‹ Année misericordieuse de saint JosephChapitre 167 sur 315 · Secours bien ^a propos · texte numérisé non relu

Secours bien ^a propos

Permettez-moi de vous envoyer la copie textuelle des sentiments de reconnaissance d'un jeune homme qui a éprouvé visiblement, et en plusieurs circonstances, la protection du grand saint Joseph.

Je ne suis que le secrétaire de ce fervent serviteur, qui est pauvre et très-malade de la poitrine :

« Samedi 25 janvier, ma femme et moi nous voyons que nous sommes à court de bois de chauffage ; nous nous disons :

» Gomment faire pour en avoir?.. En outre, nous n'avons ni argent, ni grain pour avoir du pain. Moi, je comment.' à dire à ma femme que saint Joseph n'abandonne jamais les siens, car je n'ai jamais implore en vain ce grand Saint.

• Dès le soir même, nous commençons une neuvaine

ANNKK 8. .(. fc]

tous les trois, ma petite ûlle avec nous, et nous promettons, si nous sommes secourus, de vous l'écrire.

» Dès le mercredi suivant, nous recevons du bois et, le même jour, une demi-mesure de grain. — Jugez maintenant comme je dois être reconnaissant envers notre protecteur saint Joseph.

» Pour être fidèle à ma promesse je dois encore faire connaître ici que le 1 5 août dernier, n'ayant pas un sou pour payer mes 15 francs de loyer, je fis par écrit une promesse à saint Joseph, et je commençai encore une neuvaine pour obtenir de lui aide et secours : quelques jours après ma neuvaine, nous avions nos 15 francs.

» Vive à jamais saint Joseph !

• Jean-Marie Danion.

» Péaule, par la Roche- Bernard. »

Page 1