partie de Îeur substance avec le pigmentum. Pour être
(1) Vermischte schriften, tom. IL , p. 150.
(2) Biologie , tom. VI.
( 574) étudiées dans ce but, les yeux des insectes ont besoin d’être tenus pendant quelque temps dans l'alcool concentré ; pour examiner les yeux des écrevisses, le mieux est de les faire bouillir. Chez beaucoup d'insectes la substance vitrée se condense par le séjour dans l'alcool, mais elle reste transparente, et alors on la distingue faeilement sous la forme de cônes, unis aux filamens opaques, et bien distincts du nerf optique. Chez d’autres insectes conservés dans l’alcool, la subsiance vitrée perd non-seulement sa mollesse , mais sa transparence; il en est de même chez les écrevisses qu’on soumet à l’ébuilition. Maïs avec un peu de soin on la distingue encore suffisamment des filamens du nerf optique. Ordinairement l'œil durci se rompt au niveau des sommets des cônes; ces derniers restent adhérens à la cornée, tandis que les filamens du nerf optique avec leur pigmentum , restentunis au bulbe de ce nerf. |
La forme de ces cônes varie beaucoup chez les différens animaux articulés. Elle dépend, jusqu’à un certain point, de la forme des facettes , mais non pas d'une manière absolue.
Chez les crustacés à facettes régulièrement quadrangulaires, le cône transparent du corps vitré a aussi la même forme. Chez les insectes, les facettes sont toujours hexagones, et cependant , chez les Phalènes qui ont les cônes vitrés très-distincis, ces cônes sont arrondis. Leur base qui est en rapport avec la facette correspondante de la cornée, est tantôt aplatie, comme chez les écrevisses, tantôt concave en proportion de la convexité de la surface interne de la faceite de la cornée. L'extrémité inférieure
du cône, qui est implantée sur l’extrémité du filet cor- > q P