masse des Galles blanches
1182. . . . masse des Gallons.
Il ue parait pas possible que des erreurs de cette nature puissent être faites ; car, entre 55 et 1182, d’une part, 86 et 419, de l’autre, 4° série. ZooL. T ‘IT. (Cahier n° 2.) 5 7
98 H. LACAZE-DUIHIERS ET A. RICHE. — MÉMOIRE la différence est trop grossière pour que l’on puisse s’y arrêter un instant.
Peut-on supposer une erreur dans le dosage de la matière grasse ? Nous savons par expérience que 35 insectes renferment 168 de oraisse ; dans le cas où les animaux n'auraient pas eu la faculté de transformer les aliments amylacés en matière grasse, 1l faudrait que ces 168 de graisse eussent été fournis par 35 fois 86,00, ou par 8010,00 de masse. Or cette quantité n’en renferme que
Il n'est donc pas encore possible que nous avons pu faire des érreurs de cette nature, plus grandes que du simple au double, même dans le cas le plus désavantageux.
Nous tenons à montrer que les conditions où nous nous sommes placés étaient loin d’être les plus favorables ; que, bien au contraire, nous avons raisonné toujours dans le cas opposé à la création de la graisse.
Ainsi nous avons admis, comme point de départ, la consommation de toute la masse pesant 86. Or, bien souvent, elle est d’un poids moindre ; quelquefois aussi elle n’est pas complétement mangée , etil n’est pas rare de voir l'animal entièrement développé avec un reste d’aliment très appréciable.
Quand nous avons fixé à 19 le poids moyen des insectes, nous avions pris 35 individus, dont 29 étaient à l'état de larves choisies bien grasses ; mais les 6 autres avaient subi déjà une partie de leurs transformations pour devenir msectes parfaits. Or on sait que durant ces changements l'animal maigrit beaucoup. Notre moyenne a donc été au-dessous plutot qu’au-dessus de la réalité.
Objections.
Deux objections peuvent être adressées ; bien qu'elles reposent sur des hypothèses que rien ne démontre , nous irons cependant au-devant d'elles :
4° La graisse se dépose au fur et à mesure que l'animal se nourvit; et, St Pon analyse ume masse complète, on ne peut avoir sa
SUR L'ALIMENTATION DE QUELQUES INSECTES GALLICOLES. 99 richesse en matière grasse : par conséquent, on ne peut arriver aux conclusions que nous avons tirées des chiffres précédents.
Si la graisse se dépose au fur et à mesure que le développement marche, par une transformation de la fécule et par un travail analogue à celui qui s'opère dans les fruits où les produits changent avec la maturité, on est obligé au moms d'admettre que les couches les plus externes renferment le plus de matières grasses , car elles restent le plus longtemps soumises au travail de la transformation ; ou fout au moins qu'elles en renferment autant que les couches centrales. En prenant ces couches externes , et supposant la masse de 86 composée comme elles , on arrive au chiffre de 4,4 pour la graisse , tandis que les insectes en renfermaient 4,8. Ces chiffres répondent donc à cette objection tout hypothétique. Mais comment expliquer cette augmentation de matière grasse? Le hasard nous avait fait lusser un soir des larves sur une feuille de papier ; le lendemain le papier était taché. Or les Galles viennent du Levant, et rien ne répugne à admettre que, sous les températures élevées de ce pays, les larves aient pu laisser exsuder une partie de leur matière grasse, et que celle-ci se soit fixée aux parois de la loge , comme elle l'avait fait sur notre papier.
2 I} reste une objection en apparence plus grave. Les matières vrasses filtrent avec une grande facilité au travers des tissus, de telle sorte que l'insecte, en ne se nourrissant que de la masse centrale , peut cependant absorber de ia graisse, qui, par le suintement où une espèce de filtration, lui arriverait des autres parties de la Galle.
Cette hypothèse ne nous paraît pas infirmer davantage les résullats. En effet, si cette exsudation a heu, fl faut admettre que la sraisse va imprégner les diverses couches de la masse alimentaire , les plus externes surtout, à cause de leur position, et parce qu'aussi elles subsistent plus longtemps. Mais en analysant ces couches externes de la masse alimentaire, on trouve encore une quantité de graisse bien inférieure à celle que présentent les insectes. On pourrait peut-être dire , et cela nous parait tout à fait madmissible , que la graisse, arrivant du parenchyme , ne se reépandrait pas dans les diverses couches de l'aliment, mais viendrait se déposer à sa
$ 100 M. LACAZE-DUTHIERS ET A. RICHE, — sé: 0, surface interne pour être absorbée par linsecte. Cette hypothèse toute gratuite ne nous paraît nullement fondée ; nous avons cépendant un moyen d'y répondre.
Nous avons pris le poids moyen d’une Galle diminuée de la masse alimentaire , et nous avons cherché quelle était la quantité de matière grasse qui y était contenue.
Une Galle débarrassée de la matière centrale , pesant en moyenne 18,70, contient une quantité de matière grasse appréciable, mais assez faible. Voici les résultats :
Le parenchyme d’une Galle renferme :
Li TUE Ben Sr RE gs | matière soluble dans l'éther ss | | | 0.0080 et en partie dans l’eau.
D'où l’on voit qu'il est facile de conclure que st l’inseete avait mangé toute la Galle, il n'aurait pas pu v trouver autant de oraisse qu'il en renferme.
Nous ne nous en sommes pas tenus à eette expérience ; el apres avoir dosé la matière grasse contenue dansles Galles toutes pleines, nous avons fait le mème essai avec des Galles dont l’insecte avait complétement mangé la masse centrale.
Le parenchyme d’une Galle dont toute là masse alimentaire a été mangée renferme :
reonalgse HAT CORMENTN EE Or OO AEMTPUU GS BTAIsSe. dt aontith PATENPEIU EEE QUE ÉCRIN OPUS deux JMS à DURS Mes Ga NME MOT CU
Ces résultats ont été obtenus en épuisant les Galles le même nombre de fois et de la même manière que les premières. Is peuvent donc être mis en regard, et servir à conclure avee assuranee que durant le développement de l'animal, la matière grasse du parenchyme ne s’est pas infiltrée dans l’aliment.
Reste à parler d’un produit soluble dans l'éther , et qui pourrait avoir été confondu avee la graisse, le tannin. Il existe en assez grande quantité dans les noix de Galle dépourvues de la masse centrale , etnous Pavons vu s'élever à 59, GE, 62 pour 100. Dans
la masse alimentaire, nous en avons foujours trouvé une quantité assez faible, il est vrai, mais toujours appréciable , et nous avons pu constater ses réactions sur les sels de protoxyde de fer, sur la barvte, et sur les sels dont les alcalis végétaux forment la base.
EN Matières salines.
Le rôle de ces matières, si importantes quand il s'agit des animaux supérieurs , perd beaucoup de sa valeur ici où la charpente osseuse manque complétement ; aussi n’avons-nous pas poussé les recherches aussi loin à leur égard que pour les substances précédemment examinées : nous avons seulement constaté la présence , dans la masse alimentaire , des chlorures, de lacide phosphorique, de la chaux et de la pofasse.
Après une incinération à blane, nous avons reconnu aussi l’acide phosphorique et la chaux dans les cendres des insectes.
Le poids de toutes les matières salines dans la masse centrale était de 1,50 pour une première analyse, de 4,20 pour une seconde.
La quantité des sels dissous dans l’eau de l'éther doit être évaluée à 0,04, pour le poids de 86 d’une masse alimentaire.
Dans 19, poids d’un insecte, nous avons trouvé 0,566.
Les insectes n’abandonnent pas de quantité appréciable de matière saline à l’éther.
De ces chiffres, on peut conclure que les insectes fixent une certaine quantité de phosphate de chaux , de carbonates et autres sels à acides organiques, mais que toutes les matières minérales de l'aliment n’ont pas été utilisées pour leur développement.
Conclusions.
Si l’on a bien suivi la marche des diverses expériences, on doit avoir reconnu la vérité de ce qui a été dit en commençant , savoir, que les conditions de l'expérience ont été celles où la nature place les animaux; et que, dans aucun cas, nous n’avons eu à changer ou à modifier quoi que ce soit dans leur manière de vivre et leur
mode de développement. Quant aux causes d'erreurs matérielles , elles sont toutes éloignées. La surveillance des animaux soumis à une alimentation particulière a disparu , puisque c’est l’insecte qui se creuse à lui-même saloge, et la réclusion, qui souvent a dû être employée pour suppléer à la surveillance de tous les instants, n’a pas été accidentelle et forcée, et n’a pu avoir d'influence défavorable.
Le choix de l'aliment n’a pas dû nous préoccuper davantage. I] était ici toujours le même, developpé à cause de l’insecte, et pour lui seul ; il était, dans tous les cas, comparable, et c’est là un fait important : car dans les discussions qui ont divisé les auteurs, on voit que des variations nombreuses existent toujours dans l’appréciation des valeurs nutritives qui changent évidemment avec les localités et les époques où les récoltes ont eu lieu. Ainsi, selon M. Persoz , le Maïs change de composition avec les lieux, l’époque de la récolte et son ancienneté ; ce sont [à autant de conditions dont il faut tenir compte, et qui multiplient les causes d’erreurs.
Mais la différence immense qui existe entre les faits que nous présentons et ceux qui étaient déjà connus , c’est que toujours on a vu faire l’analyse d'animaux que l’on a supposés semblables à ceux que l’on soumettrait plus tard à l’observation, Lei, au contraire, on est parti d’un œuf microscopique, dont le poids est inappréeiable , pour arriver à un être complet, que l’on savait s'être développé aux dépens d’une masse spéciale dont la composition pouvait être con- : nue. Nous n'avons donc pas eu à dire que nos animaux devaient être dans telle condition, parce que d’autres auxquels nous les comparions étaient dans ces mêmes conditions, Opposer un aliment à ce qu'il avait produit, c’est-à-dire à l'animal, tel a été notre rôle, notre seul travail.
Il serait certainement très intéressant de prendre les différents travaux qui ont été faits sur la production de la graisse par les animaux, et d'en comparer les résultats à ceux que nous venons d’indiquer ; mais cette étude, malgré tout l'attrait qu’elle peut avoir, nous entrainerait hors des limites que nous nous sommes tracées.
En résumé , les Insectes gallicoles ne s’éloignent pas des autres auitnaux dans leur mode d'alimentation. Hs ont besoin , pour être
convenablement nourris, de recevoir des matières assimilables ou azotées; des matières combustibles ou respiratoires, soit carbonées, soit hydrogénées ; enfin des matières salines.
Ainsi que les animaux supérieurs , on les voit fixer l'azote qu'ils trouvent dans leur aliment, et pour les uns comme pour les autres, les matières qu'il faut grouper autour de la protéine sont bién celles qui fournissent les aliments réparateurs, les aliments vraiment nourrissants ; ef à cet égard, nous avons à admirer la relation remarquable qui existe entre l'aliment et la puissance assimilatrice de la larve, puisque nous retrouvons dans l’une et dans l'autre une quantité sensiblement égale de matière assimilable, représentée par un chiffre d'azote très voisin dans les deux cas.
Quant aux aliments qui fournissent aux besoins de là réspiration, ils sont presque exclusivement composés de matière amylacée; le sucre y figure pour fort peu de chose ; la graisse v est représentée pour un chiffre plus élévé: aussi n’avons-nous jas pu nous refuser à l'évidence d’une transformation de lamidon , qui, par les modifications que lui imprime l'organisme , est passé en partie à l’état dé matière grasse.
Comment peut-on s'expliquer cette transformation de la fécule en graisse ? Faut-il, avec M. Liébig, admettre une désoxydation de l’amidon qui passe ainsi à l’état d'acide gras, ou bien dévons-noûs nous ranger aux opinions si remarquablement conçues et si magnifiquement exposées par M. Dumas, dans son Essai de statique chimique des étres organisés ? Faut-il, en un mot, regarder cette transformation comme une sorte de fermentation analogue à celle qui conduit à l’huile de pomme de terre et à l’acidé phocénique ? On comprendra qu’en face de telles autorités nous nous bornions à rappeler les opinions, en nous abstenant de porter un jugement, notre travail n'ayant pas pour but de rechercher la cause et la nature de cette mutation, mais seulement de la constater.
Il est curieux toutefois de remarquer que les larves des Cynips, qui sont si grasses et si bien développées, se trouvent placées exactement dans les conditions que l’on recherche pour l’engraissement : enfermées dans une loge où elles ne peuvent se mouvoir qu'avec peine, elles sont condamnées à un repos presque absolu :
aussi la respiration doit-elle être bien peu active, circonstance toujours précieuse , on le sait, pour le développement de la graisse. Une autre cause fait aussi que cette fonction doit être lente : les couches de tissus qui enveloppent la loge centrale sont épaisses et souvent très résistantes ; si elles n’empêchent pas l'air d'arriver, elles ne permettent pas du moins qu'il se renouvelle avee beaucoup de facilité. Et sans vouloir pousser la comparaison au delà des limites qu'elle comporte, nous ne pouvons nous empêcher d'observer que le repos, l’isolement , la tranquillité et l’obscurité où les agriculteurs placent leurs animaux à l’engrais, se trouvent ici réunis pour des larves qui sont toujours remarquablement grasses.
Ainsi, en reprenant tout ce qui précède, il reste démontré que les Cynips ont fait de la graisse avec la fécule de leur aliment (À ,.
Nous croyons devoir, en terminant, indiquer quelle marehe à été suivie dans cet ensemble de recherches.
Les noix de Galle étaient cassées , l'œuf ou l’insecte mis de côté avec soin, la masse alimentaire détachée et recueillie. Ce second travail, long, difficile et pénible pour la Galle verte, se fait bien plus aisément dans les Gallons, où l’on peut quelquefois enlever toute la masse alimentaire en une seule boule.
L'analyse a été faite absolument de la même manière pour les masses alimentaires et pour les insectes. Les uns et les autres, broyés dans un mortier d’agate, élaient soumis à six lavages à l’éther , la durée moyenne de chacun étant de emq heures ; l’éther était abandonné à l’évaporation, et le résidu, séché à 70 degrés, était ensuite pesé; 1} contenait : le tannin , le sucre, des sels et la graisse.
Traité par l’eau, dont on élevait la température à 80 ou 90 de-
erés , il perdait la plupart de ses éléments ; la graisse surnageait.
(1) Les lecteurs des Annales se rappelleront que le même résultat physiologique a été obtenu, il y a dix ans, par MM. Dumas et Milne Edwards, dans leurs expériences sur les Abeilles nourries avec des matières sucrées. (Voyez
Note sur la production de la cire, Ann. des sc. nat., 2° série, t. XX, p. 174, 1843.) (Note du rédacteur.)
On la recueillait sur un filtre, qu'on lavait avec de l’eau à plusieurs reprises ; puis on la reprenait par l'éther, qu'on laissait évaporer de nouveau ; et alors, pesant une seconde fois, on déterminait directement le poids de la matière grasse, tandis que par différence on connaissait le poids des autres substances.
L'évaporation des eaux de lavages du premier résidu éthéré, en donnen le poids des éléments solubles, permettait d'ailleurs de contrôler ce premier résultat.
Enfin, par la calcination de ce dernier résidu, on arrivait à déterminer , d’une part, le poids des sels solubles , et d’une autre la quantité de tannin et de sucre.
L’azote a été dosé par la chaux sodée , et l'acide sulfurique titré.
Le carbone et l’hydrogene ont été déterminés par les procédés ordinaires d’anatyse organique.
Chaque résultat a été déduit non d’une seule analyse , mais toujours de deux, souvent de trois et de quatre.
PUBLICATIONS NOUVELLES
The terrestrial air breathing Mollusks. — Les Mollusques pulmonaires terrestres des Etats-Unis et des parties adjacentes de l’Amérique septentrionale, par M. Amos BINNyx, publié par les soms de M. A. Gould. In-8.
Le docteur Binny, médecin estimé de Boston, occupait ses loisirs par l'étude de la zoologie, et l’état de sa santé ne lui ayant pas permis de terminer ses recherches sur l'Histoire des Mollusques terrestres de l'Amérique , il a, par son testament , fait les fonds nécessaires pour l'achèvement et la publication de ce travail. M. Gould a été chargé de ce soin, et a déjà fait paraître deux volumes de cet ouvrage, qui doit se composer de trois volumes. On y trouve beaucoup de détails anatomiques et des planches exécutées avec soin.
The ancient Fauna of Nebraska. — La Faune ancienne de Nebraska, ou Description des débris fossiles de Mammifères et de Chéloniens trouvés dans les mauvaises terres de Nebraska, par M. J. Len. In-4, Washington, 1853.
Ce travail, publié aux frais de l'Institution smithsonienne, contient la descrip-
106 PUBLICATIONS NOUVELLES
tion des débris fossiles de Mammifèrés trouvés par MM. Dale Owen, Hiram ét Odoghland, entre le Missouri et la rivière Plate, au Nebraska, et a fait faire un grand pas à l’histoire de la faune tertiaire de l'Amérique septentrionale. Il est accompagné de 24 planches très belles.
Synopsis of the marine invertebrata. — Synopsis des animaux sans vertèbres marins du Grand-Manan, par M. W. Srimpson. In-4, 1853, Washington.
La Faune maritime du petit archipel appelé l'ile de Grand - Manan, à l'embouchure de la baie de Fundy, près New-Brunswick, aux États-Unis, contient la description de beaucoup d'espèces nouvelles de Crustacés édriophthalmes, de Zoophytes, etc.
Cataloque of the described Coleoptera of the United States. — Catalogue des Coléoptères des Etats-Unis d'Amérique, par M. Mezsuer- MER. In-8 , 1853, Washington. |
Natural history of the Red river. — Histoire naturelle de la rivière Rouge de la Louisiane. Géologie, par MM. Hrrcacook et G.-C. Su- MARD ; Paléontologie, par M. B.-F. Saumar», Zoologie, par MM. Marcy, BaïrDp, GIRARD, Apaus et (G.-C. SaumaRD; Botanique, par M. Torcy, et Ethnologie, par MM. Marcy et Turner. În-8, Washington, 1853.
Dans la partie zoologique de ce travail, les auteurs se sont principalement étendus sur l’histoire des Reptiles, des Poissons, des Orthoptères et des Arachnides.
On the Serpents of New-York.-- Sur les Serpents de l'Etat de New- Vork, par M. S.-T. Bain. [n-8, Albany, 1854.
Ce catalogue descriptif contient l'histoire succincte de dix-sept espèces d'Ophi-
diens trouvées jusqu'ici dans l'État de New-York.
Les Plantes herbacées d'Europe et leurs Ensectes, par M. Macouarr. In-8, 1854, Lille, £. [.
Ce travail fait suite à l'ouvrage du même auteur, sur les Znsectes des arbres et arbustes, dont nous avons annoncé précédemment la publication.