‹ Annales des sciences naturelles (volume 3)Chapitre 68 sur 78 · XXI · texte numérisé non relu

XXI

l'air gazeux ; maïs il est remarquable que par suite de l'état différent de l'air dans ces deux cas, les organes respiratoires aient subi des modifications analogues dans les deux règnes. Dans les végétaux et les animaux qui respirent soûs l’eau , le contact de Fair dissous dans l’eau avec les fluides nourriciers, a Heu à la surface de lames très-divisées, dont la membrane extérne est extrêmement mince, et que rien ne protége contre l’évaporation trop rapide des Hiquidesqui y sont contenus. Dans les végétaux et les animaux qui réspirent l'air à l’état de fluide élastique , ectte fonction s'opère dans des cavités sinueuses , présentant des surfaces intérieures étendues , et ne communiquant avec l’extérieur que par des orifices assez étroits pour que les tissus imprégnés des liquides qui doivent subir l’influëénce de l’air , ne puissent pas se dessécher rapidement:

On voit, par conséquent , que le même-but, sous des influences extérieurés semblables, a été atteimit dans des êtres d’une organisation aussi différente que les animaux et les végétaux ; par des moyens aussi analogues que le permettait la grande différence qui existe dans la structure générale de ces deux grandes divisions des êtres

organisés.

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