ScirQ|)^on4^|^. ». » 3). la, iPq^idéon 3o
354 jours.
(i) Gtnunas, Ehmenta, IM, pag. a».
MORT B^ALEXAMDRE. gg
Bans les années intercalaires ^ le i^^ mois portait le pom de Poaidéon second , etcetor4r!^ pe fut poiat change après même que , à la f'^i^iï^Yii^ olympiade , époque de Tarchontat d^ Apsejijidès , /^3o m» arant Tère chrétieime, le comm^m^i^^nt da rànilée civile eut éié traiispojrté du înois dé Gamelion au xaw de Hécatortib&on , afin que les premiers JQUrs de cette ajmée ciyile concourussent aveô Ifô premieiis joars des années olympiques (i). Du temps d^Ha* drien (2), comme cinq siècles avant lui sous Farchontak de Phaiiostrate (3) , Posidéon second ët(^t encore à Athènes le mois intercalaire , quoique depuis Tarcjlionte Apseudès il fût le septième et non plus le treizième mois de l'année . Nous reviendrons sur cette innovation.
L'année athénienne ajl^si composée , for** moit, renouvelée huit fois, l'octaëtéride qui fut étfbUe après plusieurs autres pé-
(i) Corsw^ Fa^ijt {iftià^ UI > aa5 et seqq.
(a) Spon, Voyage au Levant, lll , 7^ (3) Ptolémiey Ahnageste, livt IT, «bap. 4,
lOO ANNALES DES LAGIDES.
riodes successivement abandonnées. L'octaëtéride se composoit donc de 8 années lunaires qui , accrues de 3 mois intercalaires , représentoient 8 années solaires ayant ensemble 2922 jours, et c'est ce même nombre que donnent 8 années lunaires de 354 jours chacune, avec 3 mois intercalaires de 3o jours à chacun.
De tout ce qui vient d'être dit , Toctaëtéride se déduit ainsi qu'il suit :
t'* année 354 )• ^^ mois. ,
a* année 3S4 ). la m.
y année......... 354j. ) ^^^
— i^'m^îs intercal. 3o J •'^i'
4* année 354 )• xsim.
i'* Olympiade, 49™* !• Jeux o]ymp.
e • • » 1 o } oo4i* lomois.
— a* mois intercal. 3o j ^ '
6* année ..,« 354). ^^^*
7« année 354j. lam.
8' année 354).
— 3* mois intercal.
a« Olympiade, 5o m. II. Jeux olymp.
i'* Olympiade^ 49 mois.
8 années. ^Q^h 99moi8. a Olympiades.
C'est ainsi' qu'il faut entendre cette oc-
MOBT D ALEXANDRE. lOI
taëtéride ou période de huit années , d'après les rapports des auteurs déjà cités , auxquels Ton peut ajouter encore le judicieux Cor- 6ini(i); c'est à elle que se rapportent les divisions du temps ^ pour les usages civils comme pour les cérémonies religieuses , à Athènes et dans le plus grand nombre des villes de la Grèce , qui se montrèrent empressées d'adopter une période d'origine pour ainsi dire divine (2).
La Macédoine seule paroît avoir été peu jalouse de souscrire aux serviles conseils de l'oracle. Elle avoit un calendrier particulier , qu'Alexandre imposa ensuite à toutes les contrées de l'Asie , à mesure qu'il les soumit à ses armes. La Macédoine put avoir aussi une année particulière; ou, pour parler plus exactement , refusant d'adopter les périodes succe^ivement inventées dans plusieurs villes de la Grèce , elle resta , sur ce point , constamment autonoçie , et ne fit