‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 3)Chapitre 5 sur 103 · ItOl · texte numérisé non relu

ItOl

(70 ans) Venue de Jacob. Horas .

MHK

CSetle eeoeordilKe eipliqne à merfettle \H événemena qui préeèdent la^ sortie d*Égypte, mais on conçoit moins bien que le pouvoir de Joseph se soit exercé à Tépoque pleine de troubles qui accompagne et suit le roi Horut. ËUè exigerait une correction de 130 ans dans les chiffres ^Africain pour les Id*, 90e et 31* dynasties. Elle répond a-t-on dit, à une grave difficulté . Môysé n*a pas parlé des grandes expéditions de Ramsès II et de Séthos^ parce qu^éfles se sont passées avant la sortie d*Egypte , et n*ont pu incommoder les Hébreux; mais la même question se présente pour les campagnes de Rant" ses 111% hik pen. Or, dans tous les cas, les Hébreux étaient partis avant ce dernier roi. Cette question s'éclaircit en considérant Téut du peuple bébreu

20 TRAVAUX DE M. DE BUNSEiN

Nous disous seulement que les bases sur lesquelles on ravait fondée jusqu'ici n'étaient pas acceptables , puisque en reconnaissant Ramses llPt ^ik pen pour chef de la 19* dynastie, au lieu de le placer en tête de la 20% les noms donnés par. les monumens contredisaient ceux des listes historiques avec une perséYérance qui rendait toute confrontation impossible. Nous nous sommes contentés de poser dans chaque série les chiffres que la discussion nous a indiqués^ sans nous permettre aucune correction arbitraire. Cette méthode est loin de trancher toutes les difficultés, mais elle amène J'Exode vers l'époque même où la tradition Manéthonienne plaçait l'expulsion des impurs.

Le doute raisonné est le premier pas de la science et nous croyons qu'on en est encore là par rapport à l'enchaînement chronologique des faits si nombreux que nous possédons entre le règne à'Jhmés et celui de Scheschenk P'. Cette réserve plaira'moins peut être à beaucoup de lecteurs, que les résultats des diverses chronologies égyptiennes qui se sont succédées depuis 20 ans, et qu'il faut changer chaque fois qu'un nom mieux lu, ou un fait mieux étudié vient déranger les hypothèses adoptées ; mais l'étude de l'histoire présente bien d'autres parties où il faut accepter de longues séries de faits importans sans le secours d'une chronologie exacte et satisfaisante.

Frappés des vices inhérens à la méthode des additions successives, les esprits les plus distingués se sont depuis longtems appliqués à chercher l'indication de quelque phénomène céleste qui servit à mesurer un des grands pas du tems, pour vérifier ensuite les apprédaeiatlons partielles. La première épreuve fut faite sur les zodiaques; nous ne reviendrons pas sur leur histoire , l'erreur avoit pris dans leur ioterprétatiou des proportions tellement colossales qœ l'on n'est f plus tenté d'y lire une date des monumens qu'ils décorent , ce qui

à ion premier pas dans la Palestine. Les ordres de Dieu le conduisent à rorient du Jourdain , et ses conquêtes sont d'abord assez restreintes. Les rivages de la Méditerranée étaient occupés par de belliqueuses peuplades sur qui tombait reffort des armées égyptiennes, et le mopument de Beyroai montre quelle était leur marche pour envahir TAsie. Ce n'est qu'après les victoires de David que le royaume des juifs se trouva en contact nécessaiiv avec tous les conquérans égyptiens; aussi la première expédition après les rois fainéans amena-t-elle la prise de Jérusalem par Scheschenk /cr.

SUR LES DYNASTIES tGYPTlEiNNES. 21

d'ailleurs ne serait d'aucun secours, puisqu'ils sont tous de l'époque romaine. Deux autres tentatives reposent sur des bases plus sérieuses et doivent être étudiées avec soin.

La première est celle que le savant M. Biot a faite pour déterminer l'époque précise d'une cérémonie retracée sur les murailles du palais de Médinet Habou. Le raisonnement repose sur la nature de l'année vague égyptienne ^ si précieuse pour les calculs par la constance avec laquelle elle fut employée. On sait que ce peuple admettait une année vague de 365 jours sans aucune correction ni intercallatiou , de sorte que chaque jour de cette année , et chaque fête religieuse qui y était attachée , retardant incessamment sur Tannée solaire , éprouvait un déplacement d'environ un jour en quatre ans. Il eu étoit de même des trois saisons égyptiennes de la végétation TtTtT ,

de la récolte ^ • et de Vinondation ZZZC: î de sorte que , par ex-

emple,le l*'jonr du mois de |)Ac/^on« qui indiquait le !<' jour de Vinondation, ne concordait réellement avec ce phénomène que pendant k ans, après lesquels le déplacement successif de l'année vague le faisait passer peu à peu par toutes les phases des trois saisons. Pachons

ne cessait pas pour cela de s'écrire ^ Z^^ ou mots 1*' de l'tnon-

daiiony quoi qu'il arrivât dans la végétation ou dans la récolte. Les prêtres ^ptîens expliquaient l'adoption de leur année vague en disant que chaque fête sanctifiait ainsi successivement^ tous les jours de l'année solaire. £n calculant la valeur de Tannée solaire à cette époque, M. Biot établit que 1 506 de ces années vagues, équivalaient presque exactement à 1505 années solaires; ce qui forme un grand cycle, an bout duquel la notation sacrée des divisions du tems se retrouve en coïncidence exacte avec la succession des phénomènes naturels qui forment en Egypte les trois saisons d'une année solaire. Il en résulte qu'en connaissant la date du mois et du jour où a eu lieu un solstice 00 un éqninoxe dans une année égyptienne vague , on pourrait par mi calcul rétrograde, savoir à quelle distance cette année était placée par rapport à Tannée de coïncidence. Réciproquement Vannée de coïncidence se place en 275 avant J.-G. , par un calcul très-simple.

' //rcf en copte, nourriture.

IU« SÉRIE. TOME XVI. — ft» 91 ; 1847. 2

22 TRAVAUX DE M. DE BLiSSEN

On sait que l'empereur Auguste troubla Tordre sacré du calendrier égyptien, en fixant l'année vague , Tan 25 avant Jésus-Cbrist Le premier 3'Ao//i vague répondait à ce moment, au 29 jéout Julien. Cet écart du premier Thoth mesuré sur la table de concordance, prouve qu'il s'était écoulé 250 ans depuis l'année de coïncidence; c'était donc en 275 que le 1''' Pochons avait réellement coïncidé avec le 1<" jour de l'inondation, et puis en remontant dans le cours des âges, la même rencontre avait eu lieu dans les années 1780 et 3285, si l'année de 365 jours remontait jusqu'à celle antiquité. Il suffirait donc de trouver la date vague du jour et du mois d'un phénomène naturel, pour en déduire celle de l'année où il a eu lieu. On sent qu'un pareil secours serait inestimable au milieu des incertitudes qui nous accompagnent depuis la 22^ dynastie. Dans cette importante méthode repose pour nous tout l'espoir de voir un point fixe des portions antiques de Thisloire égyptienne déterminé à l'aide des inscriptions monumentales. Sans une semblable vérification , une portion quelconque, quelque complet que puisse être son enchaînement ( comme celui de la 12^ dynastie) , n'en reste pas moins soumise, quant à sa date absolue , à la masse des erreurs accumulées dans les époques intermédiaires.

La méthode est rigoureuse , et doit donner des résultats certains, à condition toutefois que l'on ait reconnu avec certitude le phénomène que l'on veut prendre pour base de son calcul. Malheureusement aucune indication précise de ce genre n'a été publiée jusquici, et nous sommes obligés de combattre l'application que M. Biot a fait de cette méthode à la cérémonie de Médinet Hàbou, Le raisonnement de ce savant peut se résumer ainsi : a Cette cérémonie est datée du » 1" jour de PachonSy or le détail des rites qui l'accompagnent » prouve qu'elle a dû avoir lieu à l'équinoxe du primeras, donc ce » phénomène tombait cette année là le l*"' Pachons, ce qui eut lien » suivant les tables de concordance , l'an 1395 avant Jésus-Christ. » La conséquence est rigoureuse , mais les deux prémisses sont contestables. La cérémonie est intitulée Panégyrie d'Ammon générateur \ cette fêle, par ses circonstances, paraît à M. Biot, liée à l'équinoxe du printems^ au lieu d'être une fête vague comme la plupart des auties ; de plus^ la prise du Pschent aurait été fixée à ce même

StU LEb UïAASntS tGïriltMSLS. * 23

équiuoxe. Ckîs deux points sout révoqués eo doute par M. Letronoe, et nous sommes certains de voir ces questions ainsi attaquées, recevoir une solution définitive. Nous nous contenterons de faire une remarque sur la date même de la cérémonie.

Il est vrai que Champoilion dans ses leUra écrites d'Egypte, qui sont seulement de précieuses notes de voyage et que Tauteiur n'a malheureusement pu revoir, a traduit cette date : !•■' jour de pachon» (page 258), et M. Biot a dû suivre cette indication. Mais l'inscription copiée par Champoilion lui-même avec le soin extrême qu'il y apportait toujours, porte seulement : mois i*' de l'inondation, pa-

négyrie d^gimmon générateur ' ; en laissant une petite lacune I Tendroit où devait se trouver Tindication du jour. Toute Tinscription est très-fruste, comme on le voit dans les copies de Champoilion et de sir G. Wilkinson ; peut-être qu'un estampage ferait retrouver les traces du jour; il serait curieux de voir si ce jour ne serait pas précisément le 26 àtpachonê que le calendrier de Médinet Hahou donne pour un des jours de fête consacrib au roi Ramséê hik pen * (Meiamoun de Cbamix)liion). Il est évident que faute de renseignemens précis sur la date de la cérémonie , la méthode proposée par M. Biot ne peut avoir ici une application chronologique.

L'autre tentative est fondée sur un passage de l'astronome Théon, mia eu lumière par Larcher, et qui a eu le privilège d'occuper sou-

' Champoilion , Notices manuscrites de AJe'dinel tiabou. Dans la planehê de cette cérémonie donnée par Wilkinson dtns ion livre des Manners and castottu, etc., la date est tout-à-fait illisible. On a omit cette partie de Vin* scription dani la planche du grand ouvrage de Champoilion, peut-être à cause des nombreuses lacunes qui en rendent l'intelligence très^lifficile.

^ Voir Champoilion , Notices de Medinei Habou , calendrier. Si l'égainoxe dn printems correspondait réellement au ^6" pochons, la première année de Hamsès hik pen {Meiamoun de Champoilion), son avènement se placerait vers Tannée 1388> car Téquinoxe aurait subi un nooreau déplacement de S6 jours qui, k raison de 130 ans par 39 jours ou de 30 ans par 7 jours un quart, donnerait une différence de 107 ans sur la même date calculée dans lliypothèie du premier pochons. Or, la discussion des listes, nous a fait placer cet aTénement de la 19« dynastie Tan 1281, c'est toutefois une coïncidence dont nous ne tirerom» aucune conséquence, puisque let» b^&es du calcul sont encore hypothétiques (Voir M. Biol, Recherches sur tannée vague des EgypUtnf),

2k TRAVAUX DE M. D£ BINS£M

Tent la science. Les anciens Égyptiens n*ont pas dû connaître la dorée de l'année solaire avec une exactitude suffisante , pour se faire une idée juste de la période de 1505 ans; mais en admettant, comme cela est vraisemblable, qu'ils supposassent la durée de Vannée êolairs exactement égale à 365 jours l}/i» ils devaient penser que Vannée de coïncidence revenait après un laps de 1&61 années vagues. Or, il se ti'onve qu'on autre phénomène très-célèbre dans les croyances égyptiennes se reproduisait exactement dans des périodes de 365 jours 1;&, ce qui lui faisait accomplir sa révolution complète, pour revenir à un même jour de Tannée vague égyptienne, en l&6i années vagues. Ce phénomène est le lever héliaque de Sirius, que les Égyptiens appelaient Sothis*

On donnait le nom de jour de son lever héliaque, au jour où cette brillante étoile apparaissant le matin à Thorison oriental, commençait à devenir visible à Tceil nu , le soleil étant suffisamment abaissé audessous de ce même horL&on pour permettre à un homme doué d'une vue ordinaire, d'apercevoirVétoile. Quoique l'observation de ce phé* nomène ne soit pas susceptible de précision, il n'en avait pas moins une grande importance aux yeux des astronomes et astrologues égyptiens. La période de l'évolution complète du phénomène est , comme nous l'avons dit, de 1461 ans vagues, la même que les Égyptiens devaient attribuer au jeu de l'année vague dans l'année solaire. Or la discussion du passage de Théon a|)prend d'une part que la coincicence du lever héliaque de Sothis avec le V Thoth, c'est-à-dire le 1er jour de l'année vague égyptienne était rapportée au 22 juillet de l'an 1322 avant Jésus-Christ, et de l'autre, que cette époque s'appelait Vère de Ménophrès. C'est le seul document antique où l'on trouve ce nom ainsi appliqué.

M. Biot pense que cette date a été calculée par rétrogradation d'après les théories de Ptolémée^ que l'Egypte antique ne l'a employée nulle part comme ère chronologique, et il propose, comme une conjecture vraisemblable, que le mot Ménofrès ne serait autre chose que Men nofréf non (^ptien de Memphis, sous le parallèle de laquelle la coïncidence rapportée par Théon a réellement eu lieu au jour indiqué. Cependant comme les autres ères employées dans les mêmes calculs portent toutes le nom d'un prince et non celui d'une ville, couimc

SUR r.ES DYNASTIES ÉGYPTlENflES. 25

ea Egypte sp^ialenient c*éuiii'un privilège dont le prince se mottrait jaloux, que de fiier par son nom la date des années , il était natorel de ?oir an roi dans MénophrêSy et de penser qae Théan avait connu quelque tradition égyptienne portant que sons ce prince le lever hëliaque de Sothis avait eu lieu le 1*' jour du mois de Thoth. Aussi M. Champollion Figeac appliqua ce passage au roi Aménephtèê^ le 3* de la 19* dynastie. M. de Bunsen, dans un chapitre intitulé : Vère de Ménophthah retrouvée, fait remarquer que son calcul amène en 1322 la 1*^ année du roi Maïenphihahf fils du grand RamUn. qui correspond au même JIménephtès d'Africain. Mais comme ce rapprochement se fonde chez M. de Bunsen , tant sur un changement considérable dans le mot Ménophrês que sur un remaniement tout-à- £ait arbitraire des chiffres des IQ*' et 20' dynasties, nous ne voyons pas que ses raisonnemens aient rien ajouté aux recherches faites avant lui sur Vère de Ménophrês , considérée comme historique. Nous ne connaissons donc pas dans l'état actuel de la science , le moyen de trancher nos doutes sur la véritable année qui vit commencer la 18* dynastie; nous avons cependant constaté par l'administration de * Joseph que nous pouvions être en de-rà mais non au-delà de la Térité d'une manière notable, en posant notre chiffre de 1778 avant l'ère chrétienne^ et qu'ainsi nous avons plutôt atténué qu'aggrandi les dimensions de l'histoire t^yptienne.

En remontant au-delà^ une confrontation suivie devient impossible, mais à défaut de chiffres exacts , le fond des assertions de Manéthon est toujours justifié. Les pasteurs ont laissé trop de traces de leurs ravages pour qu'on puisse nier leur longue domination. £n remontant depuis ces barbares juqu'à la 12* dynastie, Manéthon place 136 rois et 6 ou 8 siècles. Le papyrus et la table de Kamak en conservent 80 noms, et leurs monumens se succèdent dans le même pays; il n*est donc plus permis à personne de biffer leur existence et de nier les siècles qu'elle exige. Ici je ne calcule plus, parceque ce n'est pas calculer que de grouper des chiffres qu'on ne peut plus contrôler, mais je reconnais que bien des siècles ont séparé Ahmès du premier Sésostris ', et que les Grecs ont eu raison de le placer très-longtems avant Minos.

* SI Ton veut savoir à quelle époque la tradition égyptienne faîMil remontes

26 i RAY AUX DE If, D£ BimSBFf

L*eâprit aa ropose à la 12* dynastie sur une portion d*histoire bi«n complote malgré son immense éloignement , mais nons retombons ensuite jusqu'à Ménê$ dans le môme défaut de vérification suivie. Les tombeaux de Niiocrii^ de Menkérès et de «SoupAis apparaissent néan» moins en bon ordre pour rendre bommage à la véracité de Manétbon. Remarquons ici que nous sommes arrivés à la 12* dynastie avant de rencontrer un des hôtes de ces immenses tombeaux au sommet des* quels Napoléon voyait reposer la majesté des âèdes. On connaît 29 grandes pyramides et les empiacemens de plusieurs autres. Estimes le tems et les efforts prodigieux qu*a dû emi^oyer la façon de ces for« midables joyaux encbfissés dans la chaîne lybique^ depuis la pyramide de Fayoum » où reposait Mares, jusqu'aux ruines d^jibou-Roësch^ au nord du Caire, et vous comprendrez les siècles qu'ont demandé ces témoins du premier empire égyptien.

Les règles de la vie des peuples ne sont pas précises comme celles que le génie de Guvier a constatées dans l'organisation cnimale ; noos ne pouvons pas, à l'aide de ces grands débris, reconstiruire le sqne* lette entier du géant; mais laissons de côté les membres inconnus ou douteux ; apprécions seulement par la pensée la grandeur de cette

le régna de Sûosirù, ie moyen le plus tatiifaiiant consiste k i||oater à la 1'* année de la 90* dynastie, le total du 2^ volume de àlanethon (2131 ans dans Eusèbe^ comme dans J/rfeain), La 1» année de la 12« djnaitie serait alors la 3,401* avant Tère chrétienne, et le règne de Sésostris aurait corn* incncé en 3,281. Quatre ans avant cette date, aurait eu lieu, sniTant les calculs de M. Biot, la coïncidence si remarquable de Tannée 3,285 où le lever hfHaqne de Slrins eut lien en Egypte le jour du solstice d*été, tandis que la notation det mois correspondait exactement avec Fétat des saisons natnreilei. !>• indices porteraient à tiier à cette époqoe l'adoption de la ferme définitive du t^Umérier tfypUem. Celte opinion prendrait encore pins de conristance ail se confirmait que la pyramide de Dmstkomr est bien le tombeau de Setoar^ Usm iii\ En effet» M. Perring ainsi que M. de Bunsen, y reconnaissaient la c^èbre pyramide en brique qu'/^/^iWo/^ attribue au roi Jsychis\ Diodore, qui le nomme SasytMs^ dit que ce fût un fage législateur, et il lui attribue des r^emens pour les rites religieui ainsi que des traranx de géométrie el d'astronomie : y aurait-il rien de plus naturel que de lui attriboer amsi la réforme du calendrier et Taddition des 5 jours épageménes, que lontefbb Eçypiiens dHaieni tenir de Thctk Uiî-mtaie.

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