‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 326 sur 444 · l'heure qu'il vancc · texte numérisé non relu

l'heure qu'il vancc

2. Ccsl-i-difc san> qui fasse de> privilèges. ). Ccst-à-dirc de toui comprendre.

Lorsqu'on a fait tout son devoir, Que la main est lasse d'écrire, Quand le père est rentré, le soir, Avec les sœurs il faut savoir Jouer, causer..., même un peu rire.

Vous verrez, chez les vieux auteurs Expliqués au long dans vos classes, Que la Muse à ses sectateurs Ordonne, en quittant les hauteurs, D'aller sacrifier aux Grâces'.

Autres temps, autres conseillers !

Dans le savant siècle où nous sommes,

On voit déjà les écoliers.

Avec l'algèbre familiers,

Aussi maussades que les hommes.

Chez moi, qu'il n'en soit pas ainsi!

Contre les pédants je réclame.

Je suis poète. Dieu merci !

Et j'ai pour principal souci.

Mes enfants, de vous faire une àme'.

Avant de savoir l'allemand, La phvsique et le latin même% Aimez ! c'est le commencement :

Aimez sans honte et vaillamment.

Aimez tout ce qu'il faut qu'on aime.

Mais il est trop peu généreux D'aimer tout bas et bouche close.

A ceux que l'on veut rendre heureux.

Des souhaits que l'on fait pour eux Il faut dire au moins quelque chose.

1. Voilà des conseils aussi bons pour le maître que pour l'écolier.

2. C'est ce que les pédants ne sauront jamais. Au lieu de faire des âmes, ils les défont.

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