NOBLESSE ET ROTURE
Un roi lâche, oubliant nos luttes centenaires,
Un jour laissa tombher de glorieux enfants.
Abandonnés ainsi que de vils mercenaires
Qu'on livre sans remords aux soldats triomphants.
Quand le sang de nos preux féconde i'Amérique Des bords de l’Orégon aux monts du Labrador, Ce roi, pour rajeunir sa vieillesse lubrique.
Du sang de ses sujets emplit ses coupes d'or !