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Comparez ces vers, d'un autre poète

O paix du tcir, paix douce fl paix ..

Qui mets un baiser frai ur -, i. r.

O paix du fiel, qui

Je le It'uis peur les

Ptfur Ion i-oile (toile qui iOuvr,

Le siltuce, où j'euleitdt veilli-r .

Peur l'auguile repos du (trur l.i, ^u. j < m./,)» .■ ,

Pour icul et que tu fais de semhlaHe i la mori.

GeOHGKS BoVTELLtAt

{. La fteur du geiict a U couleur de l'or. ). Lllc a pour eux une saveur enivrante.

l6o ANTHOLOGIE CLASSIQUE

Cette fleur qui le fait bêler d'amour, le soir.^ Quand il roule' du haut des monts vers les étables, Et qu'il croise en chemin les grands bœufs vénérables Dont les doux beuglements appellent l'abreuvoir;

Cette fleur toute d'or, de lumière et de soie, En papillons posée au bout des brins menus% Et dont les lourds parfums semblent être venus De la plage lointaine où le soleil se noie...

Certes, j'aime les prés où chantent les grillons,

Et la vigne pendue aux flancs de la colline,

Et les champs de bleuets sur qui le blé s'incline,

Comme sur des yeux bleus tombent des cheveux blonds.

Mais je préfère aux prés fleuris, aux grasses plaines, Aux coteaux où la vigne étend ses pampres verts, Les sauvages sommets, de genêts recouverts, Qui font au vent d'été de si fauves haleines.

Vous en souvenez-vous, genêts de mon pays.

Des petits écoliers aux cheveux en broussailles

Qui s'enfonçaient sous vos rameaux comme des cailles.

Troublant dans leur sommeil les lapins ébahis?

Comme l'herbe était fraîche à l'abri de vos tiges! Comme on s'y trouvait bien, sur le dos allongé, Dans le thym qui faisait, aux sauges? mélangé, Un parfum enivrant à donner des vertiges!

1. Qpand le troupeau dévale des hauteurs, il a l'air d'en dégringoler.

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