PALÉONTOLOGIE
Si la stratigraphie et la minéralogie sont d'un grand secours dans Tétude de la géologie, elles sont souvent insuffisantes, et doivent appeler à leur secours un troisième élément, qui est la détermination aussi exacte que possible des fossiles que Ton trouve dans les masses solides à étudier.
Dans la Clape et les Corbières, on avait jusqu'ici étudié surtout cette dernière partie ; mais, à notre avis, on n'avait pas avanc/é beaucoup la question, parce qu'on s*en était tenu uniquen)ent à un examen des fossiles, sans s'occuper soigneusement de leur provenance, pas plus que des rapports qu'avaient entre elles les diverses assises qui entrent dans la composition de ces montagnes. En outre, cette étude des fossiles nous parait avoir été faite parfois assez légèrement.
Aussi avons-nous regardé comme néant tout ce qu'on avait publié sur la paléontologie de la Clape et des Corbières, à moins que les déterminations des fossiles ne nous parussent avoir pour auteurs des hommes par lesquels jurent les géologues.
Ainsi nous avons bien garde de mettre en doute la dénomination des quelques fossiles venant de Saint-Paul de Fenouillet, trouvés par Paillette, dénomination qui a été faite par M. d'Orbigny lui-môme.
Tous les échantillons que nous citons ont été recueillis par nous et étudiés soigneusement à la Sorbonne, avec le concours de MM. Hébert et Munier-Chalmas, dont le mérite en paléontologie est connu de tous.
Nous ne devons pas oublier également de citer M. Cotteau, qui a revu tous nos Oursins.
Nous croyons donc être aussi rapproché de la vérité que pos*
AlIN. se. 6Ê0L. m. ili -* ART. M" 2.
152 ¥. CAmOL.
sible dans les noms que nous donnons ici aux fossiles recueillis par nous dans la Clape elles Corbières.
Nous sommes suffisamment fixés sur Tâge des couches noires de Saint-Paul de Fenouillet, de Quillan, de Vingrau, d' Axât, de Roquefort (Corbières), et des grès rouges ferrugineux de l'OEil- Doux (la Clape).
Les fossiles que nous avons cités ne permettent pas de douter que ces grès ferrugineux, ces schistes ardoisiers, ces calschistes, ne soient de l'étage supérieur du terr ain crétacé inférieur, c'està-dire du gault.
Voici la liste de ces fossiles :
BelemnUes minimiiSy Lister. Grès rouges (la Clape).
Trigonia aliformiSj Parkinson. Grès rouges ferrugineux (la Clape).
Ammonites MUletianus, d'Orb. (Corbières).
Tumtella Vibrayeana, d*Orb. (Corbières).
Natica gauUina, d'Orb. (Corbières).
Cardita tenuicosta, Midi. (Corbières).
Nucula pectinatay Sow. (Corbières).
Nucula bivirgata, Fitton (Corbières).
Osirea Milletiana, d*Orb« (Corbières).
Cvcullea {Arca) fibrosa, Sow. (Corbières).
Cardita Constantiiy d'Orb. (Corbières).
Cyprina Ervyensis, d'Orb. (Corbières).
Trigonia Lamarckii^ Math. (Corbières).
alifonnis, Parkins. (Corbières).
Lima parallelay Sow. (Corbières).
Plicatula radiolay Lamk. (Corbières).
Cardita Dupinianai d*Orb. (Corbières).
Solarium dentatum, d*Orb. (Corbières).
Echinoconus mixtus, d*Orb. (Corbières).
Catopygm cylindricm^ Desor (Corbières).
Psetidodiadema Malbosiiy Cott. (Corbières).
OrbitoHna lenticulata, d'Orb. (Corbières).
La stratigraphie nous a dit que ce gault reposait en plusieurs points parallèlement sur les couches de notre zone supérieure ; nous ne nous appesantirons donc pas sur cet étage, qui a un trèsgrand intérêt dans la Clape et surtout dans les Corbières*
FALÉONTOLOUIE. 1 53
Nous en yodods aux trois zones du néocomien, c'est-à-dire aux deux zones supérieure et inférieure à Orbitolines, entre lesquelles se trouvent intercalés les calcaires compactes à Requienia Lonsdalii {Toucasia carinata).
Il s'agit de déterminer Tâge exact des calcaires compactes intercalés entre deux zones à fossiles sensiblement les mêmes, ainsi que Tàge de ces deux zones.
Parlons d'abord de ces deux dernières.
la stratigraphie nous a montré la zone inférieure reposant directement sur le terrain jurassique sans intermédiaire ; nous avons vu que ce n'était jamais sur le calcaire compacte à Réquiénies, pas plus à la Glape que dans les Corbiëres ; nous avons vu aussi que celte zone supportait toujours le calcaire compacte dont nous parlons.
Qu'est donc cette zone inférieure ? quels sont les fossiles qui la caractérisent? et dans quel étage de la série chronologique des terrains faut-il la placer?
Voilà la question. A considérer le calcaire à Requienia Lonsdalii {Toucasia carinata) comme caractérisant le sous-étage moyen du néocomien (urgonien de d'Orbigny), il faudrait évidemment ranger cette zone inférieure dans Turgonien. Mais alors que faire de la paléontologie ? La faune de ces marnes et calcaires marneux est sensiblement aptienne.
11 faudrait alors supposer que dans la mer urgonienne, où régnaient les Réquiénies dont nous parlons, ont apparu des animaux qui ont plus tard formé des colonies dans la mer aptienne.
Mais cette idée, qui est purement hypothétique, n*a pas pour elle Texainen attentif de la comparaison de ces fossiles.
Entrons donc dans le détail des espèces que nous avons trouvées, et comparons-les aux faunes aptiennes et urgoniennes, et nous verrons où nous devons ranger cette zone inférieure.
Les Céphalopodes, sans avoir une grande importance en nombre parmi les animaux de cette mer, sont pourtant représentés par un certain nombre d'individus.
ibU F. CAmOL.
Nous citerons :
Bekmnites semicanaliculatuSy Blainv.
NauHlus Neckerianus, Pictet.
Ammonites Comuelianus^ d*Orb.
— Dufremyiy d'Orb.
— fissiœstcUuSy Phillips {consobrinus, d'Orb.).
Le Belemnites semicanaliculatus est caractéristique de Taptien supérieur ; on le trouve dans Taptien supérieur de la Presta, dans les marnes de Gargas ; il a été cité aussi dans les marnes aptiennes du Dauphiné, dans l'aptien d'Espagne et d'Afrique, par M. Coquand.
Le Nautilm Neckerianus se trouve dans Taptien supérieur de la perte du Rhône et à Lancrans, à trois quarts de lieue au nord de la perle du Rhône, il est associé à des fossiles du gault.
XJAmmomtes Cormielianus se trouve dans les argiles à Plicatules de Taptieu du bassin de Paris, dans l'aptien supérieur de la perle du Rhône, dans les marnes aptiennes du Dauphiné, dans l'aptien d'Espagne (Coquand), dans le lowerGreensand.
\J Ammonites Dufrenoyi est aussi caractéristique de Taptien ; ou le trouve dans Taptien de la Presta, dans les marnes de Gargas, et dans les marnes aptiennes du Dauphiné.
V Ammonites fissicostatus ou consobrintis^ également caractéristique de l'aptien le plus supérieur, se trouve à la Bédoule, dans les marnes de Gargas, et dans Ttle de Wight dans le Speeton supérieur des Anglais, dans l'aptien d'Espagne et d'Afrique.
Comme on le voit, les Céphalopodes recueillis par nous à la Clape sont essentiellement aptiens ; mais poursuivons notre examen comparatif.
Les Mollusques gastéropodes sont représentés dans la zone inférieure par un grand nombre d'individus, mais le plus souvent dans un état très-mauvais de conservation qui en permet difficilement la détermination ; souvent le genre lui-même n'est pas reconnaissable : ce sont des Natices, des Trochus, des Pieurotomaires, etc. Nous n*insistons pas davantage sur ces Gastéropodes, et nous en venons aux Lamellibranches, dont quelquesuns sont plus caractéristiques.
ARTICLE n^ s.
PALÉONTOLOGIE. i 55
Voici ceux que nous avons pu déterminer sûrement :
PUcatula placunea, Lamk.
— radiola, Lamk.
Ostrea Aquila, d'Orb.
Sphœra {Corbis) corrugatay Sow.
Venus aUaudiensis, Math.
Le PUcatula placunea est essentiellement caractéristique de Taptien, puisqu'on appelle Taptien du bassin de Paris, argiles à Plicatules ; on le trouve dans Taptien supérieur de la Presta et de la perte du Rhône, dans les marnes de Gargas, dans les marnes aptiennes du Dauphiné, dans Taptien d'Espagne et d'Afrique.
Le PUcatula radiola est aussi caractéristique de l'aptien : on le trouve dans l'aptien supérieur et le gault de la perte du Rhône, dans les marnes de Gargas, dans les marnes aptiennes du Dauphiné. Il a été trouvé, mais accidentellement, dans les marnes à Orbitolines des Ravix par M. Lory, qui fait remarquer qu'il ne se trouve pas habituellement dans le terrain néocomien, mais bien dans les marnes aptiennes.
\J Ostrea Aquila est, comme le PUcatula placunea^ caractéristique des argiles aptiennesdu bassin de Paris, auxquellesM. Hébert adonné, dans son tableau de l'étage néocomien, le nom d'argiles à Plicatules et à Ostrea Aquila; on le trouve aussi dans l'aptien supérieur de la perte du Rhône, dans les marnes de Gargas, dans les marnes aptiennes du Dauphiné, dans l'aptien d'Espagne et d'Afrique, dans l'aptien d'Amérique.
Le Sphœra {Corbis) corrugata a été trouvé à Vassy, dans la partie supérieure du néocomien moyen (urgonien), dans l'aptien supérieur et inférieur de la perte du Rhône, dans les marnes et calcaires à Spatangues, dans la zone à Orbitolines du Rimet, dans le Daupbiné, dans l'aptien d'Espagne et d'Afrique.
Le Venus aUaudiensis se trouve dans le néocomien d'Allauch de M. Matheron, qui correspond à l'aptien.
IjCS Lamellibranches que nous venons de citer se trouvent donc tous aussi dans les couches reconnues déjà pour ap partenir au néocomien supérieur (aptien).
156 ¥. CAinOL.
Passons aux Brachiopodes, nous y avons trouvé les suivants :
Terebraixda sella, Sow.
— prœlonga, Sow.
— Moutoniana^ d*Orb.
— Tamarindus , Sow .
— pseudojurcnsis, Leym.
Terebratella Astieriana, d'Orb, Rhynchoîiella lata, d'Orb.
Caprina Verneuilli {Plagioptychttë Verneuilli), Bayle.
Le Terebratula sella se trouve dans le néocomien moyen (urgonien) à Marligues, dans les marnes aptiennes de Gargas, dans Turgonien et Taptien inférieur de la perte du Rhône, dans les zonesàOrbitolinesdu Dauphiné, ainsi que dans les marnes aptiennes de cette contrée, dans Taptien d'Espagne et d'Afrique, dans laptien d'Angleterre et d'Amérique.
Le Terebratula prœlonga se trouve dans le néocomien inférieur et dans les zones à Orbitolines du Dauphiné, dans lelower Greensand (Fitton).
Le Ter. Moutonianase trouve dans Turgonien d'EscragnoIles, à Berrias; dans Taptien à Gargas, dans les marnes à Orbitolines du Dauphiné.
Le Ter. Tamarindus a été trouvé dans le néocomien inférieur, en France, en Angleterre et ailleurs ; on le rencontre, mais rarement, dans Taplien supérieur de la perte du Rhône et dans la zone à Orbitolines du Dauphiné, dans laptien d'Espagne et d'Afrique, dans le lower Greensand, Fil ton.
Le Ter. pseudojurensis a été vu à Neuchâtel en Suisse, dans le néocomien inférieur.
Le Terebratella Astieriana se voit dans l'aptien de Sainl-Dizier et de Vassy.
Le Rkynchonella lata est signalé par M. Pictel comme provenant de l'urgonien de l'Isère, de la perte du Rhône, du Salève, de Mauremont et de toutes ses localités du Jura ;
De l'étage aptieu de Saint-Dizier et de Bailly (bassin de Paris) ;
Du lower Greensand d'Angleterre ;
Du gault de Savoie et de la perte du Rhône.
PALÉONTOLOOIE. 157
Le Caprhia Vemeuilli [Caprina Bayiez) a été recueilli par M. de Verneuil à SaDtander, dans les calcaires à Caprotina l/msdaliij et par M. Hébert dans les calcaires à Orbitolines de Yinport (néoconiien moyen), par M. Coquand dans l'aptien d'Espagne.
Ainsi, parmi ces 8 espèces de Brachiopodes, k se trouvent dans le néocomien inférieur : ce sont les Terebratulaprœbnga^ Tei^ebratula pseudqjurmsis^ Terebratula Tamarindus^ Bhyn^ chonella lata.
Six appartiennent au néocomien moyen ; ce sont : Ter. sella^ Ter. prœlonga^ Ter. Moutoniana^ Ter. Tamarindus^ Rhynchonella lata^ Caprina Vemeuilli^ Bayle (C. Baylei, Coq.).
Enfin 5 se montrent dans le néocomien supérieur (aptien); ce sont : Terebratula sella^ Ter. Mouioniana^ Ter. Tamarindus, Terebratella Astieriana^Rhynchonellalata. Parmi ces dernières, 2 appartiennent aussi au néocomien moyen et à l'inférieur, ce sont le Terebratula Tamarindus et le Rhynchoriella lata ; 2 ne se trouvent encore que dans l'urgonien, ce sont Terebratula sella ^ Terebratula Moutoniana. Une seule n'est propre qu'à l'aptien, c'est le Terebratella Astieriana.
Deux seulement n'ont pas été signaléesdans l'aptien, ce sont le Terebratula pseudojurensis et le Caprina Verneuilli.
Si des Brachiopodes nous passons aux Echinodermes, nous citerons parmi les espèces recueillies par nous :
Echinasfj^atagus Colkgnii^ d*Orb.
Pseudodiadema McUbosii^ Gott.
— Trigeri, Cott.
Cidaris pyrenaica, Gott.
Eolectypus neocomiensis, Gras.
Peltastes Archiad, Gottean.
Cyphosoma Loryi^ Alb. Gras.
\] Echinospatagus Collegniiei été signalé dans l'aptien supérieur à Fondouille, à la Bédoule dans le même sous-étage.
M. Hébert l'a recueilli à Sainte-Suzanne, dans le néocomien supérieur (aptien).
158 p. €Am«L.
M. Lory, au Rimet et auxRavix.
M. Agassiz et M. Lory le signalent aussi dans le gauU. M. Cotteau pense que cette espèce est essentiellement aptienne. M. Goquand la signale dans Taptien d'Espagne.
I^ Pseudodiadema Malbosii a été trouvé à la Bédoule, dans Taptien, ainsi qu'à Fondouille, dans ce sous-étage.
M. Gotteau le signale comme associé au précédent dans le néocomien supérieur ( aptien ). Cette espèce a été signalée par M. Coquand dans Taptien d'Espagne et d'Afrique ; il a été cité aussi dans Taptien d'Amérique.
Le Pseudodiadema Trigeri est indiqué par M. Cotteau comme appartenant au sous-étage du néocomien supérieur et associé au précédent.
Le Cidaris pyrenaica a été trouvé dans le néocomien supérieur de Vinport, et se trouve, d'après M. Ck)tteau, aussi dans le néocomien supérieur.
VHolectypus neocomiensis , fossile très-rare, a été trouvé dans le sous-étage aptien, au chemin de Saint-Laurent du Pont à la Grande-Chartreuse, au-dessous de la porte de TOEillet.
Le Peltastes Archiaci appartient également au néocomien supérieur. On a signalé à la Clape le Saleniaprestensis^ Desor, qui a été trouvé dans les couches à Orbitolines desRavix (néocomien moyen), et on le met dans les couches à Echinospatagus Collegnii. Nous n'oserions pas avancer une idée; mais, sur un très-grand nombre d'échantillons recueillis, M. Cotteau n'a pas trouvé un seul Salenia; nous croyons donc que souvent on a déterminé comme Salenia des Peltastes de cette contrée.
Le Cyphosoma Loryi a été signalé dans le néocomieu inférieur de Bernouil (Yonne] ; à Saint-Sauveur (Yonne), dans le néocomien moyen, zone de X Echinospatagus cordiformis; au Rimety dans les marnes à Orbitolines supérieures.
Ainsi, voilà sept espèces d'Oursins parfaitement déterminés, dont le dernier seulement n'a pas été signalé dans l'aptien ailleurs qu'à la Clape; les six autres sont essentiellement contemporains du néocomien supérieur etassociés à XOstrea Aquila^ qui, avec le
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PiOJtoNTOLOGIB. i59
Plicatula placunea^ caractérisent si bien le néocomien supérieur du bassin de Paris.
Il nous reste à parler des deux espèces d'Orbitolines que nous avons trouvées dans la Clape et les Corbières.
Les Orbitolina conoidea et Orbitolina discoidea avaient pendant un certain temps été regardés comme caractérisant un niveau du néocomien moyen, auquel on avait donné ie nom de cal* caires et marnes à Orbitolines.
Mais depuis on a trouvé ces fossiles dans l'aptien inférieur de la perte du Rhône.
M. Pictet signale X Orbitolina conoidea d'Atb. Gras comme placé par ce savant dans les terrains néocomiens supérieur et aptien de l'Isère, et X Orbitolina discoidea dans l'aptien de la même contrée.
Ainsi donc ces fossiles ne sont plus exclusivement confinés dans le néocomien moyen (urgonien), et même nous avons sous les yeux des échantillons recueillis dans des couches appartenant au crétacé supérieur, et qui paraissent bien être les mêmes espèces que nous trouvons à la Clape et dans les Corbières.
Ce que nous venons de dire pour la zone inférieure s'applique à la zone supérieure, où nous avons recueilli les mêmes fossiles; c'est exactement la même faune.
• Le tableau suivant que nous mettons sous les yeux de nos lecteurs fera saisir plus facilement le fait que nous voulons faire ressortir ici, à savoir, que la plupart des fossiles ont été trouvés dans le sous-étage néocomien supérieur (aptien), et que c'est par conséquent à ce niveau qu'appartiennent les zones supérieure et inférieure de la Clape et des Corbières.
F. CAn#L<
Tableau des fossiles recueillis à la Clape, indiquant les divers souf-éta^es du terrain néocomien où mi les a déjà signalés.
NOJIS DK8 FOSSILES et DIS ADTEDIS.
Belemnitessemicanaliculatiis^B\a.my,
NauMus Neckerianui, Viciei
Ammonites Comuelianus, d'Orb. . .
Ammonites Dufrenoyi^ d*Orb.
Ammonites fissicostatus , Phillips {consobn'nuSf d'Orb.) . • •
Plicatula placunea^ Lamk
Plicatula radioln^ Lamk.
LOCALITÉS OU ON LES A SIGNALÉS avec le M)oi*él«ge dan* lequel on les a trouTéi.
Aptien supérieur (laPresta). — Marnes apiiennes de Garças.— Marnes apticnnes du Daupbiné, de la Provence. —Aptien d'Espai^œ et d'Afrique (Coquand). — Néocomien supérieur et moyen
(Judd.).
Aptien supérieur (perte du Hbône). — Associé a des fossiles du gault à Lancrnns.
Aptien, argiles a Plicatules du bassin de Paris.*^ Aptien supérieur (perte du Rbônc). — Marnes aptiennes du Daupbiné. — Aptien d'Espagne (Coquand). — • Lower Greensand.
Aptien (la Prcstu). — Marnes aptiennes de Gargas. — Marnes aptiennes du Daupbiné.
Aptien (la Bédoule). — Marnes aptiennes de Gargas.— Speeton supérieur des Anglais.— Aptien d'Espagne et d'Afrique (Coquand). — Aptien des Pyrénées.
Aptien, argiles à Plicatules du bassin de Paris. — Aptien supérieur de la Presta et de la perte du Rbône. — Marnes aptiennes de Gargas. — Marnes aptiennes (Daupbiné). — Aptien d'Espagne et d'Afrique (Coquand). — Néocomien supérieur (Judd.).
Aptien supérieur et gault de la perte du Rbône. — Marnes aptiennes de Gargas. — Marnes aptiennes du Daupbiné. — Marnes à OrbitoLines des Ravix.
Aptien^ argiles à Plicatules du bassin de Paris. — Aptien supérieur de la perte du Rbône. — Marnes aptiennes de Gargas. ^- Marnes aptiennes (Daupbiné). — Néocomien inférieur moyen et supérieur (Judd.). — Aptien des Pyrénées (Hébert). — Aptien d'Espagne et d'Afrique (Goquand). — Aptien d'Amérique.
Néocomien inférieur (France, Angleterre). — Partie supérieure du néocomien moyen (Vassy). — Aptien supérieur et inférieur de la perte du Rbône. — Marnes et calcaires à Spatangues; zone à Orbitolines (Daupbiné}. — Aptien d'Espagne (Coquand). — Aptien des Pyrénées (Hébert).
Néocomien supérieur d'Allauchde M. Matberon, correspondant à Taptien.
Obsebvation. — Les noms de néocomien inférieur^ moyen et supérieur , que nous adoptons pour désigner les noms de néocomien y urgonien et aptien de d'Orbigny, sont tirés de la classification de M. Hébert.
Ostrea Aquila^ d'Orb,
Sp/upra {Cor bis) corruyatn^ Sow. . .
VenuH allaudiensis^ Matb.. •