‹ Anthologie des poètes canadiens [microforme]Chapitre 147 sur 255 · ARTHUR DE BUSSIÈRES · texte numérisé non relu

ARTHUR DE BUSSIÈRES

r de sonnets métalliques était incapable d'écrire trois lignes en prose. 1. Olivar Asselin raconte à ce sujet qu'étant directeur du reportage au lournal, en 1900, il fit rechercher, pour lui offrir un emploi, Busres dont il avait remarqué le nom dans les Soirées du Château de lumezav. Après plusieurs jours de recherches on finit par trouver le aite : il avait repris le métier de peintre en bâtiments et vivait en bohème, lins une pauvreté voisine de la misère. Mais le séjour de Bussières au Journal fut éphémère : malgré son vif désir d'encourager le talent, \sselin ne put garder un collaborateur qui ne savait pas faire accorder «djectif avec le nom ni le verbe avec le sujet, et qui, chose plus grave, ait en outre la faiblesse de vouloir imiter Rollinat et Beaudelaire... ur leurs côtés faihles.

Bussières avait collaboré au Passe-Temps, à la Revue populaire, aux bébats, à l'Avenir, dans la nole parnassienne et généralement exotique. Sa mort, survenue en mai 1913, à Montréal, passa inaperçue. Par les ains de l'intelligent bibliophile Casimir Hébert, sa mémoire, heureusement, revivra. ;

Ceux qui voudraient se renseigner davantage sur ce singulier poèle wwurront consulter entre autres MM. Jean Charbonneau, Édouard E:-Z.) Massicotte, Germain Beaulieu.

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