‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 4)Chapitre 9 sur 108 · DE M. SAISSET · texte numérisé non relu

DE M. SAISSET

raient droit de l'être 3 si elles étaient : ou un écoulement de La substance de Dicu^ ou une table sur laquelle Dieu écrirait sans cesse son être et sa loi.

Réduite à ces termes, il me semble que la question ne saurait être long-tems sans solution , aux yeux de tous les bons esprits. M. Saisset , esprit droit et net , est fait , plus que personne, pour apercevoir ces vérités, et si une fois il les aperçoit, il les proclamera, et beaucoup d'autres, avec lui, les verront et les proclameront aussi. Nous croyons même que les paroles qull adresse à la fin de sa préface aux voltairiens qui font la guerre au Christianisme, contribueront à en ramener plusieurs. Elles sont en effet graves et vraies, et nous pourrions, sans presque y changer une lig:ne, les copier ici. Nous sommes donc remplis d'espoir, que ces paroles réciproques de conciliation et ùq paix porteront leur fruit.

A. BONNETTY.

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ESSAI

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