Saint Joseph plus puissant que les hommes
Le bon saint Joseph m'a obtenu quelques grâces que j'avais promis de faire publier par le Messager.
Il s'agit d'abord du recouvrement d'une somme assez importante que l'on ne voulait pas payer. L'affaire ayant été recommandée à saint Joseph, elle a eu une heureuse solution, malgré de fortes et sérieuses oppositions.
Il s'agit ensuite de la réparation d'une injustice assez criante. Pour se débarrasser de ses créanciers, A... vend frauduleusement tous ses biens à sa femme ; mais en se débarrassant des hommes, ces deux malheureux tombent dans les lacets de Satan. Leur curé ne veut plus les admettre à la participation des sacrements, et il ne leur reste eu partage que la damnation éternelle. Comme je tenais beaucoup au salut de ces deux personnes et que j'avais quelque influence sur elles, je les exhorte à la restitution et je n'en reçois que des promesses illusoires. Je m'adresse ensuite à l'un de leurs voisins, homme probe et religieux, SUD qu'il intervienne auprès do ces personnes, et il me répond par ces froides paroles : « Oh ! lorsque le pas est fait ! »
Enfin je m'adresse à saint Joseph ; je le supplie ardemment de s'intéresser au sort de ces deux mallieux, de frapper pour eux à la porte des oœun de Jésus et de Marie... Eh bien! de leur propre mouvement, sans nouvelle exhortation de ma part, A... et les siens viennent me trouver, me déchirant qu'après tout il
faut mourir, et qu'ils veulent réparer leurs injustices. Le fait est qu'après un certain temps, tous les créanciers furent convoqués, et il y eut un arrangement à l'amiable.