CASIMIR HÉBERT
gable d'être aujourd'hui un des hommes les plus érudits du Canada français. Cette curiosité, ct des conditions qu'il qualifie modestement d'Cerceptionnelles », Lui ont fait étudier toutes les langues vivantes de l'Europe occidentale. [Len sait une trentaine. C'est un helléniste et un latiniste remarquable. Bibliophile au surplus, il s'est fait le patient compilateur d'œuvres laissées 6 parses où manuscrites par des littérateurs morts avant l'âge. Il a édité entre autres : Poèmes épars de Lenoirlolland, Le Manoir mystérieux de Frédéric Hoiude, 18e Fille du Brivand d'Eugène Lécuyer. Il publiera sous peu Les Bengalis, d'Arthur de Bussières, Les Voix occidentales, poésies de Lenoir-Rolland exhumées particulièrement du journal anticlérical l'Avenir, et enfin, l’œuvre poétique d'Ernest Martel. Il a lui-même commis une œuvre poétique assez considérable, qui verra sans doule le jour quand il aura fini de travailler pour les autres.
M. Hébert fonda en 1909 le Magazine canadien et en 1916 le Pays laurentien, qu'il dirigea jusqu'en avril 1918 sous le pseudonyme de Pierre Héribert. Ces journaux n'ont milheureusement pas vécu. % Cet infatigable travailleur partage aujourd'hui son temps entre les : lettres, l'étude et l'enseignement des lanques, la rédaction d'un journal : de mutualité (te Forestier catholique) et les fonctions, peu onéreuses il É es! vrai, de consul honoraire du Pérou.
FF di de Ab da is D: 2 JR ee