TRIBU (SOUS-TRIBU) IX. — CUPANÉES
Matayba guianensis Aubl., n° 1455.
Synonyme: Aatonia quianensis (non dans l'Index Kew).
Aublet, p. 331: Touaou, Atauaou (Galibis) ; écorce ridée, sillonnée, noiratre.
Je me demande si ce n'est pas le Taouin de Dumonteil (?) voir Pt. IL.
FAMILLE -LXI.--— ANACARDIACGERS
TRIBU I. — MANGIFÉRÉES
Mangifera indica Lin., n° 1508.
Noms vulgaires : Manguier, Mango, Mangotier, Mangueiro, Manga, Mangga, Manya, Itaparika, Itamaraka, Boceta, Cabeça da negro, Mango do mar grande, et plusieurs variétés (Brésil, d'après Rodriguès). Mangas d’après Dalechamp, ;Vipapa (Océanie et Tahiti : Niederlein). Pour les autres noms, très nombreux dans le dialecte asiatique, voir Gamble et Grisard. Mais Grisard cite « Mango pickle » (Angl.) qui n’est pas un bois mais une conserve de Mango !
Provenance : Asie trop. (Cultivé dans tous les pays chauds).
Caractères généraux. — Bois d'un poids moyen et d’une dureté moyenne : couleur blanc grisàtre à brun clair. D’après de Lanessan, jaunâtre. Le Manguier des forêts, mauve foncé au moment de sectionner, prend une teinte d’un beau brun noir veiné de blanc ou de jaune en vieillissant. Le Manguier cultivé est de couleur grisätre ou blanchâtre, mélangée de taches jaunes (Grisard). Fibres fortement entrecroisées.
Caractères physiques. — Densité, 0,425 ; d’après Dumonteil, 0,647; Manguier des forêts, 1,079, et M. cultivé, 0,680 d’après Grisard. Dureté très variable. Sans saveur ; légère odeur de cuir. Force, 120 ; élasticité, 215 ; flexibilité, 4,25. Classe 9, d’après Dumonteil. A la rupture par flexion, les couches se
séparent nettement les unes des autres. Le Manguier cultivé est assez liant (Grisard).
Caractères de l'écorce. — Description de l'écorce d’un échantillon n° 2, Majunga, Mad. (M. C. M.)
Surface extérieure un peu rugueuse, légèrement fendillée, d’un brun rougeûtre ; épaisseur de 3 à 5 mm. La section, d’un brun foncé, se compose de deux couches ; l’interne, d’une structure uniforme, est composée de fibres brunes, mélangées avec de grands sclérites ; texture dure, ligneuse ; cassure grenue. La couche externe se compose d'écailles qui sont plates, longues et presque lisses. Les côtes des écailles très faiblement inclinées laissent à peine apercevoir la couche sousjacente. Sans odeur ni saveur.
L’échantillon n° 151, Antilles (Mus. Col. Mars.) ,ne se rapporte aucunement avec le précédent.
D'après Diaz, l'écorce est gercée, scabre et noirâtre. Elle ne concorde pas non plus avec les échantillons précédents.
Structure du bois. — L'aubier est aussi dur que le bois : très épais, jaune pâle avec de longues taches grises (Manguier des forêts, d’après Grisard).
Section transversale. — Couches très apparentes, limitées par des lignes blanchâtres. Contour régulier.
Vaisseaux visibles à cause de leur bord blanc et de leur aspect de piqûres; grandeur, 0 mm. 25; diminuant vers l’extérieur de la couche ; peu nombreux, de 1 par 2 mm. q. à 6 par mm. q.; fortement isolés ; la plupart simples, beaucoup par paires et quelques-uns par groupes de trois disposés en lignes obliques bien prononcées.
Rayons à peine visibles, fins, uniformes ; 2 à 3 correspondant au diamètre d'un gros vaisseau, mais très irréguliers ; 10 à 16 par mm.; légèrement plus foncés en couleur que le parenchyme, mais beaucoup plus clairs que les fibres hgneuses. Ils paraissent être remplis de gomme, qui leur donne une apparence pointillée. Ils occupent un tiers de la surface du bois environ.
Parenchyme a abondant, entourant les vaisseaux de larges bords qui s'étendent parfois en petites ailes unissant rarement
deux groupes, sauf sur le bord extérieur des couches, où elles forment une ligne concentrique continue.
Section radiale. — Couches indistinctes. Vaisseaux très apparents. Rayons très fins, visibles seulement par l'effet moiré qu'ils produisent. Pa d'une couleur rose, se gonfle beaucoup lorsqu'il est humecté.
Section tangentielle. — Vaisseaux très apparents, sinueux et entrecroisés. Rayons visibles par leur effet moiré; même à la loupe, paraissent très petits. Ils sont composés de cellules rouges, mêlées à d'autres incolores; hauteur de 1 à 10 cellules sur À cellule de largeur.
Emplois. — D'après Grisard, bon pour construction, outils de menuiserie ; se travaille assez difficilement; résiste à la pourriture humide pendant de longues années. Manguier cultivé : texture assez grossière, de conservation très limitée et ne résistant ni à l'humidité, ni aux attaques des termites.
D'après de Lanessan, bon pour caisses d'emballages, bourrellerie, chauffage, charbon. Il serait d’un bon usage pour les pays froids.
Un bon bois, d'après Rodriguès.
Éch. type : N° 80 de la Guyane; Musée Colonial de Marseille. Références : de Lanessan. p. 142: Grisard, 1893, II, p. 324; Sagot, XIII, p. 288.
Anacardium occidentale Lain., n° 1509.
Noms vulgaires : Pomme d'acajou (Guy, d’après Sagot). Acajou à pommes. Acajou (Piso). Acajou-thea (Plumier). Caschou (Mer.). Cassuvium (Rumph.), Kapa-mava (Rheed, d'après Aublet\. Aloi, Aloi-ichie (Caraib.), Auloui, Acajouiba, Acaja-iba (Marcgr.), Acajuacaya, Ajacaté, Itimaboera, Castanea (Brésil, d'après Préfontaine). Caja, Cajueiro (Brésil), le fruit se nomme Matury lorsqu'il est vert (Rodriguès). Acajoubaum (terme gén. Allem.), Cashew-nut tree, Malacca bean (Angl.), Acajou (Antilles), Cajueiro do mato (Brésil), Maranon (Cuba, Solomon, Mexique) ; Anacardo occidental {Esp.), Caisjoc-appelboom (Indes Néerl.), Kasjoeboom, Akajouboom (Holl.), Albero acaja (Italien), Anacardeiro (Portug.), Cashew
tree (Trinité), Merei, Meres, Pauju (Vénéz., d'après Grisard). Mahabibo (Madagascar : Mus. Col. Mars.). Acajou à fruit (Niederlein). Non le Cachouhout, ni le Kaschoe boom de l’Icones lignorum. Pour les noms asiatiques, voir Gamble et Grisard.
Provenance : Inde occidentale ; et cultivé dans les pays chauds.
Caractères généraux. — Bois d'un poids moyen et d'une dureté moyenne, d'une couleur brun noisette foncé, ou brun rougeâtre uniforme, avec nuances claires et foncées.
Brun, d’après Préfontaine. Rose, d'après Rodriguès. D'après Grisard, blanc rougeñtre, ou plutôt rose moiré, quelquefois rouge pâle.
Caractères physiques. — Densité, 0,500 à 0,570 ; d’après de Lanessan, 0,131. Dureté, celle de l'Aune. Saveur astringente. Sans odeur.
Structure du bois. — Section transversale. Couches non délimitées.
Vaisseaux bien visibles, même très apparents à cause de leur bord clair ; grands, très variables. Leur diamètre devient régulièrement plus petit vers l'extérieur de la couche. Fortement isolés, peu nombreux, de { à 6 par mm. q. ; simples, par paires, ou quelquefois par groupes de 3. Leur contenu est noir.
Rayons à peine visibles, quoiqu'ils soient larges, car 1ls occupent jusqu’au tiers de la surface. Ils sont, à intervalles les uns des autres, d’une distance égale au diamètre d’un gros vaisseau, et s'écartent un peu au niveau de ces vaisseaux. Ils sont peu nombreux ; 4 à à par mm. ; de couleur brune, un peu plus foncée que celle du parenchyme. Les cellules sont très grosses.
Parenchyme très abondant. Pa entoure les-vaisseaux en taches irrégulières, d’une couleur brun clair, et Ph en lignes minces, foncées, concentriques, de la largeur environ des rayons, et de 2 à 3 par mm. Ces lignes ne se montrent pas sur une surface polie au papier de verre, mais seulement lorsque le bois est coupé.
Section radiale. — Vaisseaux en forme de gros sillons, remplis de matière noire, luisants quand ils sont vides. Ils sont bordés par le Pa clair très apparent. Rayons petits, produisant un effet moiré à cause de leur couleur foncée.
Section tangentielle. — Comme la radiale, mais les rayons se présentent en minuscules fuseaux brun foncé, qui sont très larges en proportion de leur hauteur.
Emplois. — Bon pour colonnes de véranda, caisses d’emballage, menuiserie, petite construction ; résistant, quoique léger (Grisard). IT fournit beaucoup de potasse (Rodriguès). L'arbre est souvent tortueux (Préfontaine). |
Éch. type : N° 51 de la Guyane, Musée Colonial de Marseille. Références : Rodriguès, 1893, p. 98; Préfontaine, p. 139 ; Grisard, 1893, IT, p. 317; de Lanessan, p. 736; Sagot, XIII, p. 287.
TRIBU II. — SPONDIÉES
Spondias lutea Lin., non Royen, n° 1514.
Synonyme : $. Monbin Jacq. non Lin.
Préfontaine, p. 193 : Monbin. Oulou pour les hommes et Monben pour les femmes caraïbes.
Aublet, p. 469: Monbin.
Sagot, p. 918 : Monbin, Spondias Mauria. (Ne se trouve pas dans l’Index.)
Pulle, p. 265 : Mopé (Surinam).
Diaz, p. 270: Mombim, Ciruela de huesito, Spondias Japurea. (Ne se trouve pas dans l’Index.)
Rodriguès, 4893, p. 403 : Caja pequeno; Acaya miri, Taperyba. Écorce aromatique, émétique et astringente.
Grisebach : Hog Plum (Antilles Apglaises).
Niederlein, p. 5 : Mombin jaune ; Prune d'Amérique (Guadel.), Jobo (Mart.). Non le Ooloo de Bell, n° 1156 B.
Huber, p. 94 : Tapereba (Amazones).
Spondiäs dulcis Forst, n° 1154 B.
Synonyme : Sp. lutea Royen (non Lin.).
Sagot, XIII, p. 289 : Pomme Cythère.
Pulle,07, n° 99 : Fransi mopé (Surinam).
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BOIS UTILES DE LA GUYANE FRANÇAISE 31 Tapiriria guanensis Aubl., n° 1525 A.
Aublet, p. #70 : Tapiriri (Galibis) ; écorce lisse roussätre ; bois blanc peu compact. Ce n’est pas le bois Tapiré de Préfontaine (voir 1525 C) ni celui de Sagot, ni celui de l'espèce suivante.
Huber, p. 190 ; Pao Pombo.
Tapiriria sp., n° 1525 B.
Ce bois a été déterminé comme voisin de T. quianensis Aubl. par le D' Freeman, d’après les feuilles et les fruits.
Nom vulgaire : Duka (Bell), Dooka (Cat. Expos. Paris 1867), non le Ducalaballi, ni Dukuria.
Caractères généraux. — Bois mou, léger, d'une couleur rouge pâle ou rose brun, qui ressemble à l’acajou de qualité inférieure. Surface brillante, souvent mouchetée par la gomme que les pores laissent exsuder ; elle fonce légèrement à l'air. La nuance de la coupe transversale est plus foncée que celle
des autres sections ;. celle de Ia coupe radiale est la plus brillante.
Caractères physiques. — Densité, 0,564 à 0,746. Dureté, celle du Faux Platane. Sans odeur à sec, et saveur nulle. Caractères de l'écorce — KEcorce lisse, avec des lenticelles
saillantes ovales. Les fibres de l’intérieur sont feuilletées. Epaisse de 2 à 4 mm.
Structure du bois. — L'aubier, qui est de couleur écrue, passe graduellement au cœur ; 5 à 6 cm. d'épaisseur. Section transversale. — Couches délimitées en apparence,
mais les limites exactes sont douteuses ; contour régulier.
Vaisseaux visibles comme des piqüres, mais à peine; grands, avec beaucoup de variation; distribués régulièrement ; peu nombreux. Ils sont fortements isolés ; simples ou par groupes de 2 à 3.
Rayons à peine visibles, fins, uniformes, irréguliers, à intervalles d’une distance plus ou moins égale au diamètre d'un gros vaisseau, et s’écartant légèrement au niveau de ces vaisseaux. Ils sont rougeûtres.
Section radiale. — Vaisseaux fins, bruns, plus foncés que les fibres ligneuses. Rayons bien visibles, un peu plus bruns et plus rouges que les fibres hgneuses.
Section tangentielle. — Comme la radiale, à part les mailles et son éclat brillant.
Emplois. — Bon pour meubles et travaux d'intérieur, d'après MeTurk, qui indique qu'il y a deux ou trois sertes de ce bois.
Très abondant; peut être obtenu facilement jusqu'à 13 m. sur 45 cm. d'équarrissage ; ne résiste pas aux attaques d’insectes (Bell).
Après avoir été essayé par des fabricants de boîtes à cigares, les uns l’ont trouvé bon pour boîtes de deuxième qualité, tandis que les autres l’ont déclaré impropre à cet usage (Imper. Instit.).
Références : MeTurk, p. 5; Bell, p.5 ; Bull. Imper. Institute, XII, p:-309; Stone et Fr D. 22.
Bois Tapiré, n° 1525 C.
Préfontaine, p. 156: Cœur mêlé de rouge et de jonquille; bon pour meubles ; odeur agréable, qu’il communique au linge.
Loxopterygium Sagoti Hook, n° 1553.
Sagot, XIIT, p. 288 : Grand arbre; bois d'une couleur noir brunâtre :
dureté moyenne.
FAMILLE LXIV: — CONNARACÉES
TRIBU I. — CONNARÉES
Connarus guianensis Lamb., n° 1571 A.
Synonyme : C. africanus Lamk. ; Omphalobium Lambert DC.
Noms populaires : Hiawaoballi (Bell). Zebra-wood, Hiawaball (Boulger, voir 1156 A et C). Palmalatto (Laslett). (A comparer avec 1571 G.) Bois Serpent (terme gén.), Préfontaine mâle (Guyane. Niederlein).
L'échantillon de Bell a été étudié, d’après les feuilles et les fruits, par le Dr Freeman, qui croit pouvoir l'attribuer à Connarus quianensis.
Caractères généraux. — Bois dur et lourd, compact, d'une couleur acajou uniforme; grain fin. La surface est luisante, froide au toucher ; fonce beaucoup à l'air et, de ce fait, devient beaucoup plus belle. Nuance de la coupe transversale un peu plus foncée que celle des autres sections.
Caractères physiques. — Densité, 1 à 1,079. Dureté, celle du Cœur vert. Saveur faiblement aromatique. Odeur nulle.
Caractères de l'écorce. — Écorce épaisse de 5 à 6 mm., tombant en plaques plus ou moins rectangulaires et cassantes, de couleur foncée, nettement délimitées en section. La surface de la büche est ridée et striée.
Section transversale. — Couches bien délimitées ; les zones plus foncées qui ont peu de vaisseaux en forment les limites. Contour régulier.
Vaisseaux visibles (très apparents dans l'aubier), peu variables, sauf dans les groupes ; distribués régulièrement ; isolés, peu nombreux, simples pour la plupart et quelquesuns par groupes de 2 à 3. Plus clairs dans les zones foncées, mais souvent peu apparents.
Rayons visibles à la loupe, fins, uniformes, également distants, et à intervalles égaux au diamètre d'un gros vaisseau, s'écartant à peine au niveau de ces vaisseaux; un peu plus clairs que les lignes fibreuses.
Parenchyme a entourant les vaisseaux très étroitement.
Section radiale. — Nuance brillante, plus claire que celle de la section tangentielle ; couches non délimitées, Vaisseaux fins. Rayons petits et rouges lorsqu'ils sont humectés.
Section tangentielle. — Comme la radiale, mais les rayons, en lignes minuscules rouges, sont à peine visibles ; hauteur de Ü mm. 25 environ.
Emplois. — Bon pour meubles; peut être obtenu jusqu à 20 m. sur 40 em. d’équarrissage ; pas abondant (Bell.
Très beau ; il donne une gomme poisseuse comme celle du Hoobooballi {Laslett).
Annales du Musée colonial de Marseille. — 3° série, 5° vol, 1917. à
Très dur à travailler; se fend facilement et ne prend pas les clous. Il se polit bien et peut remplacer les qualités d'acajou à couleur inférieure.
Éch. type : 33; 2689 Bell, Références : Bell, p. 5; Laslett, p. 451.
Bois Préfontaine, n° 1571 B.
Sous le nom de Bois Préfontaine, Niederlein cite des espèces de Connarus et Lonchocarpus: je crois donc bien faire en citant 101 les Préfontaine des autres auteurs, quoique leur identité soit douteuse.
Dumonteil, p. 154 : Densité, 0,827; force, 207 ; élasticité, 149 ; flexibilité, 2,23 ; p. 160. Classe 2, celle du Chêne.
Sagot, p. 905 : Préfontaine, probablement une Légumineuse.
De Lanessan, p. 135 : Préfontaine, une Dalbergiée.
Le Préfontaine correspondant à l'échantillon n° 45 de la Guyane, au Musée Colonial de Marseille, n’a aucun rapport avec le Connarus précédent, et en a très peu avec les Légumineuses. Ses caractères sont les suivants :
Caractères généraux. — Bois assez lourd, dur, d’une couleur brun clair uniforme ; grain moyen ; surface mate. Nuance de la coupe transversale un peu plus foncée que celle des
autres sections.
Caractères physiques. — Densité, 0,700 ; dureté, celle du Cerisier. Légère odeur de cuir. Très légère saveur. Structure du bois. — Seetion transversale. Couches en
apparence délimitées ; les zones plus foncées en forment çà . et là les limites.
Vaisseaux bien visibles à cause de la couleur claire de leurs bords ; grands ; 0 mm. 2 de diamètre ; fortement isolés, de 1 par 2 mm. q. Jusqu'à 8 par mm. q. Ils sont pour la plupart simples, mais quelquefois ils se trouvent par groupes radiaux, accouplés par deux, formés de 6 à 8 vaisseaux {caractère très rare). Souvent remplis d'une matière blanche.
Rayons visibles. On en voit, en apparence, de deux sortes : les plus grands sont bruns, espacés irrégulièrement (2 à 3 par
mm.); les petits sont excessivement fins, mais ils ont de grosses cellules ; nombreux (6 à 8 par mm.).
Parenchyme a entourant les vaisseaux et s'étendant en étroites ailes, qui unissent souvent quelques groupes de vaisseaux tangentiellement. De couleur plus claire que celle des rayons.
Section radiale. — Vaisseaux peu nombreux, mais gros, renfermant de petits granules d'une matière blanche.
Section tangentielle. — Comme la radiale, mais le grain est moins gros. Les larges rayons sont en fuseaux pointus, composés de cellules larges et plates, en une seule série.
Connarus Sp., n° 1571 C.
Sagot, p. 908 : Aiaoua (non Ajouea d'Aublet), Connarus (voir 6184). Id., p- 920 : Aiaoua, Aioua icica, Connarus sp.
Ridley, p. 31 : Hiawaballi : Bois de Zebra. Connarus quianensis.
Les noms précédents égalent Hiawa et, avec Icica, ressemblent beaucoup à ceux des Protium ; voir 1156. À comparer aussi à Hiawaballi, n° 1571 E.