‹ Annales du Muse colonial de Marseille (volume 2)Chapitre 46 sur 149 · S LONGUEUR | LARGEUR ÉPAISSEUR ES AMANDE · texte numérisé non relu

S LONGUEUR | LARGEUR ÉPAISSEUR ES AMANDE

total

mm, min. mn,

Moyennes 69 26 3,

Maxima

Minima

Ces chiffres montrent les différences très importantes qui existent dans la forme des graines, en ce qui concerne l’épais-

seur ; elles proviennent du fait que, lorsqu'il y a deux graines dans un fruit, elles sont plus aplaties, ainsi que nous l’avons mdiqué. Le testa a 2 millimètres d'épaisseur alors que l’omphalodium en a 9. Malgré les différences qui existent entre le Dumoria de l'Ogooué et le type, nous estimons que, en l’absence de fleurs, on ne peut que le considérer comme une variété que nous désignerons sous le nom de Dumoria africana À. Chev. variété ogoouensis. Nous ne sommes arrivé à admettre cette variété qu’à la suite de l’étude de M. Choux (1), qui, ayant examiné des graines que nous avions envoyées au Musée colonial de Marseille, a fait ressortir les différences existant entre elles et celles de D. africana. Il est, en effet, assez remarquable que ces graines présentent des laticifères qui n'existent pas dans les autres Dumoria et que, par ce caractère, elles se rapprochent du djave. Il y a incontestablement de grandes ressemblances entre les graines des deux genres, Dumorta et Baïllonella, et on pourrait hésiter dans l’identification de certaines, quoiqu'il soit aussi des caractères constants qui peuvent permettre cette identification. Les graines de Dumoria sont toujours de couleur plus claire que celles de djavé ; de plus, le testa est brillant au lieu d’être mat, ce testa est beaucoup plus épais et plus dur, et ’omphalodium est plus grand et plus bombé. Malgré ces différences il n’est pas impossible que, dans certains envois, les graines de Baillonella et de Dumoria aient été mélangées, ce qui, au début, a contribué à embrouiller leur étude.

L’aire de répartition du D. Heckeli est limitée à la Côte d'Ivoire : celle de D. africana, y compris la variété ogoouensis, est beaucoup plus étendue. L'espèce existe au Cameroun, dans tout le Gabon et le Moyen Congo ; et les noms indigènes sont nombreux car c’est le noumgou du Gabon, le n’kolla ou onkolla des Pahouins, et c’est aussi le mambali des Boumoualis de la

(1) P. CHoux, Observations anatomiques et microchimiques sur les graines grasses de quelques Sapotacées africaines, Annales du Musée Colonial de Marseille, 1928, 2.

Sangha. Cette dernière espèce, envoyée d’abord par M. A. Autran comme espèce différente de l’onkolla et mentionnée aussi par lui (1), n’est, en réalité, que le Dumoria type. Les renseignements qu'il donne à son sujet sont imexacts et 1ls sont la conséquence d’une tromperie des indigènes récolteurs. L'étude de M. Choux que nous avons signalée établit l'identité du mambali avec le D. africana.

Il ne semble pas, bien que l’arbre soit connu des indigènes, que les graines soient très employées pour la fabrication d'huile, cela peut-être parce que la coque est relativement dure. Tout ce que nous avons dit au sujet des possibilités d'exploitation du djave peut être répété pour le Dumoria ; la différence de dureté du testa n’est pas suffisante pour constituer un obstacle pour le concassage. La récolte, la dessiccation, l'exploitation méthodique, en un mot, pourraient se faire dans des conditions identiques. L'huile de Jumoria est concrète, blanche ; elle parait plus ferme que celle de djave. Elle serait susceptible des mêmes utilisations qu’elle : elle n’a pas d’amertume et, de plus, ne contient aucune matière guttoide, ce qui est un avantage.

AUTRANELLA A. Chev.

Le genre Autranella a été créé par M. A. Chevalier pour un arbre du Moyen Congo, dont les graines et des rameaux non pourvus de fleurs avaient été envoyés de la Sangha par M. A. Autran. Cet Autranella était une désignation nouvelle donnée au Mimusops congolensis de M. de Wildeman, dont on ne connaissait pas, non plus, la plante complète. Il s’agissait, dans les deux cas, d’un très grand arbre ayant l'aspect des Baillonella et des Dumorta ; l'identification exacte n'avait pu être faite faute de fleurs. Ayant pu récolter, dans la même région qu'Autran, des rameaux fleuris de cet arbre, nous les

(1) A. Aurran, Notes sur les plantes oléagineuses de l'Afrique Equatoriale Française, Annales du Musée Colanial de Marseille, 1924.

avons communiqués à M. A. Chevalier et à M. de Wildeman, en vue d’une comparaison avec les types. M. Chevalier a reconnu dans l’échantillon son Autranella congolensis, ce qui était à prévoir; par contre, M. de Wildeman en a fait une variété d’une espèce nouvelle créée par lui, Mimusops Boonet, de Wild. var. abrupto-acuminata, et décrite dans la Revue zoologique africaine.

Reproduisant cette description dans Plantæ Bequaertianæ, M. de Wildeman donne, sous forme d’observations, les raisons qui l’ont amené à maintenir le M. Boonet. Le genre Autranella créé par M. A. Chevalier, pour la plante produisant les graines désignées par les indigènes sous le nom d’anzala, se justifie, à notre avis, parfaitement, car, bien qu’elles se rapprochent de celles de Dumoria, elles ont des caractères nettement spécifiques. Dans sa récente étude sur Quelques graines de Sapotacées africaines, M. P. Choux les ayant mis en évidence, nous croyons inutile d’y revenir. Maintenant cette espèce est-elle la même que celle décrite par M. de Wildeman ? Nous ne pouvons le préciser ; mais nous serions amené à supposer, d’après les documents que nous possédons, que ce pourrait bien n'être qu’une espèce voisine. La comparaison des graines figurées montre bien une différence entre elles, mais elle est peu marquée ; du reste, nos graines de la Sangha ne correspondent pas exactement avec celles de M. A. Chevalier, et celles du Haut Ogooué sont encore distinctes. Les caracteres différentiels ne peuvent être vraiment établis que par comparaison des graines, et la description ne permet pas de bien les montrer, Résumant ce que nous venons de dire, nous conclurons que le genre Autranella est parfaitement valable et qu'il doit comporter plusieurs espèces ; le A. Boonei deviendrait dans ces conditions l’A. Boonei, sa variété abruptoacuminata correspondant à l’A. congolensis A. Chev.

Les descriptions de cet A. congolensis étant fragmentaires, nous allons reprendre entièrement la diagnose :

Très grand arbre à écorce noïirâtre, fendillée, laissant écouler, à la section, un latex blanc, épais. Feuilles groupées au

bout des rameaux, qui sont brun roux et pubescents à l’extrémité, de longueur variable, 15-20 centimètres de long, 4-6 de large, y compris le pétiole de 3-4 centimètres; limbes ovales ou obovales, en coin à la base, arrondis au sommet, avec un acumen obtus de 3 millimètres, glabres, brillants en dessus, mats en dessous. Le pétiole est canaliculé en dessus. Nervure médiane en creux à la face supérieure, saillante sur celle inférieure, portant parfois des poils roux sur les côtés ; nervation secondaire peu marquée, 18 à 20 paires, avec nervures intermédteires, s’anastomosant en arc près du bord ; réticulation très nette, bien visible en dessus. Fleurs aux extrémités des rameaux, peu nombreuses ; pédicelles de 20-22 millimètres de long, grèêles. Sépales 4 et 4, les externes velus, de 11 millimètres de long sur 3 de large, obtus au sommet, les internes de même longueur et même forme, portant sur le côté externe un sillon médian sur toute leur longueur. Corolle à tube de 8 millimètres de long, glabre, à lobes de 3-4 millimètres de long et 1 de large, glabres extérieurement, avec des poils blanchâtres en dedans, portant de chaque côté un appendice de même longueur, très étroit ; étamines et staminodes formant un anneau de ! millimètre de long, avec anthères apiculées ou non ; les staminodes glabres, à peu près de la même longueur que les anthères, sont triangulaires à sommet aigu. Ovaire fusiforme, densément couvert de poils roux, de 9 millimètres de long, y compris le style, qui est très court, portant des côtes bien marquées au nombre de huit. Le fruit est une drupe pyriforme, verdàtre extérieurement, à pulpe molle, verte, analogue à celle des Baillonella et Dumoria, renfermant une graine à tégument ligneux, très dur, de couleur marron brillant plus ou moins foncé ; amande allongée. Cette graine, ovale-allongée, aplatie, est pointue au sommet, elle a 5,5 centimètres de long, 3,5 de large et 2,5 d’épaisseur ; le hile a 31 millimètres de long et 10 de large, l’omphalodium, saillant, a 17 millimètres de long. Les graines de cet arbre sont désignées sous le nom d’anzala.

Nous avons rencontré dans le Haut Ogooué un Autranella

qui ne correspond pas à l'espèce ci-dessus, mais sur lequel nous ne possédons que des renseignements très incomplets ; nou; crovons toutefois utile de le mentionner ici, à titre documentaire :

Autranella congolensis A. Chev. var. ogoouensis. — Très grand arbre ayant l’aspect ordinaire des Autranella. Jeunes arbustes à feuilles elliptiques atteignant 22 centimètres de long, 5 de large, glabres, longuement en coin à la base, avec un acumen très aigu de 1-1,5 centimètre de long, ondulées sur les bords : nervure médiane saillante en dessus et engdessous, nervation secondaire extrêmement serrée, parallèle. Limbe, à l’état sec, marron en dessus, mat, plus clair en dessous. Ces feuilles sont sessiles, le Timbre se terminant à l’insertion sur la tige sous forme d’une courte gouttière. Les jeunes tiges, de teinte grise, glabres, portent aux nœuds des stipules lancéolées, brunâtres, glabres, caduques. Le fruit est identique à ceux de l’A. congolensis, mais les graines, légèrement plus grandes, ont une forme un peu différente. Ce qui est très net, c’est que le hile est beaucoup plus court (24 millimètres au lieu de 31, et 10 au lieu de 12 de large) ; lomphalodium est aussi nettement plus court.

Ces caractères bien marqués permettent de différencier cet Autranella de celui de la Sangha.

Ces Autranella, qui sont largement répandus, puisqu'on les trouve au Cameroun, en Afrique Equatoriale Française et au Congo Belge, doivent se répartir entre plusieurs espèces qui sont encore mal connues. Ils sont toutefois peu intéressants comme producteurs de graines oléagineuses, car ces graines ont une teneur en huile — qui est concrète et voisine de celle du djave — relativement faible ; d’autre part, la graine unique du fruit a une coque très dure, ce qui rend le concassage relativement pénible. Tout ceci fait que ces graines ne présentent pour l’exportation qu’un intérêt secondaire.

OmMpHALOCARPUM P. Beauv.

Les Omphalocarpum sont des arbres atteignant une vingtaine de mètres de hauteur, mais dont le diamètre n’est pas énorme. On peut les considérer comme des arbres de deuxième grandeur. Ils sont nettement caractérisés par leurs fleurs et leurs fruits poussant directement sur le tronc ; et les fruits atteignent, dans certaines espèces, de grandes dimensions (30 centimètres de diamètre). Ils sont très connus des indigènes, qui se servent de la pulpe pour faire de la glu ; avec les téguments des graines, ils font des sortes de clochettes pour les bracelets de jambes, et qu’ils utilisent pour les tams-tams. Ils ignorent que les amandes sont susceptibles de fournir de l'huile et, bien que ce genre soit mentionné par M. H. Jumelle dans la liste des graines oléagineuses de l’Afrique Equatoriale Française, nous ne connaissons aucun autre renseignement à leur sujet. Nous avons retiré des divers Omphalocarpum du Haut Ogooué que nous avons étudiés une huile blanche, visqueuse, d’extraction facile après décortication de la graine. Les espèces du genre sont assez nombreuses. M. de Wildeman en énumère vingt-neuf, et cette liste ne doit pas être const. dérée comme close, car nous pouvons y ajouter encore les trois suivantes :

Omphalocarpum Massoko A. Baud. nov. sp.

Arbre de grande taille de la forêt secondaire ; rameaux courts, à écorce brunâtre, rugueuse ; feuilles aux extrémités des rameaux ; pétiole de 15-25 millimètres de long, cylindrique ; limbe légèrement coriace, glabre sur les deux faces, obovale à obovale oblong, se rétrécissant en coin vers le pétiole, arrondi au sommet, le bord légèrement replié sur un millimètre de large ; à l’état sec. brun noirâtre en dessus, brur clair en dessous. Longueur très variable, allant de 10 à 22 centimètres de long sur 5-10 de large, pétiole non compris ; nervation saillante en dessous, les nervures latérales principales au nombre de 7 à9 de chaque côté, obliques, s’incurvant vers le bord et

faisant un angle de 500 avec la médiane ; quelques nervures plus petites entre les principales, peu marquées, réticulation bien visible des deux côtés. Fleurs fasciculées sur le tronc, au nombre de 5 à 10 ensemble; pédicelles élancés, grêles, de 15-20 millimètres de long, glabres, cylindriques ; bractées à la base, très petites ; sépales ovales, arrondis au sommet, concaves, glabres de 10 millimètres de long et 7 de large. Corolle 5-lobée, à tube de 8 millimètres de long, glabre, à lobes de 15 millimètres de long et 7 de large, en coin au sommet, ciliés sur les bords : filets des étamines filiformes formant des faisceaux de 5, soudés, à la base, au tube de la corolle, de 15 millimètres de long environ ; staminodes épipétales ovales, assez profondément incisés, acuminés au sommet, légèrement rétrécis à la base, de 9 millimètres de long sur 3 de large environ, sans dent à la base. Ovaire ovoïde, de 2 à 3 millimètres environ de diamètre et de 7 millimètres de long, y compris le style. Fruits, sur le tronc, nombreux, agglomérés et répartis sur une assez grande longueur, sur le tiers médian de l’arbre principalement ; ovoides, non déprimés à la base et légèrement obtus au sommet, de 12-15 centimètres de diamètre, avec rudiment du style marqué ; pédoncule très robuste de 2 centimètres de long pour un diamètre équivalent, très ligneux ; mésocarpe contenant une à deux séries de concrétions scléreuses, atteignant 8-10 millimètres d'épaisseur. Graines au nombre de 12 à 14, de couleur brun clair, luisantes, ovales à ovales oblongues, elliptiques de profil, de 4 à 4,5 centimètres de long, 3 de large et 1 d'épaisseur ; hile de 4 centimètres de long : bord supérieur du hile rostré, à rostre de 2 mm. 5, de forme légèrement variable, tourné vers le haut, calotte plus ou moins arrondie, bord du hile, de profil, arrondi vers le haut, qui est la partie la plus large de la graine; sillon parallèle au bord du hile distant de 3 à 4 millimètres.

Région Sud de Franceville. Forêts secondaires n° 3 921, janvier 1927. Saïak, arbre en fleurs. N° 4 326, juillet 1927; M. Boko, arbre portant des fleurs et des fruits. Noms vernaculaires : Ossoko en Baoumbou, Massoko en Mindoumbou.

Ainsi qu'on le voit, cette espèce se classe dans le groupe des arbres à fruits non déprimés au sommet et à la base, à long pédicelle.

Omphalocarpum bracteatum. À. Baud., nov. sp.

Arbre de la forêt secondaire, de 10-12 mètres de haut. Feuilles groupées aux extrémités des rameaux, oblongues, de 20 centimètres de long et 5 de large, avec pétiole de 2 à 5 centimètres, entièrement glabres sur les deux faces, à l’état sec noirâtres en dessus, marron en dessous, longuement en coin à la base, à acumen obtus de 12 millimètres. Nervation en creux en dessus, saillante en dessous ; 14 à 15 paires de nervures secondaires, obliques, très arquées, anastomosées sur les bords. Fleurs groupées sur le tronc, sessiles, avec de nombreuses bractées de 8 millimètres de haut, 12 millimètres de large, densément velues en dehors, avec seulement quelques poils en dedans ; les sépales sont identiques, mais plus allongés. Corolle à 8 lobes, absolument glabre, de 32 millimètres de long, dont 13 millimètres pour le tube ; lobes oblongs, arrondis au sommet, de 20 millimètres sur 5 ; étamines groupées par 6, soudées à la base à l’intérieur des lobes : filets grêles de 1% millimètres, anthères apiculées, elliptiques de 5 millimètres : staminodes à base étroite, de 8 millimètres de large sur 5, profondément denticulés, à dents très aiguës.

Fruit arrondi, déprimé au sommet et à la base, brun jaunâtre avec des lenticelles caduques, atteignant 15 centimètres de diamètre et 9 d'épaisseur, à pédoncule ligneux très épais. Graines nombreuses, ovales de 33 millimètres sur 22, arrondies aux deux extrémités, à face ventrale fortement bombée ; bec peu marqué, hile de 25 millimètres, étroit.

Lékéty. 4136, avril 1927, forêts: Franceville, 4 226, juin 1927, forêts. Andjongo 4455 octobre 1927, forêts (Haut Ogooué).

Cette espèce assez caractéristique se classe dans les groupes des Omphalocarpum à fleurs sessiles et à fruits déprimés.

Omphalocarpum torosaum A. Baud, nov., sp.

Arbre de 10 à 12 mètres de haut, se trouvant en mélange avec l'espèce précédente. Feuilles groupées aux extrémités des rameaux, glabres, oblongues à obovales oblongues, de 20 centimètres de long, 5 em. 5 de large, en coin à la base, plus ou moins arrondies au sommet, avec acumen obtus de 7 millimètres ; sessiles, ou presque, l'insertion formant un épaississement marqué : vert foncé en dessus à l’état frais, noirâtres à l’état sec, le dessous étant marron ; nervation en creux en dessus, saïllante en dessous, 11 paires de nervures secondaires, très arquées, s’anastomosant sur les bords. Fruits arrondis, déprimés au sommet et à la base, à pédoncule très court, bosselés irrégulièrement, les bosselures saillantes de 1 à 1,5 millimètre, de couleur marron brillant. A l’intérieur du mésocarpe une seule rangée de grosses concrétions. Graines de 36 millimètres de long, 2 de large, 6 d’épaisseur, marron foncé, obiongues, à face ventrale légèrement bombée, à bec très saillant (3 millimètres : et 4 à la base), recourbé vers le bas hile de 30 millimètres et 1 de large, ligne parallèle au bord du hile à 2 millimètres. Les deux extrémités de la graine forment un angle obtus.

Franceville, 4 221, juin 1927, forêts.

Cette espèce dont nous ne connaissons malheureusement pas les fleurs est nettement caractérisée par ses fruits bosselés et à surface lisse et luisante.

Omphalocarpum Laurentit de Wild.

Nous avons récolté aussi un Omphalocarpum, en fleurs et en fruits, que nous rapportons à l’O. Laurentii de Wild. Les fleurs de cette espèce n’ayant pas encore été décrites, nous allons combler cette lacune. Q

ADDFE Re FOIRS EE R Fleurs à pédicelles de 16 millimètres de long, grêles, glabres ; calice à 5 sépales de 12 millimètres de long et 5 de large, les externes brun à

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