‹ Année misericordieuse de saint JosephChapitre 156 sur 315 · Nouvelles faveurs · texte numérisé non relu

Nouvelles faveurs

Aux bienfaits dont il est question dans le trait précédent, saint Joseph a ajouté les suivants :

« Le 1er février 1867, nous terminions une neuvaine à saint Joseph, par laquelle nous lui demandions un signe bien certain de sa protection paternelle sur nous. Les prières de la neuvaine étaient à peine achevées, que je reçois dans une lettre un billet de 200 francs.

» La personne qui nous l'envoie ne nous connaît pas, et nous ne la connaissons pas. Il paraît qu'elle a entendu parler de notre établissement. Sa lettre est très-courte, mais aussi très-modeste. Elle me dit que, vu la cherté de toutes choses, 200 francs ne me seront pas de trop 1

« Que saint Joseph, qui nous a été si dévoué dans cette circonstance (et dans mille autres, sans exagération), veuille bien recevoir l'amour et la reconnaiss.mee de ses enfants de l'ouvroir Sai nie-Marie.

i La supérieure S' M. A. »

♦226 Juin.

c P. S. Dans le dernier récit, j'ai omis de vous dire que le môme jour que j'ai reçu le billet de 200 francs, une autre personne à qui je devais 200 francs m'a remis cette somme. Je l'avais vue la veille; elle ne paraissait guère disposée à faire cette bonne œuvre. Aussi elle m'a avoué que je ne devais pas lui témoigner ma reconnaissance; car elle s'est sentie comme pressée de me remettre cette dette. »

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