder par le seul raisonnement; tM^ part des seules données de \9l raison \ ce qui d'abord est Texclusion des vérités ehrelUnnes et de la théologie, mais de plus tSieparldu doute absolu^ ce qui est la négation non-seulement de la théologie, mais de la philosophie catholique et de toute vraie philosophie (D).
Qae nos lecteurs jugent si les justifications apportées ici par dom Gardereau ne sont pas elles-mêmes du pur ralionalismet et s'il a droit de conclure par ces paroles :
Ainsi tout, le contexte s'oppose à ce que vous preniez ma phrase dans un si mauvais sens ; et fût-elle obscure en ce sens, vous n*en seriez pas plus excusable d'en faire si gratuitement la base de tout un système rationaliste.
Nous persistons à dire que la méthode d'intuition^ de voir presque
face à face Vessence divine, est du rationalisme pur. Qu'on nous
permette de citer la phrase suivante d'un apologiste catholique,
M. Riambourg, qui disait en parlant du système de M. Cousin :
» C'est donc toujours à la perception primitive que M. Cousin en
1 revient, .quand il s'agit de révélation, de foi et de religion. Nous
»nediscuterons point cette théorie de Vinluition primitive; nous de-
> manderons seulement si c'est là du Christianisme '. » On voit que
Bons ne sommes pas les seuls à condamner ces expressions rationalistes.
(D). Dom Gardereau propose ici une méthode philosophique et
théologiqne toute nouvelle et que, pour notre part, nous déclarons ne
(AS comprendre. Répétons :
1» Une méthode qui propose des vérités d'une manière purement ntionnelle , c'est, dit- il, la méthode philosophique; 2<>Une méthode qui propose des vérités révélées d'une manière ^i purement rationnelle, c'est, dit*il, la philosophie catholique. Nous 0f| liions complètement cette proposition : proposer les vérités révélées ^^ d'une manière purement rationnelle, a toujours voulu dire les Proposer avec lessetiies données^ avec les seules forces de la raison. Mous croyons cette philosophie non catholique. ;lfÊ 3* Enfin une méthode qui propose les vérités chrétiennes d'une
*M, Cousin et le (ivre detinslruetion morale j dans notre tome», p. 173 (t'« série).