RAPPORT SUR LE CONCOURS UNIVERSITAIBE DE
Pour les sciences physiques et mathéinatiques , la question était
celle-ci :
(( Exposer el discuter l'utilité du calcul, pour TinterprétatioD des phéDomènes naturels et pour la recherche des lois qui régissent ces phénomènes, en choisissant principalement les applications dans la physique. »
M. Louis Pérard, de Liège, élève-ingénieur de TÉcole spéciale des mines annexée à l'université de ladite ville , a , par son mémoire envoyé en réponse à cette question , mérité d'être admis aux deux dernières épreuves du concours.
La question à traiter en loge était celle-ci :
« Exposer d'une manière raisonnée les lois fondamentales de la mécanique. »
La défense publique du mémoire rédigé à domicile par le concurrent a eu lieu le 1 7 juillet.
Dans les trois épreuves réunies, le concurrent a obtenu 60 points sur 100, maximum fixé par le jury, et il a été proclamé premier en sciences physiques et mathématiques.
En sciences naturelles, on demandait d exposer et de discuter les diverses théories émises sur les causes qui déterminent laction ■ chimique.
Deux concurrents étaient entrés en lice ; c'étaient MM. Gillbs- JosBPH-GusTAVB Dkwalque, dcStavclot, élève de l'université de Liège, et Victor Guibert, de Paris, élève de la même université. Tous deux ont été admis aux deux dernières épreuves du concours.
Le sort amena, pour être traitée en loge, la question suivante :
a Exposer cl discuter les diverses vues des chimistes sur la manière d'envisager la neutralité des sels. »
Le 21 juillet , les concurrents ont défendu publiquement leurs mémoires et les thèses qui y étaient jointes.
Dans les trois épreuves réunies du concours, le sieur G.-J.-G. Dkwalque a obtenu 25 points sur 40, chiffre fixé pour la valeur d*un travail parfait, et a été proclamé premier en sciences naturelles.
Son concurrent, le sieur Victor Guibert, a réuni 24 points. Sur la proposition du jury, il lui a été accordé une mention trhs-honorable.
La remise solennelle des médailles aux lauréats a eu lieu le 25 septembre 1849, aux Augustins.
iEtiém0trie0 (LonxûnntB,
mmn UNIVERSITAIRE DE 1848-1849.
QiestioD de philologie.