‹ Annales statistiques des États-UnisChapitre 98 sur 130 · PAIEMENTS · texte numérisé non relu

PAIEMENTS

de la trésorerie.

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^jint la detfe publique. En addition aux dépenses menîîccs!"» '^s états donnèrent de granrles gratifications &a Woujpi double au moins les éyaluations faitfs ci-dessus.

( Après U pag. 356.') TABLEAU du nombre de troupes régulières au service des États-Unis de l'année 1776, à l'année 17S5, lait d'après des documents autlientiques, et montrant le nombre fourni par chaque état, et le nombre total recevant paie et faisant un service actif pendant la guerre de la révolution, ensemble les sommes déboursées par la trésorerie dans chaque année pour la paie de l'armée.

Nota. Le m()nl,int de la paie, calculé seulement d'après le tableau des sommes déboursées p.ir l.i trésorerie, ne pent point élrs dé comme le total de la solde payée , puisque de fortes balances étaient dues à Pcipiralion de clia(|ue année regardé comnie une vue des dépenses de la guerre -d'indépendance , el, du nombre de troupes employée!

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DE L'ÉTABLISSEMENT MILITAIRE. 3^7 En 1810, bs mâles libres et blancs , dans les états et territoires, de l'âge de seize ans à quarantecinq ans, étaient au nombre de 1,119,9445 faisant moins d'un sixième de la population totale. D'après les évaluations adoptées en Europe , nous pouvons prendre le nombre ci-dessus comme composant la population militaire des Etats-Unis (i). L'état physique et moral de notre peuple , est bien adapté aux fonctions militaires; les occupations habituelles dans notre pays, rendent les hommes capables d'un service fatigant et actif; la chasse donne l'habitude de se servir des armes à feu, et notre constitution garantit à chaque citoyen le droit « d'avoir et de porter des armes , » tandis que dans d'autres pays ce droit important dépend du caprice et de la volonté tyrannique d'un seul individu. Notre politique nous commande de nous livrer aux arts de la paix et de la vie civile , qui font la base de notre prospérité. Néanmoins nos ressources militaires ne doivent point être négligées ; notre organisation sous ce rapport doit être perfectionnée avec le développement de principes nouveaux; et nous ne devons point perdre de vue, que la victoire dépend davantage de la supériorité de la discipline que du courage.

(i) Selon sir W. Petty, un homme sur six dé là population est capable de porler les armes ; selon D. Halley, un sur quatre. Voy. la Politique coloniale de Brougham^ tom. II, |>ag, 124=

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