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ALPHONSE BEAUREGARD

Alphonse Beauregard

B'BLIOGRAPHIE.— Les Forces, poésies (Montréal, Arbour & Nupont, 1912).

Pour PARAITRE PROCHAINEMENT. — Un volume de vers. M. Alphonse Beauregard a publié des articles de critique et des nouvelles dans différents journaux. Il a collahoré notamment au Devoir, au Nationaliste et à l'Action.

M. Alphonse Beauregard est né à La Patrie (Q.), le 5 janvier 1881. Il a fait ses études au Collège des Frères du Sacré-Cœur, à Saint-Hyacinthe. Il est depuis 1907 employé à l'administration du Port de Montréal. IL est depuis 1912 secrétaire de l'École littéraire de Moniréal.

« Il me semble que l’on peut assez bien définir la poésie de M. Beauregard en disant qu’elle est surtout réaliste et objective. Elle se lève des choses qui entourent le poète plutôt que de son âme elle-même. » (Abbé CAMILLE Roy, dans l’Action Sociale du 19 octobre 1912)

« Sincère el primesaultier, il se plaît surtout à faire vibrer les notes délicatement sentimentales ou doucement mélancoliques. Sa philosophie, tantôt attristée, sans tomber au pessimisme, tantôt égayée d’une légère ironie, n’est point celle d'un précoce désenchanté. Dans le jardin de ses rêves, il ne peine point à cultiver des plantes rares, étranges et maladives : la « petite fleur bleuc », toujours vivace, a ses préférences. Digne frère des romantiques, Alphonse Beauregard est surtout noète par ce genre de sensibilité qui s'émeut à la caresse du monde extérieur, à l’éternelle féerie des aurores ou des couchants, à l’ensorcelante rumeur des forêts et des flots. » (SyxLvA CLAPIN, dans le Canada du 23 mai 1912)

M. Beauregard figure dans la Chrestomatie française, publiée par M. Henri Sensine, à Paris.

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