‹ Annales de philosophie chrétienneChapitre 46 sur 122 · TRADITIONS GHRÉTIENNB8 EN CHINE. ART. II · texte numérisé non relu

TRADITIONS GHRÉTIENNB8 EN CHINE. ART. II

« L'homme^ dH Lactseej imite la terre; la terre imite le » ciel; le ciel imite la Raison j la Kaison s'imite elle même, » elle est nécessairement son eisemplaire à elle-même (107), r» » parce que, comme dii le livre Tchong yong^ la raison est » par elle-mêmeice qu'elle est (108). »

« Celte éternelle raison, dit HoainanUeej réchauffe le ciel, ^ soutient la terre ; elle ^6t très-haute et ne peut être atteinte; « très-profonde etne peut être pénétrée; elle est immense; tout » Tunivers ne peut la contenir; et cependant elle est toute en- V tière dans chaque petite partie. C'est d'elle que les monts » tiennent leur hauteur ; les abîmes, leur profondeur; les ani- » maux, leur démarcheriez oiseaux, leur vol; le soleil et la lune, » leur lumière ; les astres, leur course périodique (109). »

«La Raison, dit Fao-paurtsee, enveloppe le ciel et pèse la » terre avec ses doigts. Elle est ineffable et innomable. Si vous yt considérez sa souveraine hicorporéité, l'ombre et le son sont » auprès d'elle quelque, chose d'épais et de corporel. Hais si » vous considérez son être, toutes les choses créées sont devant » ell j, comme si elles n'étaient pas (110). i>

La Raison, dit Lao-taee^ contient toutes choses en soi-même

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. (107) Ai£tto)t& %o%m ^ofjt^ n

JIS* LctO'Uee dans Tao-te-king, c. xxt, n. 74* (108) jft ^ j|[. Tchong-yong, ch. iiv, 1 .

(109) 5l^»Ao«3^«j|o|K7 WREEoas

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Uoai-nan^ée, vivait lOSaos av. J,-C. aûlvaot le P. Amiol, et 200 h'apfts d*aatre« ; U a connu l'aplaUssement de la Terre veré les pôles.

. (110) ÎÉ # î« « tîHl o « # «I « o Ifr *

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V. A IR ^* . Poo-^^pu-dv, sôill Ui^HATÇ de 209 av. àlM^p^ J.-^., chef de secte, parle beaucoop du Tao et dés Lettrés, et désigne line lôogiie luite de péchés, lesqaeli, si on les commet, empêchent de devenir hnmortels.

DUTAO, OU IMTBLLIGBRGE St PAROLE. tèi

» cofhihe dansun immense réceptacle (111). Et Tchofuang^tsee : « La raison est la première cause, dont procèdent toutes les » choses (1 12). Ajoutez à ces textes le passage de Châué-t^en que nous avons remarmié plus haut : « La raison a fait et a séparé » le ciel et la ftM; ^lle à )J^feci^%)i^utes choses (113). » Que le lecteur prudent et chrétien fasse attention^ je Ten prie, à ce que j'ai rapporté dans tout ce paragraphe, et quMl jii^ si cela peut aider les Missionnaires à propager la foi. i's} onni\)èiâibJup hé textes Miinois qbî pfalsAlent moiÂs > hH^éddant il restera toujours un assez grand nombre d'antiques traditions pour prouver la probabilité de mon opinion, ce qui est mon seul but. Mais comme il est certain que l'homme^ laissé à ses propres forces, ne peut pas parvenir à la connaissance de la sainte Trinité, les traditlfl^ns, con^MréesdUns les livres chinois, remontent sans aucun doute aux Patriarches antédiluviens, qui les reçurent immédiatement de Dieu ou du pl^emier homme, et c'est par les fils de Noé, qu'après le cataclysme, elles sont parvenues chez les Chinois.

Prémars.

(111) ît if lï ft i îl- LaO'tsee,}, n, c. 62.

(112) l:|f|ïftiJ»È4t Tchouang-Uée, au 4' siècle av. i.-C.

(113) f&m^jinoiiiAKifi choué^.

H% LSMaiSE HISTOBIQUE

Critique btblti|itr.

LE RIOISE HISTORIQUE

ET Là

RtDAGTI01!i mosaïque DU PINTATIDQDE

' PR0DVÉ8 PAR LB8 LIVRES BIBLIQDB8 ET AUTRES DOCCMEirTS.

CHAPITIKE X.<.

L'antique existence du Pentateuque ne ressort pas moins clairement des faits et gestes du royaume de Juda que de ceux d* Israël; elle s'y montre même d'une manière plus explicite. La loi, rirrja, y est nommée^ dans des condition^ qui forcent en quelque sorte notre conviction et nous reportent instantanément au Pentateuque où cette remise de la loi par le prêtre est prescrite *, Vjb roi Joas doit lire tous les jours de sa vie dans la thorah^ que lui remet Joïada; donc, celte édouth n'est pas simplement le décalogue ; il s'agit d'un ouvrage étendu^ d'un livre. De Wette, sans doute, refuse de convenir que c'est le Pentateuque qu'on désigne ici, et il pense que cette' édouth pourrait bien être un code ancîeii qu*on aurait ensuite incorporé au Pentateuque «. C'est-à-dire que, pour ne pas avouer notrePentateuque,ilen avoue un de sa façon; il fabrique

' Voir le dernier article au N« précédent, p. 39.

' On nommait édouth la thorali en sa qualité de témoignage contre Israël (cf. Deut. XXXI, 27}, et comme l*ftme de ce témoignage est le décalogae, e'està lui que le mot édouth, dans, son sens sp^ial, se rapporte sonveot (Hangitenberg, Beitrage etc. m, 640 sqq).

» IV Reg. XI, lî.

« Deut. XTii, 18.

« EitUeU. in d. Â.-T. p. 207.

ET LA RÉDAGTlDlf MOSAÏQUE HD . FX!«TàTBUQOI. 1 43

un livre imaginaire et cherche midi à/quatorze heares. Car enfin, ce Pentateuque que le coryphée de la science sceptique nie être désigné par le mot nm se montre visiblement dans Pacte que le grand' prêtre accomplit ensuite^ . « Joïada » fit une alliance entre Jehovah, le roi et le peuple pour être » un peuple à Jehovah. » Qui peut méconnaître que ces paroles expriment le renouvellement de l'acte qui est constaté dans l'Exode ^ et dans le Deutér. ', où ces paroles : « une alliance » pour être un peuple à Jéhovah, ^rp^ cay^ rrt^^ nnan, se retrouvent teictuellement ? Et d'ailleurs pourquoi est-ce le grand-prétre qui couronne le roi et qui lui remet la thorah pour qu'il en prenne copie 4? Pourquoi la tribu sacerdotale, la tribu de Lévi, eut-elle une si grande autorité en Juda ? Pourquoi, enfin, ce qui paraît au premier abord devoir servir au triomphe de nos adversaires^ pourquoi le peuple sacrifiait-il et faisait-il encore à cette époque des encensements sur les baots lieux ?

Si c'est le grand-prêtre qui oint le roi , n'est-ce pas parce qu*étant le meschiah, ^T^S^, le premier otnt de Jehovah ^y ce droit d'inauguration à la première dignité politique lui revenait ab anttquo ? Et où ce droit est-il constaté d'abord ? Dans le Pentateuque. Quand Moïse veut se donner un successeur, que fait-il ? Il le place d^abord devant Eléazar le grand-prêtre pour qu'il donne au nouveau chef les himiëres nécessaires à son état*. — Si la tribu de Lévi et le sanc^ tuairejouissent de si grands droits en Juda^, n'est-ce pas en accomplissementdelathorah? Ya-t-ildu bon sens à croire qu'ils fussent parvenus à exercer tant d'autorité, s'ils n'avaient eu à montrer des titres réels et positifs, des documents

» IV Reg. XI, 17.

* Ex. za, 5, 6.

3 Veut, IV, 20 ; zxvii, 9.

^ IV Reg. zi, 12, cf. DeuL xvii, 18. f Reg. x, 1 ; zvi^ 8, 13 ; lU Reg, i, 32, 39.

^ Bxod, XXIX, 7; LéiJit. IV, 8 ; Yiu, 12.

« Num. XXVII, 21 sqq, ' IV Reg, XI ; xu.

144 a MOISB HI8T0R1QD|S

hUtoriques^ une loi écrite, enfinf Du reste, il n'y, a pas moyen de le contester; il suffit de comparer IV Reg. xuj 5, 17, à Exod. XXX, 12, &\q. et à LêW v, 16 ; xxvii, 2, pour en demeurer conyaincu. C'est le même ordre des faits, ce sont les mêmes expressions. — Si, enfin) le peuple de Juda sacrifiait encore sur les hauts lieux ^ en s'y adonnant aux pratiques de ridoiâtrie, on ne peut pas en conclure avec de Wette * qu'on croyait permis ce culte idolâtre. On savait fort bien qu'on faisait mal; on itîéprisaît la loi ^ : l'^rrnK ^D^, donc on la connaissait. D'ailleurs, comment le peuple eût-il pu ignorer l'existence de la thorab, puisque son histoire nous le montre qui y revient de temps en temps, et que même sous le roi Hiskia il renonce complètement à l'idolâtrie pour se conformer aux a conamatidements que Jehovah avait ordonnés k é Hoise ^. » Et notre argument n'est pas atEaibli quand même on soutiendrait et prouverait que cette dernière remarque est le fait d'un écrivain postérieur au temps de Hiskia, car il reste toujours le fait historique de la réforme de Hiskia, et il est de toute évidence que pour Tôpiéfer aussi radicalement qu'il le fit, et que l'avait faite déjà Samuel ^, plusieurs siècles avant Idi ; il est de toute évidence que la loi du Pentateuque devait vivre dans la conscience du peuple d'une manière que son antique existence comme loi écrite peut seule expliquer '. Puis, nos critiques qui aiment à confondra les choses ne distinguent pas deux choses pourtant très-distinctes: les hauts lieux, mD3 bamoth, et le culte idolâtre. De ce que Juda monte aux hauts lieux, il ne s'ensuit pas toujours qu'il y sacrifie a(ix idoles, telles que les Aamanlm, espèces d'images du soleil. L'origine même de cet usage n'est point dans la pratique de l'idolâtrie. Les Juifs s'étaient habitués à sacrifier sur les hauts lieux par suite d'une loi rendue au désert, d'après laquelle

i m Reg, XIV, 29 ; IV Reg. xii, 4 ; xiv, 4, etaUbi.

* De WeUe, Beitrage xur EM. in dos À. -T. i, 356. » IV Reg. XVII, 15.

* IV ilcflf. xTiii, 4, 6.

* I Reg. vu, 4. j . .

* Lenoraiant, Court d'Uistoire ancienne, p. 169. H»Têmick» BaniM^ der hist. krit, Einl. I, ii, S96.

ET LA RÉDACTIOH VOSAIQUB DO PUTATBUQin. IM

tout animal^ égorgé pour servir de nourriture, devait être sacrifié devant la tente d'alliance et son sang répandu sur l'autel qui s'y trouvait à l'entrée (Lév. xvii, 3,8qq.) C'était afin que le sangqui est l'âme (nepheich) c'est-à-dire l'âme vitale (Lév. xvii, il) (qui représentait l'âme de Tbomme) et devait être oiTert à Dieu comme la figure de la rédemption à venir, ne fût pas détourné de sa destination^. Mais quand Israël ne demeura plus ensemble dans un seul et même camp et qu'il se fût répandu en Chanaan, il était matériellement impossible que chacun » pour tuer son bétail, pût se rendre à l'endroit où séjournait l'Arche d'alliance, et alors pour se conformer autant que possible à l'ancienne prescriplion, on érigeait çà et là des anlels qui servissent à recevoir le sang qu'il ne fallait ni manger ni offrir aux déliés naturelles \l Regg. xiv, 32-35). Voilà une première raison de la pratique des hauts lieux (autds); puis, la seconde, c'est parce que la plupart de ces lieux étaient désignés dans les annales d'Israël comme ayant servi au culte de Jehovah, soit dans les temps primitifs, soit depuis la rentrée en €hanaan. Ainsi le sanctuaire national avait séjourné sur les hauteurs de Silo S de Guibéa ^ de Nob ^, et on avait rendu à Dieu un culte légitime sur les monts de Moriah ^, d'Ebal ^, et d*Ophra «, et ailleurs. Enfin, on allait sur les hauteurs, parce que, dit l'historien, on n'avait pas encore bâti de maison à Jéhovah ^, ou qu'on était trop éloigné du sanctuaire ^. Ainsi ces sacrifices sur les lieux élevés étaient devenus une habitude qui s'autorisait du Pentateuque avant que le temple ne fût construit, et qui, après la construction du temple, ne put être aboli comme le voulait la loi * et ceux qui la prêchaient *^. Que

la chose en elle-même n*avait rien de répréhensible^ c'est ce

1 Jos. xviif, 1 ; I Rig. i, 3 ; m, 2i.

> I Reg. VII, 1 ; Il Parai, i, 8.

3 I Reg. XXI, 2.

^ Gen* XXII, 2.

6 Jos. Tiii, 80, 31, cf. Deut. xxvii, 4 sqq.

^ JjAd. Yi, 20, sqq.

7 Ifl Reg. III, 2.

« V. Peu. xil, 21 .

9 Ib. ib. 5, Il ; III Reg. viii, 29 et alibi.

»o IV Reg. xvii, 18.

146 LE MOISH HI8T0KIQUS,

que moûtre suffisamment l'exemple de Samuel ^ et de David ^ de sorte qae nous sommes autorisés à dire que ce o étaient pas précisément les hauts lieux qui étaient interdits, mais le culte des idoles auquel ils donnaient occasion >, et à cause duquel il était interdit même de tailler les pierres qui ser- Taient à élever un autel ^. Tant la moindre pratique des arts plastiques pouvait devenir pour Israël un acheminement vers le culte des dieux taillés en bois^ en pierre ou en métal.

Ainsi les hauts lieux ne faurnissent aucune preuve contre l'antiquité du Peutateuque ; bien au contraire, ils la démontrent. Voyons maintenant l'argument capital de la critique libre et par lequel elle croit prouver trioiAphalement que le Peutateuque est une composition d'une date relativement moderne, je veux dire celui qu'elle tire du fait énoncé an cbap. xxu du livre iv des Rois. 4 Hilkia le grand-prêtre dit » à Saplian le secrétaire : J'ai trouvé le livre de la Loi 9 ipitpsi -œ) dans la maison de Jébovah; et Hilkia remit » ce livre à Sapban, qui le InL Saphan le secrétaire raconta » (cela) au roi (Josia), en disant: Hilkia le prêtre m'a donné un » livre ; et Saphan le lut devant le roi. Il arriva que^ dès que le » roi eut entendu les paroles du livre de la loi (thorah), il déù cbira ses vêtements. Le roi commanda à Hilkia le prêtre... » Allez, consultez Jébovah pour moi, pour... tout Juda, au si^et » des paroles de ce livre qui a été trouvé ; car elle est grande 'y> la colère qui s'est allumée contre nous, parce que nos pères 3» n'ont point obéi aux paroles de ce livre, pour faire tout ce » qui nous (y) est prescrit ^. •

C'estde cette relation, que M. Gahen a déâguréeen traduisant un livre au lieu de le livre *, traduction que de Wette lui-même a reconnue être la seule exacte et que les Paralipomènes ^ confirment d'ailleurs, c'est de cette relation que tous les cri-

» I Reg, IX, 14, 19.

* n Reg, XV, 32; XXJV, 18, sqq.

* Veut, xii, 2, sqq.

A Exod, ZX, 22 ; Veut, XXTII, 5; Jos. THl, 31.

^ IV Reg XXII, 8, 10, sqq. trad. Gahen.

* Voyez aa trad notion de la Bible', 2« édition. 7 Parai, xxxit, 14 .

BT LA RÉDAGTlOIf MOSAÏQUE DU PBNTATBUQUE. * 147

tiques rationalistes, Vater % de Wetfe*, Gramberg ' et les autres concluent que le Pentateuque fut inconnu avant Josîas, que la découverte de Hilkia est la première trace certaine {die ersle sichere Spur) de l'existence d'un livre Mosaïque ; d'où il suit que ce livre a été alors fabriqué, que c'est, en un mot, un ouvrage substitué {untergeschoben) «. Mais Haevernick a péremptoirement réfuté les arguments de tous ces savants ^, et comme il nous semble avoir épuisé la question, nous n'ayons rien de mieux à faire que de reproduire son travail et de le compléter. Il dit donc que de ces paroles seules : « J'ai trouvé » le livre de la Loi ,» il résulte que le Pentateuque était connu, puisque le grând-prêtre n'aurait pas pu ainsi remettre le livre à Saphan, si celui-ci n'en avait eu aucune connaissance. Hilkia et Sapban le connaissent si bien que le premier n'a qu'à ledésigner par son nom, pour que l'autre sache aussitôt de quel livre il s'agit ; ^W«D j'ai trouviy ne veut pas dire nécessairement j'ai inventé, comme le veut faire entendre de Wette. Pour le lire ainsi, il faudrait forcer le sens du texte. Puis, si c'avait été la première fois que le roi eût entendu parler de ce 'livre, comment n'aurait-il pas manifesté quelque défiance ou étonnement? Et s'il ne manifeste ni défiance ni étonnement, n'est-ce pas parce qu'il sait que le livre est authentique? N'est-ce pas aussi à cause de cela qu'il éprouve une grande frayeur en l'entendant lire et qu'il prend aussitôt des mesures pour faire cesser le long oubli que Juda a fait de la doctrine que renferme ce livre? Puisqu'il couvient hautement que Juda n'a c point obéi aux paroles de ce livre », il est évident qu'il devait être convaincu que ses pères l'avaient connu, qu'il leur avait été accessible.

11 le dit en toutes lettres : « La colère de Jéhovah s'est allu- » mée contre nous, parce que nos pères n'ont point éetmti les i paroles de ce livre, ntn "Son *. Rien n'est plus concluant. »

* CommetUar ûber den Pentateuch,

> Beitràge zur EifU, in dot À,-T,'i, ISS-s^q. '

9 Kritiiche GeschichU der ReUgionsidesn des À.-T.u,

* De Wette, ouv. cit. i, 179.

^ Har^db. der hisU krit, Ei/U. in dos A.-T. I, ii. 598 sqq. . « IV Heflf. xxii, 13.

ii8 LE UOIS» HIS^OBIQUE

Puis^ de ce que le roi a igopré le contenu du livre et jusqu^à

son existence^ il n'est pas permis de conclure que tout le monde

« a été dans le même c^s. En effet, il était si peu inconnu, q<ie

la propbétesse Houlda, que le roi fait consulter au sujet de ce

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