‹ Anthologie de l'occultismeChapitre 200 sur 229 · DE LA MÉDECINE MAGNÉTIQUE · texte numérisé non relu

DE LA MÉDECINE MAGNÉTIQUE

Conclusion I. — L’âme se trouve non seulement dans le corps visible, mais hors du corps ; et elle n’est pas circonscrite au corps organique.

Conclusion II. — L’âme opère hors de ce qui est appelé communément le corps.

MAXWELL

Conclusion ill. — Des rayons corporels effluent de tout corps, dans lesquels l’âme opère par sa présence ; par eux l’énergie et la puissance d’opérer est répandue. Ce§ rayons sont, non seulement corporels, mais divers.

Conclusion IV. — Ces rayons, qui sont émis par les corps des animaux, se complaisent dans l’esprit vital par lequel les opérations de l ame sont distribuées.

Conclusion V. — Les excreta des corps animés retiennent une portion de l’esprit vital ; c’est pourquoi la vie ne doit pas leur être déniée. Et cette vie est propagée avec la vie de l’espèce animale par l’âme elle-même.

Conclusion VI. — Entre le corps et les excreta procédant de ce corps, il subsiste un enchaînement d’esprits ou de rayonnements, bien que ces excreta en soient séparés depuis très longtemps, comme il en est pour le sang ou les parties retranchées du corps.

Conclusion VII. — Cette vitalité subsiste aussi longtemps que les excreta, ou les parties séparées, ou le sang, n’auront pas été commués en corps de nature différente.

Conclusion VIII. — Une partie du corps étant affectée, ou l’esprit étant atteint, toutes les autres parties participent à la maladie.

Conclusion IX. — Si l’esprit vital est fortifié en une partie quelconque, il se trouve fortifié par cette action dans le corps tout entier.

Conclusion X. — Où l’esprit est le plus à découvert, il se manifeste plus promptement.

Conclusion XL — Dans les excreta, dans le sang, etc., l’esprit n’est pas immergé aussi profondément que dans le corps ; c'est pourquoi il agit plus promptement.

Conclusion XII. — La commixtion des esprits produit la souffrance réciproque ou compassion, et par cette compassion il est donné naissance à l’amour.

(Chapitre premier ,)

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