‹ Annales de philosophie chrétienne (volume 5)Chapitre 126 sur 135 · TOME XVII, ]$• 50, juillet et août · texte numérisé non relu

TOME XVII, ]$• 50, juillet et août

1. Essai sur Taccord entre Thistoire et la chronologie profane avec le livre de Daniel « par P. Maxio, (Nous avons fait traduire cette dissertation que nous publierons dans un nos prochains cahiers). — II. Documens historiques sur Tétat de la religion catholique en Hollande depuis la réforme. — III. Sur le Synode diocésain de New-York, tenu en 1842, et la lettre pastorale de Mgr Hugues, évéque de New- York. — IV. Sur les méditations à l'usage du clergé, pou|^ tous les jours de Vannée, de Mgr Scotti, par L. MarchetH. — Sar les instftutions de charité publique, rinstructlon primaire et les prisons de Rome, da Mgr Morichini, par A Lockman. — VL Sur Tesprit de la philosophie au 18« siècle, par le professeur G. Bonaci. -^ Sur Tétat actuel de FEglIse anglicane, par Mgr Baggs, — appendices.

N* 51. > septembre et octobre.

Vin. Sur FEglise et FEUt à \t, fin du différend de Cologne, par Gœerres. '

— IX. Observations sur le rationalisme philosophique (2* partie), par M. Fabbé Gerhet, — X. Sur Fhistoire du Mont-Cassinj accompagnée de notes et de documens de D. L. Tosti, par F. Bartoîi. — XI. Quelques considérations sur la question de savoir si le clergé catholique se détache plus que le ministre hétérodoxe delà nation à laquelle il appartient, par M. de if<z//</ai. — Sur Fu* sage delà cire d*animal dans F%lise, par J. Afrrighi, — Appendices,

N» 51, novembre et décembre. XII. — Sur le titre ^Eglise catholique que s^attribuent les communiona * séparées de FEglise, par le P. Perrone. —XIV. Sur les dissertations relatives i Fhistoire du culte des religions dans^'antiquité chétienne, de M. Fabbé Gréppo, par D. Bartolini, -^ XV. Sur Fhistoire de la théologie, de J. Andres, jésuite, abrégée et annotée par le P. Narbone, de la même comp.; par J. Arrighi, — Sur le Spi.eilcgiwn romanwa, de S. E. le cardinal Mai^ par Mgr de Luca.

— XVII. Rapport sur la Société des Bons Livres^ de Toulouse. ^ Appendices.

^58 COSrPTË-ltÉiSïDtî.

Compte-r^ttîru.

' Gomme à notre ordinaire nous allons en peu ^e mots f âippeïer à nos lecteurs les principaux travaux qiïi sont entrés dans ce volume, et leur annoncer ceux qui doivent entrer dans le vofmne surfânt, afin qu'ils puissent voir, d'une manière sommaire, si lés Annules sont restées fidèles à Tesprit qui les a animées depuis le commencement et qui a reçu Fapprobation et comrfie la sanction des personnes honorables qui depuis si longtems suivent nos travaux et les propagent.

On le sait, cet esprit est de remettre en crédit et en vigueur les études historiques, les sciences religieuses ei eeclésiê^îqiKs dai^ les tnaffsofis d'éducation ecclésiastiques et luqiies? c'est de i^fipléer, pom tm grand nombre de prêtres et de jeunes ^ns deâ éfudes trop superficielles; c'est de combattre cette tendance trop répandue à neire époque de la science personnelle, c'est-à-d'rre de tout juger par des méthodes tnéthaphysiques, philosophiques, humanitaires^ et d'y substittier l'élément historique, traditionnel, le seul certain, fixe, réel, divin; tandis que ^élément personnel n'étant assis que scrr la réflexion humaine, est mobile, changeant, nébuleux, comme elle. Les Annales de phi- Icsophie pensent que le plus grand mal de la société actuelle est d'avoir abandonné les croyances traditionnelles^ pour errer à l'aventure à la suite de tel ou tel homme d'un esprit plu« ou moins profond, étendu ou original, mais^ toujours un homme; elles pensent qu'en tout ce qui tient aux dogmes et aux croyances, il ne faut croire, il ii'est nésdnnable de cr(»re qu'à Dieu qui seid a droit de nous les imposer, et par conséquent à cette £glise qui seule »'offre au monde, non côàime ayant inventé ce qu'elle dit de croire, m^A» comme l'ayant feçn de Dieu et en étant seulement la dépositaire, sous l'oeil et la protection de Dieu même. Et pourtant loin de nous dé ne pas faire nne part, et une part large à l'esprit et à la science de Thomme. Nous

A, nos ABomnts. %S9

crajpons vwc h Bibie cfiie le mumde entiar» l'omvertt, I ^^ lAW à 5e^ ûtFtfs^igat^iM «t à ses dispmieSy esmum dit TtutiKur tttrév G^c»| ee HouftaenUe une assez belle part» qu'il s'en coiitettle^fQ'il y tèpn^ ea roi, mais que pour les chûsc» qui ne aont pas de ce ttonée^ q«î Be Mot pas dans ee monde, il se résolve à écontar ceux ^i di^nt el qol prouvent avoir conservé k$ paroles qai ont éfé priMoneèns pir

Bien hii-même , à moins toutefois qu'il ne préfère ne rie» aavoiif

d'assnré ; ce qui ne peut qu'arriver quand il ve«it lire dan» sa raiscHi^' dans son iuiagination» àm& son ^amt^ que saiA-je moi, la parole dft Dm ; iaux livre, d'une fausse panrfe*

L'énrie de la parole de Dieu» conservée pure dans k Bible» . dans l'Eglise, conservée altérée» obscurcie dans lea traditions des peufries» telle doit être la méthode ferme et solide de toute redbeffcho reii'** gieuse. C'est sur cette base vraie et inébranlable que deâveut se tenir les docteurs et les écrivains catholiques; c'est là qu'ils doivent ramener leurs adversaires» et litre rentrer lapnkémique obrétiemK* Car Mivre par derrière tous les faiseurs de systèmes phifeaophiques» pour relever quelques chose» bonnes ou mauvaises qu'ils aunmt laisié éehapprr» c'est peine perdue; c'est une courae ignoble» fatiguante et m'ahootie*» sant à rien ; car même les dioses bonnes ou vraies» si elles n'ottt ipi'nn homme pour inventeur» ne sont Qbligatoîres pour perfloniie.

C'est avec peine» nous ravouons»que nous voyons l'eussiguement Oh tbolique s'égarer souvent dans ces voies tortueuses, et opposer fvstèusa à système. La croyance catholique n'est pas un système, ç'^eit un lait, c'est un événement, c'est une révâatiofli divine» donnée à conserver et à transmettre d'abord au premier homme » puis par les propbôtee à ses descendans, et enfin complétée et consommée par Jésusi-Christ» Cest la volonté divine mani{es(4e au Smaï et au éalvaire : jamab li raison de l'homme ne trouvera en elle, le Dieu du Simn CA le Eiie« du calvaire ; die ne peut trouver que je ne sais quel Dieu phiioào*» phique» dimt les révélations ne sont obligatoires qu'autant que l'homme t<Bs trouve écrites sur ces feuilles de quelques printems, qui forment sa rûson personndle : sii^ulières tables de la loi qui devrait* sdon lui, régir toute l'humanité,

' Mundum tradidit disputa tioni eoru.m» ^ceL^iUt U.

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