FEU DE JOIE AU CIMETIÈRE
Voyez : déjà l'automne empourpre nos érables.
Les beaux jours ont pâli : dans ses chaudes étables
Le laboureur déjà fait rentrer chaque soir
Son grand troupeau beuglant, roux, cendré, blanc et noir.
Ces foins verts, ces blés d'or, qu'ont surveillés les anges,
Vont sur des chars plaintifs s'abriter dans les granges;
La faux du moissonneur a bien passé partout . . .