‹ Anthologie du journalisme du 17e siecle a nos joursChapitre 114 sur 185 · DE 1880 X · texte numérisé non relu

DE 1880 X

ÎDurand, ayant comme collaboratrices M'^^s Hélène Sée, J. Marni, Marie-Anne de Bovet, Judith Cladel, Mme (Je Peyrebrune, Huberline Auclerc, etc.

Dans la presse, une activité considérable et une incontestable réunion de talents, évoquées par des noms qui se pressent. Dans la diversité des nuances de l'opinion républicaine, ce sont, vétérans des luttes politiques et combattants de la plume qui viennent se mêler à eux : Auguste Vacquerie, Ranc,. Eugène Spuller, Tony Revillon, Gustave Isambert, Georges Clemenceau, Henry Maret, Sigismond Lacroix, L. Jezierski, Eug. Liébert, D. Ordinaire,^ J. Méline, Philippe Jourde, Ch.-L. Chassin, Pierre Baragnon, J. Lermina, Paschal Grousset, Emmanuel Arène, Pierre Baudin, Yves Guyot, Stephen Pichon, Joseph Reinach, H. Deloncle, Paul Delombre, G. Hanotaux, Francis et Gabriel Charmes^ J. Roche, Camille Pelletan, Hector Pessard, Edra, Lepelletier, A. Briand, Millerand, l'un et l'autre longtemps journalistes, L. Barthou, qui devait attester, par sa présidence de l'Association des journalistes parisiens où il succéda à Alfred Mézières, son attachement à la presse ; H. Dépasse, Alph. Humbert, J. Roche, Jean Destrem, Pierre Baudin, Paul Bourde, Ch. Laurent, A. Tardieu, Edgard Hement, Emile Cère, Paul Bluysen, Maxime Vuillaume, G. Rivet, De Lanessan, L.-V. Meunier, Henry Bérenger, L. Bailby, Paul Strauss, A. Honnorat, André Chaumeix, Eug. Lautier, A. Schiller.

Dans d'autres camps, Paul de Cassagnac, Robert Mitchell, Edouard Hervé, Ernest Daudet, Louia Teste, Henry des Houx, Simon Boubée, Delafosse^ Edouard Drumont, François Veuillot, Mermeix, A. Claveau, le comte de Mun, Francis Magnard,. dont le successeur au Figaro, Gaston Calmelte, modifiera l'orientation politique.

A des périodes particulièrement agitées, exposant

certains àdesévolutions d'opinions, sont môles Henri Rochefort, Maurice Barres, Alph. Humbert, Marcel Habert, L. Millevoye, M^e Séverine, puis, plus tard, Jules Lemaître, et, du côté opposé, J. Cornély.

Dans le parti socialiste, Jaurès, Marcel Sembat, Rouanet, Jules Guesde, Lafargue, Zévaès.

Les directeurs de journaux : Adrien ITébrard, Arthur Meyer, Valentin et Victor Simond , Jean Dupuy , Bapst , E. de Nalèche , Fernand Xau L. Chavenon, Edm. Théry, Samat.

Dans la chronique et la critique, les anciens e leurs cadets : Aurélien SchoU, Albert Wolff, A. Vitu, Jules Claretie, Francisque Sarcey, Félix Duquesnel, Henry Fouquier, Emile Blavet, A. Claveau, Philippe Burty, H. de Lapommeraye, Emile Bergerat, Paul Perret, Armand Silvestre, Abel Hermant, Edmond Lepelletier, G. Jollivet, Octave Mirbeau, Fourcaud, Grosclaude, Alfred Capus, Henri Lavedan, Gaston Jollivet, Philippe Gille, L. Ganderax, J^. Faguet, Maurice Spronck, Marcel Prévost, Gustave Larroumet, Adolphe Brisson, Emmanuel Arène, Camille Le Senne, Stoullig, A. Barrés, Alexandre Hepp, Pierre Giffard, Hugues Le Roux, André Hallays, Léo Claretie, H. de Régnier, Jean Lorrain, Gustave Geffroy, Jean Ajalbert, Arsène Alexandre, Georges Montorgueil, G. Courteline, Lucien Descaves, Georges Lecomte, François de Nion, Pierre Véber, G. Lenotre, F. Vanderem, Jean- Bernard, Gaston Deschamps, Henry Bordeaux, Nozières, Louis Madelin, Emile Berr, Paul Souday, Ad. Aderer, Francis Chevassu, Maurice Desmaisons, Franc-Nohain, Ch. Folley, G. de Pawlowski, Emile Berr, Edmond Sée, Mario Sermet, G. Collet, St. Lauzanne, Eug. Ripault, F. Divoire, Paul G nisty, etc.

LEON GHAPRON

Il ne brilla, comme chroniqueur, que d'un bref éclat, la mort l'ayant pris prématurément. Avocat, secrétaire de Laurier, il avait quitté le barreau pour le journalisme. Il avait débuté au Diogène, puis il était entré au Gaulois, à V Evénement, puis au Gil Blas, dont il fut le critique dramatique. Il avait un esprit vif et prime-sautier, une façon personnelle d'exprimer des idées généreuses, un style incisif. Il avait conquis le succès quand la maladie lui fit tomber des mains une plume qui, sous des apparences de paradoxe, parfois, ne s'était jamais exercée que pour attester la droiture et la raison d'un écrivain remarquablement doué. L'oubli s'est fait autour du nom de Léon Gliapron. Mais il paraît juste de lui faire une part dans les souvenirs d'une époque.

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