‹ Anthologie des poètes français du XIXème siècleChapitre 120 sur 131 · JACQUES RICHARD · texte numérisé non relu

JACQUES RICHARD

Vjk a c qju es Richard, ««'à Ter mini ers, près de Chàteaudun, 4 commença ses éludes au Lycée d'Orléans, puis vint à Taris et Q^^3\ suivit les cours du Lycée Charlemagne. C est ainsi qu'il prit part à ce concours général de 1860 auquel il doit sa renommée poétique. Il s'agissait d'écrire, dans la Lingue de Virgile, un éloge du prince Jérôme récemment décédé. Deux Jeunes gens crurent devoir protester contre cette courtisanerie : l'un, Ernest TDuvergier de Hauranne, refusa de concourir; l'autre, Jacques 'Richard, remit à ses juges non des hexamètres louangeurs mais des alexandrins satiriques. Tendant de longues années, cette poésie jouit dans les lycées d'une véritable popularité. Les rhétoriciens connaissaient aussi de Jacques Tsjchard les stances A Blanche P., ouvrage moins austère, et deux ou trois pièces du même genre. En 1886 seulement, les poésies de Jacques Tjchard ont été réunies en un volume qui porte parfois la marque d'une grande originalité.

S il avait vécu plus longtemps et quil n'eût pas cédé aux entraînements de la politique, peut-être Jacques T^chard eût-il pris un des premiers rangs parmi les poètes contemporains, mais il mourut phtisique, en pleine fleur, à vingt ans.

Ses poésies se trouvent che^ ST. Charpentier.

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