DE LA PHILOSOPHIE DE SAINT BON AVENTURE
• appert, des opéraUmt de la mémoire que ladile âme est rimage et la simi- » litnde de Dieu, tellement présente à lui (à elle plotdt), et TayaDtsi présent » à eU»-méme> qae eum aela eapii, et qu>lle est capable de lui par la pais»
• sanee^ (oa plutôt en puissance) et peol parlieiper à lai (D).
» Quant à Topération de la faculté intelleeiive, c'est celle de Tintelleet per- » cevant les termes, \e» propositions et les iliations, Or> l'intellect conçoit les » ligaifications des termes^ quand 11 comprend de chaque chose ce qu*elle est, » par là définition. Biais la définition doit se faire par des notions élerées, qui » feront eUes-mèmes définies par d'autres notions plus élevées encore, jusqu'à
• ce qu'on arrire am plus hautes et aux plus générales, et si l'on Ignore » celles-el il n'y a pu moyen de conceroir les inférieures de manière à les dé- » finir. C'est pourquoi si l'on ne connaît ce qu^est V Être par lai-méme, on ne
• peut avoir la pleine connaissance de la définition d*ancune substance spé-
• ciale (E).
» De son côté l'iPf^/Mir Ai/'-m/M^nepeut être connu qu'autant qu*on leçon-
(D). On Toit encore ici, l*lc système qu'apprendre n*est que se $ouvenir ; V quant à ce qui est dit, qu'elle prend Dieu en acte , et peut participer à lui en pumance^ souvenons-nous que cela n'est possible à l'âme que par la grâce , comme il a eu soin de nous en avertir : ce qui exclut complètement la force naturelle àt l'âme dont il s'agit ici uniquement. — Nous doutons aussi de l'exactitude de quelques expressions s et c'est pour cela que nous citons le texte eu note*.
(E). Cette théoriOi calquée sur celle de Platon et des alexandrins , nous parait être une de ces subtilités plus dialectiques que réelles. Elle repose sur la confusion qu'on ne saurait définir aucune chose sans qu'il y enure l'idée ou le verbe être. Mais identifier cette notion de titre que tout le oumde reçoit avec la première parole» avec r£^re par lui-même t et cet Etre par lui-même abstrait avec Celui qui est de h tradition : voilà la confusion. Qui pourrait soutenir» en effet ^ qn'oif ne peut définir aucune substance « par exemple le corps , sans connaître cet être réel et persmnnelf qui s'est appelé Je suis celui qui est ?
* fit sic per operaliones memoric apparat iiuod ipsa anima est imago Dei el similitudo adeà sibi prosens, et eum habcns prasentem, quo4 eum eteta capit et per potentiam capax ejus cit et particeps esse potest.
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• «la pensée <iiMBie]Hiffût et ooiBBie ipparfait; coHBeÉticcBpaMMert
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rialdliseDce, qaaad flaait avec rrililadt qa'eSef »■! viaitt; d Mfwrcdi c'eft faroir qui ne peat ae Inaiper ca cette eaaqaéheaaiaa. Car abs I aait qae cette Térité ae peut élie auti e m e ii t qa*U ne b eoaçoit. Aiaa doae U foU qwc eeUc vtrtic c$l immamkU, Mmis mmire dmc me pmsêéâtaA fu eUe-métme CimmutaiiUtc^ elle mepetUvoùr cetie rérùe relmuami mÎMsittnt manière immuÊxUdc^ quaa wtoyem ttamt mmire Immdêre gai £ile-mtme rtbii tfune wamiérc aksolamenl immuuAUg ei il est imipossibit qmt eelU Immièn êoil U creaJtarc sujcllc au ekamgememi. Lame smii dame Mm, seUmet en cdk lumière qui itl^tmime Ical hamau vemamt em ce WÊomde, qai eU /« vreit Ah mère ei U Vethe aa eammemeemeni em Diem (F).»
iX). Dont Gardereao fa surtout s*appayer sur ces passages poor défendre ses opinions. Il me semble qu'an lien de se les approprier , il aurait dû csMUiyer de les expliquer contre les Rationalistes qui se b approprient en les prenantàla lettre et les tonmenteoolrefaiRéféi^ tion chrétienne. Essayons donc de faire ce que ne fait pas dom Gtfdereau, de les expliquer. Le saint docteur lait ces deux nûsomieiMaS'
« i* L'homme connaît qu'il y a des mérités imfiitfafrfei.
» Pour connaître des mérités tmnitia&fesy il faut les Toir Ams xm » lumière immuable,
» Or il n'y a d'immuable que le Yerbe, donc c'est dans celte ta- >• niière immuable que nous voyons ; — de plus » nous ne pôuroB » voir qu'en noue, donc le f^erbe est en noue. •
On le voit , c'est exactement la conclusion de Al. Cousin qai dit que la rainon humaine est une incarnation du Ferhe; c'est la conclusion de tous les rationalistes. Nous allons Toir dom Gaidere» rei^ousser cetlc conclusion, mais sans en donner ni à nous, ni aux