‹ Anthologie du journalisme du 17e si©·cle © nos joursChapitre 120 sur 171 · PHILIBERT AUDEBRAND · texte numérisé non relu

PHILIBERT AUDEBRAND

Philibert Audebrand mourut très âgé. Il avait d'abondant* souTenirs qu'il contait avec agrément, reti'açant pour d'autres générations la physionomie des hommes dont il avait été le contemporain. Peu d'écrivains ont raconté autant d'anecdotes que lui. Elles dataient do l'ancien Figaro, où il avait débuté; du Corsaire, où il avait été le camarade de Murger; des journaux de 1848;. où il suivait les débats de l'Assemblée nationale; du Mousquetaire, le journal d'Alexandre Dumas, dont il avait été l'un des collaborateurs, etc. Les volumes laissés par Philibert Audebrand sont assurément un peu superficiels, mais ils contiennent une foule d'indications utiles ù l'histoire littéraire du xix* siècle. 11 s'agit ici du temps où, avant de se plaire à ses souvenirs, il en amassait. Un grand nombre de ses chroniques se rapportent au théâtre.

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