‹ Anthologie du journalisme du 17e si©·cle © nos joursChapitre 122 sur 171 · LOUIS REYBAUD · texte numérisé non relu

LOUIS REYBAUD

Ami et compatriote de Méry et de Barthélémy, Louis Re}-baud les rejoignit à Paris, fit ses premières armes dans la presse d'opposition, aux dernières années de la Restauration, et devint un des rédacteurs les plus actifs de la Tribune, du Constitutionnel, du National. Ses opinions libérales s'atténuèrent peu à peu. A la fin du règne de Louis-Philippe, il était député de Marseille. Un livre qui eut son heure de célébrité, Jérôme Paturot à la recherche de la meilleure des républiques, atteste ses sentiments hostiles au gouvernement de 1848. Ce livre ne valait pas le premier, Jérôme Paturot à la recherche d'une position sociale, qui n'a pas laissé que de vieillir, mais qui était écrit avec esprit, dans la raillerie, d'ailleurs superficielle, des mouvements d'idées qui s'étaient produits depuis quelques années. Le chroniqueur et le romancier devaient faire place, dans la dernière partie de la carrière d'écrivain de Louis Reybaud, à un enquêteur des conditions de la vie industrielle.

Dans le Constitutionnel, auquel il collabora longtemps, il donnait des feuilletons sur les hommes et sur les choses du jour. Il est curieux de voir comment il jugeait Balzac.

Page 1