I. Voilà un vers dont le stoïcisme est tout cornélien
2 . Des plages de Marseille aux mers de la Bretagne, De Lyon, de Bordeaux, de loules uos ciie's, Veue^! vene^ du bourg, du bois, de la motiiague, De partout, et venge{ vos foyers insultes!
Paysan, prends ta faux! bûcheron, prends ta hache! Enfant, arme ton bras des pierres du chemin ! Eh! qui de nous voudrait, à jamais traître et lâche, Subir l'âpre conquête et le joug du Germain!
LaCAVSSAUI:.
Gronde canon, crache mitraille!
Fiers bûcherons de la bataille, Ouvrez-nous un chemin sanglant!
En avant!
Le chemin est fait : qu'on y passe!
Qu'on les écrase, qu'on les chasse!
Qu'on soit libre au soleil levant!
En avant!
Allons! les gars au cœur robuste, Avanv;ons vite, et visons juste, La France est là qui nous attend.
En avant!
Leur nombre est grand dans cette plaine : Est-il plus grand que notre haine?
Nous le saurons en arrivant.
En avant!
Leurs canons nous fauchent? Qu'importe.
Si leur artillerie est forte, Nous le saurons en l'enlevant.
En avant!
Où nous courons? où l'on nous mène?
Eh, si la victoire est prochaine.
Nous le saurons en la trouvant.
En avant!
En avant! tant pis pour qui tombe, La mort n'est rien. Vive la tombe.
Quand le Pays en sort vivant.
En avant • !
P.KUL DÉROULÉDE.
Ft vous xaintrei ! soldait d'une Imtlt ficondt.
D'où le Droit et l'Honneur ..r./r.'fi.' !T:,mt>k]tii
Sur fos suecès l'espoir Je ■.
Frères, tvus dtfende^ la Ir
Eh défendant la terre oè sont mes v%» enjants !