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OBSIlTlTIonS.
N* 3, Ooaitlablile cAlégancbede l'iiucriptioD commi u De abeille.
N' 3. Od a bitla même reitaDrallon que ci-dessus. N° 6. Le ligna da milieu difficile à lin.
N" 7. Le ligne - =i-» manque peul-èlre.
Ni 8. Lei oeni iourlptioni tont rMlauréee.
N° 10. La partie gralée ici a éléreflauréeeommeaun. !
e la colonne du d* 31 qi
Annaût de philosophie ehrc't., n. 78, t. xiii, p. 439. H0II3 IT TITRES DES PERSONNAGM QUI BIMPUSSENTLA MOITIÉ GAtiCHE I
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HOITli GADCHE DU FOND DE U SAUE.
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* 13. Linicriptioiidu cftlé gauche restaurée.
■ 14. La partie rnule ici a été restaurée par an
' 30. Le signe d'eo bas au lieu de reuembler h
wMpiqae, «(quelque chose de moioi Uxtaé
l AKRÊTRES DE THOmiÈS III, TRANSPORTÉE A LA B1BI,I0TI16QDK BOTALE.
SUR l'état ACTU£L DES ÉTUDE& £GYPTI£N]S£S. /i39
(raiies. Quel était le fil conducteur dans ces généalogies ? c'est ce que personne n'avait su dire jusqu'ici { il ne se trouvait aucun des prédéçeaseurs immédiats de Thoutmês III, qui pût indiquer où se terminait la liste.
La partie gauche* coatenail des indications d'où l'on pouvait eon« dure qu'elle appartenait dans la partie supérieure aux plu» aneieauM époques de l'empire. Dans la première ligne les outoncbes des rds M$a^ (N« &) et An (No 5), se sont reUxiuvés dans les lomheaiix de Mempbis mêlés avec ceux des rois des premières dynaaliii. il est donc pr<diable que le point de départ de la table de Kar$utk est Iq
dérober au gouvernement égyptien. Envoyées en France par Toulon et le Havre les eaisaea furent un peu maltrailéea dans le transbordement. Quatre pierref furent trouvéei brisées» et Tune d'elles réduite en poudre. ftEi|f 1« monmnent a été reetifîé d'après les eWam/to^rv prises avant de l'enlever. Ce
sont les restaurations , dont nous parlons , dansjes notes au bas de notre planche.
On trouve de plus dans la même salle à la bibliothèque du roi une sUie colossale de Rhamsès XF , qui est le seul monument connu de ce pharaon; on y lit qu'il lit une expédition dans le pays de Baschtan, pour délivrer ou épouser la fille du roi. Cette stèle historique avait été copiée déjà par GhampoUion, qui en a cité divers passages dans sa Grammaire egyplîenne\ c'est Un monument précieui à conserver.
On y trouve aussi un bas- relief curieux représentant une adoration de Bakhan d Alenré» ou le Soleil, sous la forme d'un disque» d'où partent dé nombreux rayons» qui s'étendent sur le roi et sur les présent qu'il fait» aU bout des rayons se trouve la croix anse'e ou signe de la vie,
M. Prisse a donné en outre un superbe papy ras hiératique contenant trois, cartouches qui sont placés dans un ordre chronologique. Ce papyrus quoique ayant 8 mètres de longueur» n'est malheureusement pas complet; mais il est le plus ancien que Ton connaisse, et remonte à l'époque des premières dynasties égyptiennes. Il a é;é trouvé dans la nécropole de Tkèbes près du tombeau d'Eninlef, Voir la notice de M* Prisse > laquelle se vend à la bibliothèque royale et chez Leleux, Mbraire.
* C'est la partie que nous donnons ici ; voir la planche.
> Dans récriture hiéroglyphique , Tordre des caractères est souvent intet- Verti pour la régularité du dessin i cela n'arrive jamais dans l'écriture hiératique; un papyrus, rapporté par M. Prisse, prouve que Tordre des caractères
de ce nom royal est 1 I II Msa^ et non Ases , oemne \^W9\i M. ie MlBsèn*