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espèce, fondée sur deux exemplaires capturés l’un dans le Bas-Congo, l’autre dans le Haut-Congo, L. Duchesnui. Chez cette espèce, la frénale, courte, borde l’œil, et, au-dessus, 1l n’y a qu’une préoculaire ; les écailles sont en dix-sept séries longitudinales, l’anale est divisée, M. Phisalix (1922) ajoute comme espèces africaines : L. nycthemera, L. Pobeguint, L. tripolitana.
Habitat. — Te L. hotamboeia se rencontre dans l’Afrique tropicale et méridionale ; elle est très fréquente au Cap, fréquente aussi au Dahomey et dans la Guinée française (Chabanaud) et au Congo belge ; c’est donc un animal très répandu.
Mœurs.
Ses habitudes sont crépusculaires ou nocturnes ; souvent on le rencontre auprès des habitations, et cela surtout après le coucher du soleil ou par clair de lune ; il vient à la recherche de sa nourriture. Il n’est pas agressif; cependant il se met aussitôt en défense et mord violemment si on essaie de le capturer ou même si on l’effleure légèrement. C’est pour cela que les indigènes le redoutent, beaucoup plus que pour la toxicité de son venin.
Régime. — Le L. hotamboeia se nourrit le plus souvent de souris, de petits erapauds et aussi de lézards et d’insectes ; 1l ne dédaigne pas les oiseaux et déniche leurs œufs.
Glande venimeuse et venin. — La glande parotide venimeuse est massive. Le Dr Fitzsimmons a étudié le venin du L. hotamboeia : à son avis, s’il est peu actif et rarement mortel, cela tient plutôt à la briéveté des crochets qu’à sa toxicité. Dans tous les cas de morsures faites sur des chiens, des lapins ou des singes, ou dans les cas d’inoculation de la glande, Fitzsimmons a observé des symptômes d’envenimation, et même la morten une douzaine d'heures chez le poulet (M. Phisalix).
Dispholidus typus Smith.
Le genre Dispholidus Duvernoy fait également partie de la famille des Opisthoglypha, mais il rentre dans la tribu des Dryadinae.
J’ai examiné deux exemplaires de l’espèce D. typus Smith., l’un d’une longueur totale de 1 m. 04, dont 0 m. 29 pour la queue, l’autre de 1 m. 18, dont O0 m. 33 pour la queue. Ces serpents peuvent atteindre 1 m. 50 et même 1 m. 80.
Noms populaires et synonymie. — Dans la région du Cap, le nom populaire est Boom Slang (serpent d’arbre), et ce nom indique les habitudes arboricoles de cet animal, analogues d’ailleurs à celles de nombreux Dryadinae.
En ce qui concerne la synonymie, je la rappellerai en partie seulement : 1829, Bucephalus typus ; 1837, B. Lalandiu Dur. ; 1843, Dendrophis colubrina Schg.; Dryomedusa colubrina Fitzinger. Ces noms de genres se rapportent, le premier à la forme de la tête à quatre pans, rappelant, de très loin d’ailleurs, la forme de la tête d’un bovidé ; les deux autres appellations sont tirées des habitudes arboricoles de l’animal : quant au nom actuellement adopté, il a été choisi par Duvernoy, etilrappelle la disposition des urostèges en deux rangées.
Description. — La tête est à pans coupés ; la plaque rostrale, verticalement placée en avant, déborde la région céphalique et s’avance entre les deux internasales : celles-e1 sont trapézoïdales, à bords inégaux, l’angle antéro-externe étant nettement arrondi; les préfrontales sont bien développées ; la frontale s’amincit en arrière où elle n’a plus que la moitié de sa largeur primitive ; la susoculaire est presque deux fois plus longue que sa plus grande largeur située en arrière ; les pariétales sont à cinq côtés inégaux ; l’orifice nasal est placé au centre des nasales quadrangulaires ; la frénale est également quadrangulaire, du moins sur les deux exemplaires que
j'ai étudiés (mais sa forme est très variable) ; la préoculaire s'articule par son bord supérieur avec la préfrontale, et la susoculaire, en avant avec la préfrontale et la frénale ; il y a trois postoculaires dont la moyenne est beaucoup plus réduite que les deux autres ; sept suslabiales, la troisième et la quatrième bordant l’œil inférieurement : les sous-labiales sont au nombre de neuf. L’œil a un diamètre très sensiblement égal à la distance qui le sépare de l’extrémité du museau.
La tête est distincte du cou, mais la séparation se fait progressivement depuis les pariétales.
Les écailles du dos sont placées sur dix-neuf rangées, celles des flancs (deux rangées de chaque côté) étant plus larges et plus arrondies que les autres. L’anale est divisée, les souscaudales sont disposées sur deux rangs.
Coloration. — Elle est très variable suivant les individus : Duméril en décrit quatre variétés ; la variété type est brun foncé en dessus, avec la face ventrale jaunâtre ou grisätre, la partie médiane demeurant plus claire que les latérales ; les jeunes ont des taches claires et d’autres sombres avec le ventre moucheté de brun. Les deux exemplaires que j'ai examinés ont le dos d’un gris tendant vers le brun, le ventre gris très clair avec des taches brunes. On remarque deux taches brun clair sur la partie postérieure des troisième et quatrième suslabiales, particulièrement, nettes sur l’un des exemplaires. Tous deux correspondent d’ailleurs à la variété type.
Habitat. — Le genre Dispholidus est exclusivement africain ; on le rencontre dans l’Afrique tropicale et méridionale ; Chabanaud le signale au Congo français et au Togo, mais il est surtout abondant dans la région du Cap.
Moœurs.— C’est un serpent très agressif et que les indigènes de l’Afrique du Sud redoutent beaucoup ; 1l s'attaque même aux individus de sa propre espèce, qu'il dévore. Le nom sous lequel il est connu dans l’Afrique du Sud, Boom-Slang, ser-
pent d'arbre, fait connaître assez ses habitudes arboricoles. Duméril rapporte à son sujet un passage de Smith relatif au pouvoir de fascination du Boom-Slang sur les petits oiseaux.
Régime.— Il se nourrit souvent de petits oiseaux et de leurs œufs qu'il déniche; mais 1l capture aussi des petits batraciens,
reptiles, ainsi que des petits rongeurs.
Venin. — Le Dispholidus typus est cité parmi les serpents
très venimeux d'Afrique ; Phisalix écrit que son venin est
comparable, par sa toxicité, à ceux de Naja flava (Cobra du Cap) et de Sepedon hemachates (Ringhal, ou « serpent cracheur »}), dont la morsure est mortelle pour l’homme.
Effets de la morsure sur l’homme. — M. Fitzsimmons cite deux cas de morsure qu’il a pu suivre sur l’homme : dans un cas, une heure après la morsure, survint un violent malde tête, accompagné de suintements hémorragiques de la muqueuse buccale, et de vomissements : le blessé finit du reste par guérir, mais, trois semaines après la morsure, 1l était encore dans un état de débilité extrême, la muqueuse buccale saignant toujours ; au voisinage de l’œil, le plus atteint par l’hémorragie, il restait une teinte foncée. Dans le second cas cité, le blessé mourait quelques jours après la morsure. Dans les deux cas, les symptômes hémorragiques étaient les mêmes : suintement de toutes les muqueuses, du nez, de la bouche, de l’estomac, de la vessie, des intestins, en même temps qu'apparaissaient de larges plaques de sang épanché sous la peau.
Efjets de la morsure sur les animaux. — Il semble que chez les animaux la morsure soit généralement mortelle, à moins que la victime n’ait été que peu atteinte. Les chiens, les bestiaux, les singes peuvent succomber en moins d’une heure ; les poules et les canards en un temps qui peut aller de quelques minutes à quelques heures. Un chacal du Cap succomba pendant l'injection intra-veineuse d’une macération de glandes.
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La mort, dans tous les cas, survient aussi rapidement qu'avec le venin de Cobra, et plus vite qu'avec celui de la vipère heurtante (Bitis arietans). D’après Fitzsimmons, le venin du Dispholidus typus diminue la coagulabilité du sang,
mais n’a pas d'effet in vivo sur les globules eux-mêmes, (M. Phisalix.)
Elapechis Guentheri Bocage.
Les Elapechis sont un genre de la sous-famille des Protéroglyphes et de la tribu des Elapinae. Par suite de la disposition de leurs crochets, situés en avant du maxillaire et profondément sillonnés (le sillon se ferme parfois en canal), la morsure de ces serpents est très dangereuse; d’ailleurs la salive venimeuse est elle-même très abondante et très toxique. Les Elapinae sont des serpents terrestres à queue cylindroconique ; ils s'opposent ainsi à l’autre tribu de la sous-famille, celle des Hydrophinae, qui sont tous marins et dont la queue est plus ou moins aplatie.
Description. — L’individu que j'ai étudié a une longueur totale de O0 m. 20, dont O0 m. 017 pour la queue; la tête a 0 m. 009 de long sur 0 m. 007 de large ; elle se continue sans démarcation nette avec le cou qui ne présente pas de portion amincie. Le museau est court et arrondi; la rostrale, bien développée, remonte d’une manière très apparente sur la partie dorsale ; les internasales sont beaucoup plus petites que les canthales, et celles-ci présentent, près de leur bord postérieur, une tache noire qui s'étend un peu sur la frontale : cette dernière est hexagonale ; les pariétales, très développées, ont chacune deux taches noires ; l’une forme le manche d’un dessin en forme de raquette dont je reparlerai tantôt, l’autre borde en arrière la frontale : les deux sus-oculaires sont très développées, en arrière surtout ; les nasales sont normales ; pas de frénale ; une préoculaire et deux postoculaires ; six labiales supérieures, les troisième et quatrième bordant lœil inférieurement. Labiales inférieures au nombre de six.
L’œ1l est médiocrement développé ; son diamètre est légèrement plus grand que la distance qui le sépare de l’orifice nasal ; la pupille est arrondie.
Sur la tête, on aperçoit un dessin figurant très nettement, en noir, le contour d’une raquette de tennis, dont le manche se trouve, ainsi que je l’ai dit, entre les deux pariétales ; il est fusiforme et a 3 millimètres de long sur un de large. La partie élargie de cette raquette est figurée par la frontale que limitent des taches noires.
Les écailles dorsales sont disposées en treize rangées longitudinales ; elles sont grises avec une petite tache sombre à leur extrémité. L’anale est simple ;: les urostèges également, mais les plaques de l’extrémité de la queue se chevauchent latéralement.
Coloration. — Dans l’ensemble, le dessus de la tête est d’un gris ardoisé ; la face ventrale du corps est d’un blanc légèrement teinté de gris ; dorsalement il existe des demi-anneaux noirs qui descendent assez bas latéralement et.mordent un peu sur les gastrostèges ; ces anneaux sont au nombre de quinze, et, de plus, l’extrème pointe de la queue est également noire ;: ces demi-anneaux noirs vont en diminuant de la tête vers la queue. Les espaces qui les séparent ont une teinte très analogue à celle de la face ventrale ; on y trouve quelques écailles teintées de noir, groupées parfois en taches assez larges.
Habitat. — 1,°E. Guentheri a une aire d’extension très vaste ; « on le trouve dans l’Afrique tropicale et l'Afrique méridionale ; il est particulièrement fréquent dans les environs du Tanganyika.
Venin. — Comme celui de tous les Proteroglyphes, il est très actif, mais je n’ai pu avoir de renseignements précis sur sa toxicité ni sur son action physiologique ; les indigènes le redoutent énormément. |
OPHIDIENS DE LA GUINÉE FRANÇAISE 1 y!
Naja nigricollis Reinh.
Le Naja nigricollis fait aussi partie de la tribu des Elapinae ; le spécimen étudié a O0 m. 457 dans sa longueur totale, dont 0 m. 072 pour la longueur de la queue ; la tête, dans sa partie la plus large, à O0 m. 015 ; elle est de forme subtriangulaire avec le museau arrondi. Les yeux sont petits, à pupille arrondie, entourés par une susoculaire, deux préoculaires, trois postoculaires ; les suslabiales sont au nombre de six, et e’est la troisième qui arrive au contact de l'œil. Il n’y a pas de loréales, et la narine s’ouvre tout auprès des préoculaires. Les écailles dorsales oblongues sont rangées en lignes parallèles disposées en V ouvert en arrière et rejoignent les écailles des flancs qui sont plus larges.
Les gastrostèges ont environ 4 millimètres de largeur, l’anale est simple et les urostèges sont doubles jusqu’à l’extrémité de la queue.
Coloration. — Le dos est gris, plus foncé sur la tête. La face ventrale a des teintes variées suivant les diverses régions ; depuis l’extrémité de la mandibule jusqu’à la dix-neuvième ventrale, les plaques sont d’un beau noir, qui remonte légèrement sur les portions latérales du cou ; le reste des ventrales est d’un noir moins foncé que celui du cou, avec des taches d’un jaune brun.
Habitat. — Le genre Naja comprend neuf espèces africaines, dont la principale est le Naja haje, qui est l’aspic de Cléopâtre. Le N. nigricollis se rencontre dans la région tropicale de l’Afrique.
Mœurs et venin. — Comme tous les Vayja, le N. nigricollis est très redouté des indigènes à cause de son caractère irri- . table ; son venin est très actif.
Noc, en 1904, a mis en évidence son action anticoagulante in vivo et in oitro.
Causus rhombeatus Lichtenst.
Cet Ophidien est le seul représentant de la famille des Viperidae que j’aie trouvé dans la collection de M. Lowitz. Le genre Causus Wagler appartient à la tribu des Viperinae ; on sait que les serpents de cette tribu ne se rencontrent que dans PAncien-Monde, dans toute l’Europe, l’Afrique moins Madagascar, et une très grande partie de l’Asie.
Noms populaires. — Vipère à losanges, Vipère Démon, Night Adder (Vipère nocturne), Vipère du Cap.
Synonymie. — Sepedon rhombeatus Licht, 1823; Naja V nigrum Cuvier, 1829 ; Causus rhombeatus Wagler, 1830 ; Naja à taches en losanges de Schlegel 1837 ; Sepedon rhombeatus Smith, 1849 ; Causus rhombeatus Gray, 1851.
Le nom du genre, Causus, vient du mot grec causos (chaleur ardente). \
Description. — T’exemplaire étudié a une longueur totale de 0 m. 445, dont 0 m. 035 pour la queue. La tête a la même largeur que le corps ; il n’y a donc pas l’amincissement que l’on connaît chez de nombreuses vipères : largeur 0 m. 013, longueur 0 m. 015. :
Les Causus, avec quelques espèces d'Afrique et l’Azemiops jfeae de la Haute-Birmanie, sont les seules vipères qui aient la tête couverte de larges plaques symétriques. alors que, dans les autres genres, ces plaques sont interrompues par des écailles.
La rostrale se recourbe sur la face supérieure de la tête et remonte assez en arrière en s’amincissant et en s’enfonçant, à la manière d’un coin, entre les internasales ; les canthales, transversalement allongées, sont au contraire très courtes dans le sens antéro-postérieur ; la frontale, allongée, hexagonale, porte près de son angle antérieur une tache noire, et en arrière le sommet d’un V renversé, qui se continue sur les pariétales ;
les narines sont ouvertes entre trois plaques, les nasales antérieure et postérieure et la fronto-nasale ; la loréale est de forme trapézoïdale : elle s'articule en arrière aux deux préoeulaires, toutes de petites dimensions ; la susoculaire est allongée; les post-oculaires sont au nombre de deux, l’inférieure descendant sous l’œil et se continuant en avant par une sous-oculaire très étroite et allongée. Six sus-labiales ; aucune ne touche l'œil ; la troisième en est séparée par la sous-oculaire.
L’œil a un diamètre moindre que sa distance à l’extrémité du museau ; la pupille est ronde.
Les écailles du tronc sont très légèrement carénées et placées sur dix-neuf rangées longitudinales ; cent quarante gastrostèges ; anale double ; quinze urostèges doubles suivies à l’extrème pointe de la queue de trois urostèges simples ; (Duméril indique vingt et une urostèges doubles, mais ne parle pas des trois simples que je signale).
Coloration. — Tout le dos est gris foncé, avec, sur certaines écailles, des taches plus sombres en bordure, mais disposées sans régularité. La face ventrale est blanc jaunâtre.
Sur la tête, on voit un dessin formé de deux lignes parallèles ayant la forme d’un V renversé ; la pointe du V se trouve, comme je l'ai déjà dit, sur la frontale, et en avant, 1l y a une tache ponctiforme ; les bras du V se continuent jusque sur les tempes.
Habitat. — Les Causus se rencontrent dans toute l’Afrique tropicale et méridionale ; vers le Nord, leur aire d'extension s’arrêterait à la Mauritanie (Chabanaud). Leur fréquence très grande dans la région du Cap leur a valu le nom de « Vipères du Cap » ; sur les six échantillons du Muséum qu'avait examinés Duméril, cinq venaient du Cap.
Mœurs. — Le Causus rhombeatus est un serpent à habitudes nocturnes : lorsqu'il est à la recherche de sa nourriture, il peut s’approcher des habitations. De l’avis de tous les auteurs, il
est de manières assez douces, peu agressif, et ne cherche à mordre que s’il est effrayé ou lorsqu'on veut le capturer. M. Phisalix l’a vérifié sur des sujets tenus en captivité.
Régime. — Sa nourriture habituelle consiste en petits mammifères et en batraciens.
Reproduction. — Les Causus sont ovipares ; ils pondent de douze à quinze œufs, autour desquels la mère demeure enroulée pendant quelques jours.
Glande venimeuse — Elle a été très bien étudiée par M. Phisalix ; cette « glande venimeuse, longue de 7 à 10 centimètres, large dans sa portion acineuse de 5 à 7 millimètres, s’étend sur la portion latérale supérieure du cou ». Elle est formée de cinq lobes, placés l’un au-dessus de l’autre. Le muscle temporal antérieur est formé de deux parties, l’une pariéto-mandibulaire, l’autre, postérieure, en rapport étroit avec le sac glandulaire, qui est aplati et appliqué sur les muscles du cou. Ce faisceau forme une sorte de sac musculaire que la glande semble avoir entrainé avec elle dans son développement, car ce sac est aminei dans le fond même de l’acinus. L’insertion fixe de ce faisceau glandulaire est donc reportée directement sur le crâne au lieu de se trouver directement sur l’acinus, comme chez les autres vipéridés. On voit par là que la contraction du temporal antérieur a pour effet d’attirer en avant le fond du sac glandulaire et d’en expulser le venin.
Venin. — Malgré la terreur qu’inspire le Causus rhombeatus, il ne semble pas que sa morsure soit généralement bien grave. Les sujets guérissent généralement après deux ou trois jours de malaise, avec des accidents locaux constants, et ces lésions sont assez lentes à guérir. Cependant, on signale quelques cas de mort chez l’homme, consécutifs à la morsure de ce serpent. Arbuckle a étudié en Sierra Leone l’action physiologique du venin : frais ou sec, 1l donne les mêmes résultats : il en est de
même du précipité alcoolique dilué dans l’eau stérilisée. Les essais d’Arbuckle ont surtout porté sur le poulet. De ses travaux, il résulte que la toxicité moyenne du venin de Causus ‘est moindre que celle du venin de la Vipère aspic.
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à dat à ide" s rs À
1® Fascicule. — LaBranpe : Etude chimique du Bdellium d’Afrique. 2me Fascicule. — L. MArGaïILLAN : Etude chimique de quelques graines oléagineuses des pays chauds, et, en particulier, des colonies françaises.
37e Fascicule, — H. JumeLe : Blé et orge de Mauritanie. P. Cnoux : Index des Sapindacées de Madagascar. L. MarGaïzLAN : Etude chimique des graines et des huiles de pracachy et d'owala.
P. Caoux : Etude microscopique de la graine et du tourteau du Pentaclethra filamentosa.
L. MarGAILLAN : Etude chimique de la graine et de l'huile de jaboty.
A. GuizLAumiN : Contributions à la flore de la Nou- : velle-Calédonie.
1% Fascicule. — F. GaGNepain : Contribution à l’Étude géo-botanique de l'Indochine.
2me et dernier Fascicule. — Kuno Mezcer : Notes illustrées sur les bois de Nouvelle-Calédonie et sur les arbres qui les fournissent.
1% Fascicule. — H. Jumezre : Les Vonitra, Palmiers de Madagascar. H. Jumezce : Ravenea et Louvelia, Palmiers de Madagascar.
2m et dernier Fascicule. — P.Cuoux : Les Cynanchum à feuilles de Madagascar.
1% Fascicule. — H. JumerLe : Plantes de Mauritanie récoltées par le lieutenant Boëry.
2me Fascicule. — Prerarrrs et ne Winter : Etudes des graines de quelques espèces de Luffa.
H. Jumezze : Un nouveau genre malgache de Palmiers. H. Jumezze : Un nouveau genre malgache d’Aracées. P. Cnoux : Observations anatomiques et microchimiques sur les graines grasses de quelques Sapotacées africaines.
37€ Fascicule. — H. Jumezce: Les Neophloga, Palmiers de Madagascar
1% Fascicule. — A. Baupon : Contribution à l'Etude des Plantes oléagineuses de l'Afrique Equatoriale.
2me Fascicule. — Mlle A. Damranr : Recherches anatomiques sur les feuilles de Vonitra et le Piassava de Madagascar. 3e Fascicule. — L. MarGaILLAN : Nouvelles recherches sur quelques Graines oléagineuses des Pays chauds.
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DIRIGÉES PAR
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Trente-huitième année. 4° série, 8° volume (1930). QUATRIÈME FASCICULE
Catalogue descriptif des Collections Botaniques du Musée Colonial de Marseille : Indochine (Céréales — Plantes féculentes — Légumes — Fruits)
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3me Fascicule. — H. Jumezce : Les Chrysalidocarpus, Palmiers de Madagascar.
1% Fascicule. — H.JumeLre : Catalogue descriptif des Collections botaniques du Musée Colonial de Marseille : Afrique Equatoriale Française.
2° Fascicule, — P, Cuoux : Nouvelles Etudes Horcaiques sur les Asclépiadacées de Madagascar.
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Trente-huitième année. 4° série, 8° volume (1930). QUATRIÈME FASCICULE
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