Je commence , dans ce Mémoire , par l’examen du
mécanisme selon lequel agissent Îles épanchemens céré-
braux.
A Leo ee
1. Les expériences qui suivent montrent : 1° que l'épanchement d’un liquide quelconque n’agit , du moins sous le point de vue mécanique , le seul qui m'occupe ici, sur un organe solide, que par compression; et 2° que cette compression , portée au point de déterminer des effets sensibles , ne peut avoir lieu , si le liquide n’est à son tour comprimé lui-même. D'où il suit que, relativement au cerveau, un épanchement quelconque ne saurait le comprimer de manière à produire de pareils effets , si le crâne et la dure-mère sont enlevés, et quêt tout épanchement, au contraire ; pourvu cependant qu'il dépasse une certaine limite, comme l’on va voir, le com-
rimera , si ces enveloppes subsistent.