‹ Anthologie de l'occultismeChapitre 71 sur 229 · PLUTARQUE · texte numérisé non relu

PLUTARQUE

connaître à celui qui la prononce le dynamisme du dieu.

En donnant à la divinité le nom E ï, nous attestons que jamais Dieu ne sort de son état ni ne souffre aucun changement. C’est plutôt à quelque autre dieu, ou à un daimon gouvernant la nature, laquelle est sujette à la naissance et à la mort, que ces altérations doivent être rapportées.

Et le mot E I et l’inscription : « Connais-toi toimême », qui paraissent quelque peu incompatibles, s’accordent par ailleurs. Le premier, doit être prononcé avec trouble et vénération pour le dieu, dont l’éternité nous est rappelée ; la seconde nous rappelle que nous sommes mortels, et est un avertissement de notre nature et de notre faiblesse.

(Sur le mot E l, $ 1, 7, 8, 14, 21)

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