‹ Année misericordieuse de saint JosephChapitre 186 sur 315 · Efficacité du cordon de saint Joseph · texte numérisé non relu

Efficacité du cordon de saint Joseph

La vénérable supérieure d'une des communautés de Chartres nous fait part d'une lettre qui lui a été adressée deNamur (Belgique), au mois d'avril de l'année dernière. On nous prie de l'insérer pour l'édification de nos abonnés; nous le faisons d'autant plus volontiers, que la guérison dont elle contient le récit, sanctionne admirablement ce que nous avons dit touchant l'efficacité du cordon de saint Joseph.

« Vive saint Joseph! Vous savez que, depuis quatre mois, je suis retenue à l'infirmerie par une maladie de l'épine dorsale. La peine que j'avais à marcher dès le début de cetle maladie, n'avait fait que croître; depuis une huitaine de jours, j'étais complètement privée de l*asage de mes jambes, au point de ne pouvoir faire un pas sans tomber , ni me tenir debout sans un appui. Dimanche soir, plusieurs de nos Mères viennent à moi et l'une d'elles me présente d'un air tout ému un cordon de saint Joseph qu'une Sœur lui avait remis dans l'espoir qu'il me guérirait. On m'excite à la confiance, et on me dit que toute la communauté va commencer avec moi une neuvaine au bon Saint. l,a Sœur infirmière me met le cordou, et je passe une nuit excellente. Le matin, après le pansement de mes cautères, je veux me lever et marcher; au premier pas je tombe. « Ce n'est rien, dis-je, je ne suis qu'au premier jour de la neuvaine ; mais bien sûr que saint Joseph va me guérir. » Une fois vêtue, je me lève encore, et voilà que je me sens ferme sur les jambes. Puis je marche, je vais et viens dans la chambre. Vous dire ma joie est chose impossible ; aussitôt je récite en actions de grâces les litanies de saint Joseph. La Sœur infirmière stupéfaite m'accompagne chez nos Mères, qui ne le sont pas moins, et à la chapelle où nous remercions Dieu et le bon Saint. Tout le monde était on ne peut plus surpris: le médecin, qui m'avait condamnée, il y a quelques jours, ne revenait pas de son étonnement, il a assuré que c'était une chose vraiment merveilleuse, un tait inexplicable pour la science médicale. Après li récréation de midi, toutes les Sœurs se sont réunies a L'église où on a chanté un cantique et récité une prière pour exprimer la reconnaissance commune: je ne unirais vous dire l'impression que l<tui cela m'a causée, a

moi si indigne d'un pareil bienfait. Aimons toujours saint Joseph de tout notre cœur. Oh ! unissez-vous toutes à nous, pour le remercier.

» Sœur E. M. »

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