‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 61 sur 444 · V. Hugo · texte numérisé non relu

V. Hugo

1. Ce sont autant d'allusions aux légendes mythologiques clianiccs par Ovide dans ses Mciavwrphoscs.

2. II habitait alors l'ancien couvent des Feuillantines, dont il a dit, ailleurs :

Tu dois le souvenir des vertes l-'euillaiiliiies, El de la grande allée où vos voix fufautiues,

Nos purs ga^ouilleiiieuls, Oui laissé dans les coins des murs, dans les foulaiucs. Dans h vid des oiseaux cl dans le creux des clxnes

TanI d'échos si charmants!

T'en souviens-tu, viou frère, après l'Iieure d^e'tude, Oh! comme vous courions dans celte solitude!

Sous les arbres hlollis, Nous avions, en chassaul quelque insecte qui saule. L'herbe jusqu'aux genoux, car l'herbe était bien haute,

Nos genoux bien petits.

Vives tètes d'enfants par la course effarées. Nous poursuivions dans l'air cent ailes bigarrées;

Le soir, nous étions las ; Nous revenions, jouant avec tout ce qui joue, Frais, joyeux, et tous deux baisés à pleine joue

Par notre mère, liélas!

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