La persévérance dans la prière obtient des miracles
Communauté de Saint-Quay.
Il y a quelque temps, une de nos anciennes Mères (Mère Ste-Apol!ine) était atteinte d'une grave infirmité qui nous donnait de sérieuses inquiétudes (c'était une hydropisie) ; les médecins déclaraient que le mal était sans remède. La religieuse le sut, et, pleine de foi et de confiance en sainC Joseph, elle se dit : « Si les médecins de la terre ne peuvent me guérir, je m'adresserai à ceux du Ciel. » Elle demanda un cordon de saint Joseph et
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s'en ceignit avec confiance ; nous commençâmes toutes une neuvaine, au bout de laquelle la malade n'éprouva aucun soulagement. Ella ne se découragea pas; on commença une seconde neuvaine, à la fin de laquelle elle était radicalement guérie. Grâces en soient rendues au bienheureux saint Joseph. (Maison des Sœurs de Saitil- Joscjih de Lyon.)
Depuis trois ans, je souffrais d'une maladie de la peau, qui allait toujours croissant : aucun remède ne pouvait en arrêter les progrès; les médecins ont avoué que le mal était incurable; il fallait donc me résigner à rester infirme et incapable de rendre aucun service à ma communauté 1 Non! me suis-je dit. J'ai une autre ressource : saint Joseph sera mon médecin, il me guérira, j'en suis sûre; pleine de confiance, j'ai abandonné tous les remèdes et j'ai promis à saint Joseph que, s'il m'exauçait, je le publierais; de plus, je récitais tous Les jours ses Sept Douleurs et Allégresses; les soirs, j'entourais le mal d'un cordon de saint Joseph. Ce remède n'a pas été, comme les autres, employé inutilement ; bientôt j'éprouvais que jamais on ne prie en vain ce glorieux Patriarche) la maladie disparut complètement et, depuis six mois, je jouis d'une santé parfaite.
Gloire, amour, reconnaissance à saint Joseph pour
cette insigne faveur.
N..., religieuse de Saint-Joseph.