Les fruits d'une neuvaine
Hainaut, Belgique.
Une dame, mère de trois enfants en bas âge, étant atteinte d'une maladie incurable, et condamnée par les médecins, nous fit prier de faire une neuvaine au précieux Sang, après laquelle nous en fîmes une seconde en l'honneur de notre bien-aimé père saint Joseph, avec promesse de le faire insérer dans votre journal, s'il nous exauçait ; la neuvaine était à peine terminée, que cette pauvre femme rendait grâces au ciel de la santé recouvrée; faveur dont saint. Joseph n'a cessé de la gratifier jusqu'à ce jour. Quelque temps après, nous trouvant nous-mêmes dans l'impossibilité de commencer deui classes pour de pauvres enfants presque aussi abandonnées que les sauvages, nous avons fait les Sept Dimanches en l'honneur de noire suint Prolecteur, pendant lesquels, contre toute apparence, il nous envoya deux Sœurs. Le nombre d'élèves augmentant de jour en JOOT, il fallut nécessairement penser à une troisième classe, et notre
bon père saint Joseph y a de nouveau pourvu. Ces trois classes sont actuellement remplies d'élèves.
Amour et reconnaissance à notre bien-aimé Père qui, nous l'espérons, nous conservera nos chères enfants et nous aidera à gagner tous ces petits cœurs au bon Dieu.
A toutes ces faveurs, saint Joseph vient d'en ajouter une, qui m'est personnelle, et de laquelle je lui serai toute ma vie infiniment reconnaissante...
N.. ., religieuse.