LES SOIXANTE-DOUZE CONCLUSIONS KABBALISTIQUES
Ain-Soph ne doit pas être mis au rang des autres numérations, parce qu’il est l’unité, abstraite et la mesure de ces énumérations, et non l’unité coordonnée.
(Conclusion IV.)
Aucun kabbaliste hébreu ne peut nier que le nom de Jésus, si nous l’interprétons selon le mode et les principes de la Kabbale, ne signifie autre chose, et de façon précise que : Dieu, fils de Dieu et sapience du Père, uni, par la troisième personne de la Divinité, qui est l’ardentissime feu de l’amour, à la nature humaine.